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A nos internautes : Appel à la modération

Le 24 avril dernier, Lefaso.net était auditionné par le Conseil Supérieur de la Communication. Il lui a été reproché d'avoir diffusé des commentaires d'internautes diffamatoires à l'endroit du Premier ministre lors de son passage à l'université.

Ce 24 juin 2013, nous avons encore reçu une « lettre « observation » de l'instance de régulation de la communication. Sans viser un article en particulier ou un quelconque commentaire, la présidente du CSC nous « invite à plus de vigilance dans la modération pour éviter à l'avenir de telles violations des droits de la personne humaine » (cf. texte ci-dessous).

Entre les plaintes récurrentes des internautes qui nous accusent de pratiquer une censure massive de leurs commentaires et pour cette raison nous accablent quotidiennement d'injures, et les mises en garde du CSC, nous commençons à être fatigués, à ne plus savoir comment modérer.

Alors, en attendant peut-être que l'on constitutionnalise les règles de la bonne modération, nous en appelons à nos internautes à se modérer dans leurs commentaires pour nous faciliter la modération.

Lefaso.net


Monsieur le Directeur ?

Le 24 avril 2013 à 16 heures, votre organe a été auditionné par le Conseil Supérieur de la Communication suite à des manquements constatés sur votre site portail. En effet, des allégations tenues sous le couvert de l'anonymat par certains internautes à l'encontre du Premier Ministre Luc Adolphe TIAO à l'occasion de sa visite à l'Université de Ouagadougou le 13 mars 2013, avaient été constatées.

Le Conseil a noté, avec regret, que la plupart des allégations imputées à l'endroit du Premier Ministre et publiées sur le portail « le faso.net » tombent sous le coup de la diffamation telle que prévue par l'article 109 du Code de l'information.

En effet cette article dispose que : « toute allégation ou imputation d'un fait qui porle atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommé, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés. Toute expression outrage, terme de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure ».

Aussi, le Conseil vous invite à plus de vigilance dans la modération pour éviter à l'avenir de telles violations des droits de la personne humaine. Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, l'expression de mes salutations distinguées.

Béatrice Damiba,
Commandeur de l'Ordre national

Le Faso

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