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France : Le FLNC menace de reprendre les armes contre Hollande

François Hollande lors de la Cérémonie de remise du prix Félix Houphouët Boigny à Paris

La tension continue à monter dans l’île. Au deuxième jour de sa visite en Corse, Manuel Valls a riposté en précisant qu’il n’y aura pas « de négociations sous le diktat des menaces et des bombes... ».

 

Le communiqué a fait l’effet d’une bombe. Dans ce texte transmis mardi à la rédaction de RCFM, le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) se dit prêt à reprendre la lutte armée. «Soit l’État français prend la mesure de l’effet désastreux de sa gestion de la Corse depuis deux siècles et demi et il en tire toutes les conséquences, précise le document, soit il poursuit son rôle actif dans la destruction de notre peuple.» Il ajoute: «Dans ce cas, comme aux premiers jours de la lutte de Libération nationale, nous reprendrons les armes pour que la France reconnaisse nos droits nationaux.»

 

 

La menace qui survient en plein c½ur de la visite ministérielle de Manuel Valls en dit long sur le climat de violence qui règne actuellement sur l’île. Le ministre de l’Intérieur a tenu à réagir immédiatement devant la presse, de façon ferme: «Il n’y aura jamais de négociations sous le diktat des menaces et des bombes, surtout que souvent ceux qui menacent sont aussi liés à des intérêts économiques.» Avant de poursuivre: «Il y en a qui ont peur, et ils ont raison d’avoir peur, de la détermination qui est la nôtre à défendre nos valeurs, celles de la République, et à ½uvrer pour la Corse.»

 

 

À en juger par son origine supposée, l’avertissement mérite d’être pris au sérieux. Le communiqué émanerait en effet du FLNC du 22 octobre, qui a déjà revendiqué de nombreux attentats par le passé.

 

 

Remettant constamment en question l’intervention du gouvernement sur son territoire, cette organisation affirme militer contre la «destruction» du littoral corse ainsi que contre la spéculation. Aujourd’hui, elle dénonce «la situation éminemment grave de la Corse». «Jamais, signale notamment le communiqué du FLNC, nous n’avons connu un tel chaos.»

 

 

Cette menace met incontestablement à mal les projets d’apaisement de Manuel Valls avec la population, après ses récentes déclarations sur la violence «enracinée dans la culture corse» et sur l’«omerta» insulaire. Les habitants espèrent désormais que ces menaces du Nouveau FLNC n’annoncent pas une recrudescence des attentats et des violences dans l’île.

 

 

Source : lefigaro.fr 04/06/2013

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