mis à jour le

Père à 11 ans et grand-père ,à 22 ans !?

C'est le meilleur copain de son fils. Il a l'habitude de venir jouer avec lui, à la maison. Elle le trouve à son gout. Elle a envie de lui. Comment faire ? Qu'à cela ne tienne, elle le fait boire et abuse de lui. Elle aime cela et pour son plaisir, rien que pour son plaisir, elle décide de continuer. Ce petit jeu pas si innocent, va se poursuivre durant des mois, malgré une différence d'âge de 25 ans.

Finalement c'est le garçon lui-même, qui se rendra compte, que la mère de son copain, âgée de 36 ans, est enceinte. Il a vite fait de faire le lien et de comprendre que c'est lui, le père du futur bébé. Il a calculé et il a su que lui, l'enfant à l'enfance volée et violée, aura seulement 12 ans, à la naissance de son enfant. Il lui a été difficile d'avouer l'inouï, l'incroyable, l'innommable, à ses parents. En désespoir de cause, il est allé tout raconter au proviseur de son établissement scolaire.

Choqué par les abus sexuel subis par l'enfant, le proviseur a alerté la police et c'est ainsi qu'Associated Press a eu vent de l'histoire. L'agence écrit : « La femme enceinte est tout simplement la mère d'un des meilleurs amis de l’enfant, et c’est à partir du mois d'avril de l'année dernière, que la trentenaire a commencé ses abus sexuels sur ce dernier. Alors que l’adolescent se trouvait chez son ami, un jour où il n'y avait pas école, la mère de ce copain l'a incité à boire quelques bières. Ivre et non-maître de ses gestes et émotions, l'adolescent a été forcé d’avoir des relations sexuelles avec la mère de son ami. Et ceci s'est répété durant des mois. Un jour, cette femme est tombée enceinte ».Peut-être que c'est arrivé la nuit, mais qui le sait, vraiment ?

Tous savent maintenant, que cet enfant a vécu un véritable calvaire, sous les assauts répétés de cette amazone, amatrice de puceau pubère et nubile. Je vois d'ici, vos tortueuses méninges essayer de reconstituer la scène, et peut-être même, vous y projeter. A tous les amateurs et amatrices des plaisirs charnels, par procuration, je dis assez ! Allez tester par vous-même, s'il vous plait. Mais, attention, ne touchez pas aux enfants, ils vous seront interdits, à jamais. De même, ne testez qu'il s'il y consentement mutuel couvert par la mutuelle du coin. Et ne pensez surtout pas, qu'un remue-méninge, c'est toujours sans remue-ménage, car, ce n'est pas toujours garanti. Dixit, la loi

Interrogez tous les experts, ils vous diront que cette paternité prématurée, relève selon la Justice, d'un viol sur mineur. Parfait pensera-t-on, cette femme sera punie par la loi, ira croupir en prison et son cas servira d'exemple, à tous les violeurs d'enfants. Sauf que dans le pays où est survenue cette incroyable affaire, aucune loi n'existe, sur l'accusation de femmes, pour viol. Ce pays pense que le viol ne concerne que la gent masculine, qui est équipée naturellement pour. Une femme , ça ne peut pas violer, voyons !

Aujourd'hui, l'arsenal juridique du pays en question, ne lui permet pas de poursuivre cette femme, violeuse d'enfant. En effet, elle ne tombe sous le coup d'aucune loi. Il faudrait que l'on vérifie pour ce qui est de la Tunisie. Mais, je crois que l'on peut dormir tranquille, car dans ce pays, en effet, on trouve toujours quelque chose, quand on se donne la peine de bien chercher. Ouf, je suis tranquille, pour un petit bout de temps, pour les petits bouts de chou, de chez nous. Sauf s'ils ont la malchance de vivre du côté de la Marsa, bien entendu.

Oui, bon, il y a bien eu cette malheureuse et malcontreuse affaire de la Marsa, qui a défrayé la chronique, il y a quelques mois, et qui a propulsé Sihem Badi, au devant de la scène de l'hémicycle du Bardo. Mais, dites-vous bien, que ce n'est là, qu'un exemple exemplaire, de l'exception tunisienne, qui confirme la règle internationale ou inversement, je ne sais plus.

On est au moins tranquille, sur un point. Ce n'est pas demain, qu'une femme de chez nous, tombera enceinte d'un enfant de 11 ans. Ça ne vaut pas le coup, c'est connu, un enfant, ça n'a aucun sou. Et puis, pour que les tunisiennes soient inspirées, il faudrait qu'il y ait une fenêtre ouverte sur la cour du pays où cette drôle d'histoire a eu lieu. Pas de chance, ou heureusement, c'est selon, le pays qui verra un enfant devenir père, à 12 ans, est la Nouvelle Zélande, et ce n'est pas exactement la porta à côté. C'est même, à l'antipode de la Tunisie. Et c'est au Sud d'Auckland, la capitale du pays, que les deux protagonistes ont vécu leur « LUNE DE SMANN ».

« Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour requérir ce changement de loi » a déclaré Judith Collins, Ministre de la Justice de la Nouvelle Zélande, relayée par The Daily Mail. Comparez avec les déclarations de notre judith nationale, l'adorable Sihem Badi coqueluche des médias internationaux, lorsque l'affaire de la Marsa lui a sauté aux yeux. Il est vrai que ses yeux ne sont pas d'une largeur de vue exceptionnelle.

En attendant que la Nouvelle Zélande reconsidère son arsenal juridique, la seule preuve d’un viol sur mineur, dans cette affaire, est ce que raconte l'enfant lui-même. En effet, la trentenaire nie tout abus et tout contact sexuel. Elle réfute tout en bloc. Ce serait le même procédé que pour Jésus, selon elle, et aucun croyant n'irait contester cette affirmation. Mais si l'enquête de la police et de la Justice prouve que cette femme est bien coupable des allégations que porte cet enfant sur elle, elle serait ainsi, à l'origine de la réforme de la loi de son pays. Adieu, petit Jésus, bonjour les dégâts. Oui, mais pour le petit bébé qui s'annonce à l'horizon, on fait quoi ? Et que va-t-on lui raconter, une fois grand ?

Par Ridha Ben Kacem le 18 juin 2013

Tunisie Focus

Ses derniers articles: Dimanche , Ban Ki-moon a reçu le rapport des enquêteurs de l’ONU en Syrie  Une météorite tombe  Journée internationale de la démocratie . Bla-bla-bla chez les arabes