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On vous le dit

Rachid Taha a fustigé le boycott médiatique, en France, de son dernier album Le chanteur franco-algérien, Rachid Taha, a fustigé le boycott médiatique, en France, de son dernier album Zoom, jugeant l'accueil de son ½uvre artistique à la lumière de «l'évolution du pays vers un racisme ambiant». Tout en se félicitant de l'accueil «sans problèmes» de son dernier album par la presse, l'artiste a affirmé, dans un entretien à l'hebdomadaire français Politis, qu'il était «une nouvelle fois obligé de constater que la langue arabe ne passe pas en France. Car, à part Radio France, aucune radio ne veut le diffuser. Certaines disent qu'il est trop rock, d'autres qu'il est trop raï, mais moi, je sais pertinemment pourquoi elles ne le passent pas», a-t-il regretté, signalant qu'à l'étranger (hors de France), on ne le «voit pas comme un arabe, mais comme un artiste». L'auteur de Barbès (son grand succès en 1991) a ajouté que quand Amnesty International épingle la France pour racisme, il ne peut que constater que «c'est une vérité quotidienne. J'ai toujours autant de difficultés à pénétrer dans certains lieux». Intérêt croissant des usagers du métro pour les ateliers éducatifs   Après un démarrage timide, les ateliers éducatifs installés depuis une semaine dans certaines stations de métro dans le cadre du 6e Feliv - une première dans la capitale où le métro est déjà une nouveauté - ont fini par susciter la curiosité des usagers, de plus en plus nombreux à marquer une halte pour faire participer leurs enfants aux différentes activités proposées. Organisés pour la première fois depuis la création du festival, trois ateliers de dessin, de travaux manuels et de contes se tiennent depuis le 13 juin dernier à l'intérieur des stations de la Grande-Poste, du Jardin d'Essai et de Haï El Badr, attirant un nombre important d'enfants et de parents, visiblement ravis de cette initiative qui coïncide avec le début des vacances d'été. La «part de Dieu» est revendue sans scrupules Un ancien phénomène est réapparu durant la campagne des moissons battage de cette année, dans la région de Aïn Témouchent. Il s'agit de «Haq Rabi» (la part de Dieu). Ainsi, des femmes, des enfants et parfois même des personnes aisées se dirigent, dès le lever du jour, vers le champ de blé ou d'orge appelé à être moissonné. Ils attendent là, pendant trois, quatre heures, voire plus, le temps que le propriétaire du champ moissonné ramasse sa récolte et fasse le compte pour distribuer «Haq Rabi», une aumône que la loi musulmane évalue à 10% de toute récolte. Il arrive à ces personnes de collecter deux à trois quintaux de céréales, voire plus, par jour pour les revendre à raison de 2000 DA le quintal d'orge et 4000 DA le quintal de blé. C'est pour dire que, par les temps qui courent, tous les moyens sont bons pour ramasser de l'argent. Recrudescence des attaques à main armée à Chlef   Le banditisme est en train d'évoluer dangereusement dans les grandes agglomérations voisines de Chlef et de Chettia. En une semaine, deux attaques à main armée ont eu lieu dans des quartiers réputés «chauds». Tout récemment, un commerçant a été braqué par des hommes armés, en plein jour, à Chettia, sur la route de Ténès. Les assaillants, dont le nombre n'a pu être déterminé, ont délesté la victime d'une importante somme d'argent avant de lui tirer une balle dans la jambe. De même, une autre personne a été attaquée par  des éléments armés à Chorfa (zone 6), à l'ouest de Chlef.La victime, touchée à l'abdomen, est toujours  hospitalisée au chef-lieu de wilaya. Quant aux auteurs, ils sont activement recherchés par les services de sécurité. Cette recrudescence de la criminalité inquiète sérieusement la population locale.  

El Watan

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