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TIEBILE DRAME CALME LE JEU

Les négociations entre les émissaires du gouvernement et les rebelles touaregs qui occupent Kidal,  étaient hier dans l’impasse, mais il n'y a pas rupture, a assuré le chef de notre délégation Tiébilé Dramé. « Il n’y a pas de rupture des négociations. Nous sommes toujours présents à Ouagadougou, déterminés à conclure un accord qui sera le prélude au dialogue inter-malien », a-t-il déclaré, s’employant ainsi à calmer le jeu, au lendemain d’un nouveau rendez-vous manqué qui a fait monter la tension dans la capitale burkinabè.

Après une dizaine de jours d’âpres négociations, nos représentants et la délégation conjointe du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) ne se sont pas entendus dimanche soir sur le nouveau projet d’accord proposé par la médiation burkinabè et ses partenaires internationaux. Le texte définit en particulier le mode opératoire pour le retour des  militaires maliens à Kidal en vue de la présidentielle du 28 juillet prochain.

« Nous sommes prêts à signer si nos derniers amendements sont pris en compte », a assuré l'ancien ministre Tiébilé Dramé, sans préciser l’objet des amendements proposés. Il a précisé que « Bamako n’a rien rejeté, Bamako a apporté de légers amendements » au projet d’accord soumis dimanche.

Les discussions achoppent toujours sur le calendrier et les modalités de retour de l'armée nationale dans la ville de Kidal ainsi que sur le cantonnement et le désarmement des rebelles.

Devant ce nouveau blocage, des négociateurs s’étaient demandés dimanche soir s’il ne fallait pas « suspendre les discussions ». « Nous sommes dans les meilleures dispositions, nous ne souhaitons pas du tout une suspension des louables efforts de la médiation africaine et internationale », a insisté l’émissaire principal du gouvernement. « Nous restons optimistes », a ajouté Tiébilé Dramé, exprimant sa « confiance » dans les partenaires internationaux qui appuient les négociations.

Concernant le retour de l’armée malienne dans la ville de Kidal, il semblerait qu'il soit acquis que nos soldats ne se redéployeront pas seuls, mais seront accompagnés par la future mission onusienne (Minusma) qui absorbera à partir de juillet la force africaine présente au Mali (Misma). Une façon selon certains observateurs de limiter le risque de confrontation entre l'armée et les rebelles.

« Les forces de défense et de sécurité du Mali seront bientôt redéployées à Kidal et dans sa région en tandem avec les forces internationales, comme à Tombouctou et à Gao », a confirmé Tiébilé Dramé.

L'essor

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