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un authentique révolutionnaire

Grands moments d'émotion,  jeudi, à la salle Belouizdad de l'hôtel Sofitel, à l'occasion  de la commémoration du premier anniversaire de la mort du moudjahid Haddanou Ahmed, dit Ahmed El Caba. Une salle pleine et la présence d'anciens frères de combat, ainsi que dela famille du défunt, dont son fils, Krimo, qui s'est bien démené pour assurer le plein succès à cet événement. Evénement placé sous l'égide de l'APC de Belouizdad, dont la maire, présente, a donné le coup d'envoi à travers une brève allocution d'introduction. Le modérateur  de cette réunion, l'historien Mohamed Abas, a eu beau altérer l'ardeur des intervenants, qui avaient beaucoup à dire sur le regretté El Caba. Mohamed Larbi Dmaghlatrous aura été de ceux qui «pourraient s'étaler très longuement sur les mérites de ce combattant intrépide, tant son parcours a été dense et riche». Le conférencier a appelé à ne point occulter l'histoire et à la transmettre fidèlement aux générations futures. Le professeur, Djennas Messaoud, ami du défunt, a eu des mots très significatifs à l'endroit de «Si Ahmed dont la vie toute entière a été un combat». Dans l'assistance, d'anciens moudjahidine, comme Boudoua, Mustapha  Fettal, Khemissa, le docteur Benadouda, Arezki Basta, mais aussi des anonymes et d'anciens du grand Chabab, comme Merad Messaoud, Djillali Selmi ou Mustapha Didoun, ou encore l'historien Daho Djerbal. Le moment le plus poignant  fut sans doute celui où Athmane Belouizdad, membre des 22, éclata en sanglots en évoquant les pathétiques étapes du regretté El Caba, qui  n'a ménagé ni ses efforts ni son temps pour le combat libérateur. La salle, tout ouïe, a écouté dans un silence religieux les témoignages  des uns et des autres qui relataient les exploits accomplis par cet homme déterminé, qui se distinguera tout au long de sa vie par sa modestie, sa discrétion et sa disponibilité pour servir les autres. «Il était plus que modeste», me glisse Mustapha Fettal, qui souligne les qualités humaines de cette personnalité marquante, qui a fui les feux de la rampe, pour rester tel qu'il a toujours été près du peuple, pour lequel il s'est vaillamment sacrifié, et contre l'oppression et la hogra. Fidèle parmi les fidèles et ami du défunt, Tazir M'hamed  aura eu l'insigne  honneur de clôturer la série de témoignages en s'interrogeant sur la nécessité de transmettre les messages des aînés pour nourrir la mémoire, «mais  attention, il ne faut pas travestir l'histoire. Dans beaucoup de cas, on nous a menti », s'est-il écrié. «Ce n'est pas de cette façon qu'on fera avancer le pays. On ne construit pas l'histoire sur des mensonges.» Tout en rendant un  vibrant hommage à Si Ahmed El Caba, Tazir insiste pour que «les authentiques révolutionnaires, comme son ami, soient reconnus à leur juste valeur».       

El Watan

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