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Droit de réponse à l'article « Ebomaf coincé toujours à Dapaong » paru à la page 8 de votre édition N°1131 du 23 au 29 mai 2013.

Monsieur le Directeur Général, Promoteur de lefaso.net,

A la suite d'un article sur la réhabilitation par EBOMAF du tronçon Tandjouaré-Cinkanssé en République togolaise, paru dans Journal du Jeudi (JJ) N° 1 131 du 23 au 29 mai 2013 sous le titre "EBOMAF COINCE TOUJOURS A DAPAONG", vous vous êtes fondé sur cet écrit pour mettre EN PANNE, le PDG de EBOMAF, Mahamadou BONKOUNGOU dans le Baromètre de lefaso.net. Or, il se trouve que l'écrit de JJ revêt un caractère mensonger et un acte diffamation pour lesquels nous avons usé de notre droit de réponse pour apporter un démenti formel à cette intention de nuire en attendant des voies légales pour tirer au clair cet acharnement dont EBOMAF est victime depuis un certain temps dans cet hebdomadaire.

Ainsi, au regard du préjudice que la mise en panne a pu causer à l'entreprise et à son responsable soit par les réactions sur le forum soit par l'attitude des internautes, nous vous faisons ampliataire de notre droit de réponse à JJ pour toute fin utile pour que la vérité soit rétablie aussi bien par lefaso.net. Ne doutant pas un seul instant de votre engagement à promouvoir des informations de qualité sur votre portail, nous attendons diligemment la publication de ce droit , qui paraitra dans le prochain numéro de JJ, sur votre portail afin que le tort à nous causé soit réparé. Veuillez, agréer monsieur le Directeur Général, l'expression de notre considération.

Monsieur le Directeur de Publication,

C'est avec un grand étonnement que nous avons lu dans la rubrique « Un point, c'est tout », à la page 8 de votre édition N°1 131 du 23 au 29 mai 2013, ce titre interpellant notre entreprise : « EBOMAF COINCE TOUJOURS A DAPAONG ». Notre surprise est d'autant plus justifiée que cet écrit a paru dans « Journal du Jeudi » (JJ), un hebdomadaire pour lequel nous avons beaucoup d'admiration et de considération au regard de sa rigueur professionnelle. Cette rupture incomprise avec sa renommée nous amène alors à penser que cet article témoigne soit d'une légèreté professionnelle de son auteur, soit d'une mauvaise foi délibérée pour nuire à la réputation de notre entreprise. Car, ce qui y est relaté est loin de la réalité. Avec un peu de volonté, un simple détour sur le chantier en question ou un recours aux services techniques du ministère togolais des Travaux publics vous aurait permis de prendre la mesure exacte de la situation.

Puisque le journaliste a failli dans cette démarche responsable recommandée par son noble métier, permettez-nous de lui rappeler les faits. Car l'appréciation de l'avancée d'un chantier routier, d'une telle envergure, ne saurait se faire à l'½il nu. Celle-ci ne s'appuie pas également sur les humeurs des usagers même s'ils sont nombreux à reconnaître actuellement la qualité du travail abattu pour réussir cet ambitieux ouvrage. C'est un jugement fondé sur des critères techniques qu'un journaliste, qui se veut professionnel, ne doit ignorer, au risque de verser dans des allégations sans fondement.

Après un appel d'offres international ouvert, EBOMAF a été attributaire, en République togolaise, du marché de réhabilitation et de bitumage de la portion Tandjouaré-Cinkanssé via, bien sûr, Dapaong, d'une longueur d'environ soixante-dix (70) kilomètres. Les travaux consistent à l'élargissement et au renforcement de la plate-forme initiale avec un contournement de la ville de Cinkanssé.

Une méthodologie de chantier a été savamment mise en place pour concilier le déroulement des travaux avec le maintien de l'intense trafic sur le corridor Ouagadougou-Lomé. Conformément au cahier des charges, les différentes phases de construction de la voie sont en train d'être bien exécutées. Les rapports d'inspections régulières du gouvernement togolais et du bureau de contrôle sont là pour le confirmer. Le processus d'application du grave bitume (GB) est en cours depuis le 7 avril dernier à partir de Cinkanssé. A la date du 18/05/13, la longueur couverte par cette première couche de bitume est de vingt-cinq (25) kilomètres. D'où un taux global d'exécution actuelle du chantier d'environ 50% sur un délai total restant de vingt-quatre (24) mois.

Contrairement à ce qui est mentionné de « façon mensongère » dans l'article, « EBOMAF N'EST PAS COINCE A DAPAONG ET N'EPROUVE AUCUNE DIFFICULTE A MENER A BIEN LES TRAVAUX SUR CE CHANTIER ». Un tel manquement dans le traitement de l'information n'est pas à l'honneur de JJ, un hebdomadaire que nous estimons tant. Nonobstant ce démenti très justifié, nous nous réservons le droit de recourir à toute voie légale pour toute suite à donner à cette diffamation manifeste.

Veuillez agréer, monsieur le Directeur de Publication, l'expression de ma considération.

Le Chargé de Communication

Razinga Albert VOUDRI

Lien utile : Baromètre du 03 juin 2013

Droit de réponse à l'article « Ebomaf coincé toujours à Dapaong » paru à la page 8 de votre édition N°1131 du 23 au 29 mai 2013

Le Faso

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