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Semaine de l’étudiant de la FSEG: EN PRISE AVEC L’ACTUALITE

Le thème de la manifestation « la paix et la cohésion nationale » correspond aux priorités et préoccupations de l'heure

La 6è édition de la semaine de l’étudiant de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG) s’est ouverte hier dans l'enceinte de la faculté  sous le thème la  » Paix et la cohésion nationale ». Présidée par Mamadou B Coulibaly, le représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la cérémonie d’ouverture des festivités  de la semaine s’est déroulée en présence du représentant du ministre de l’Education, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues nationales et de l'Instruction civique, Hamadoun Ibrahim Maiga, et du doyen de la FSEG, Oumar Papa Kanté. Mme Oumou Sangaré et Racine Thiam, respectivement marraine et parrain de l’événement, ont également participé à l'événement.

Cette semaine de l’étudiant de la FSEG, estime la présidente d’honneur du comité AEEM de la FSEG, Mme Sissoko Safiatou Coulibaly, est pleine de signification et d’espoir. Elle traduit la force d’une volonté de transcender tous les obstacles pour aboutir ensemble à un espace universitaire de coopération, de progrès et d’élite. « Malgré les difficultés çà et là, vous avez su mettre votre avenir en avant en vous appuyant sur vos forces pour sortir la FSEG des failles de l’incertitude. Vous avez pu instaurer et privilégier le dialogue et l’entente entre vous », s’est-elle réjouie.

Le parrain, lui, a rappelé que c’est à l’université que les nations se créent. Ce qui fait d'elle la base fondamentale et le début de la formation des cadres. Racine Thiam a invité les étudiants à respecter les enseignants.

La marraine, Mme Oumou Sangaré, a pour sa part exhorté les étudiants à persévérer dans les études, sans se laisser emporter par les passions et les loisirs.

Selon le secrétaire général de la coordination AEEM et du comité AEEM de la FSEG, la crise socio-politique et économique que  traverse notre pays est la pire que peut subir un Etat démocratique et souverain. Cette crise mérite, selon Sékou Diallo, une attention particulière et une véritable considération et doit d’abord concerner les étudiants, car ils sont l’avenir de notre pays. « Nous devrons être les premiers à démontrer que notre pays a trébuché, mais peut se relever et est en train de se relever. Nous devons aussi savoir que nous sommes en phase de reconstruction pour bâtir un Mali nouveau, meilleur dans une Afrique unie et debout à l’image de l’excellence  à l’école, de la détermination citoyenne, du patriotisme afin de bâtir une école malienne performante et compétitive », a-t-il indiqué.

Le vice-doyen de la FSEG a rappelé les trois principes fondamentaux qui fondent l'université : la liberté de conscience, l’indépendance économique et financière et l’intégrité de la personne humaine. Ces principes se transforment en actes, en comportements et en respect chez les étudiants, afin qu’ils soient des citoyens susceptibles de reconstruire notre patrie, a estimé Georges Hady Kéita.

Le représentant du ministre a jugé le thème de la semaine « Paix et cohésion nationale » plus que jamais d’actualité, car il est discuté au niveau de la FSEG au moment où une rencontre se tient au Burkina-Faso entre les différents fils de notre pays pour sceller un accord dans le cadre de la cohésion nationale. Hamadoun Ibrahim Maiga a ajouté que cette heureuse initiative des étudiants de la FSEG entre dans le cadre de la nouvelle politique des études saines et responsables pour assurer le développement de notre pays.

L’ouverture des travaux a été agrémentée par un sketch de la troupe de la Faculté des lettres sur le thème « Une AEEM sans violence » pendant l’élection du secrétaire général du bureau de coordination et de ceux des comités locaux de l’Association des élèves et étudiants du Mali.

Durant cette semaine, des conférences seront animées par de grands intellectuels, personnalités et enseignants sur des thèmes comme « l’économie malienne face à la crise » ; « la paix et la cohésion nationale » et la « violence à l’école ».

   S. Y. WAGUE

 

 

 

 

 

L'essor

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