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Abrogation de la « loi Sada Ndiaye » Les «Progressistes» ne sont pas demandeurs !

La polémique qui enfle sur l'abrogation de la « Loi Sada Ndiaye » et sur le retour du quinquennat pour la présidence de l'Assemblée n'agrée nullement l'Alliance des forces de progrès (Afp). Dans une déclaration en date d'hier, mardi 11 juin, les « Progressistes» se sont carrément mis en marge de cette campagne taxée d'« insidieuse », autour du mandat du Président de l'Assemblée nationale. Les compagnons de Moustapha Niasse ont tenu de fait à mettre en exergue la posture constante de leur parti en attestant de manière péremptoire que « ni l'Afp, ni son secrétaire général, ni Bennoo Siggil Senegaal ne se sont jamais inscrits sur cette ligne de la surenchère et de l'esprit de requête ».

Agitée par Rewmi d'Idrissa Seck, l'abrogation de la « Loi Sada Ndiaye » qui a ramené, en 2008, la durée du mandat à la présidence de l'Assemblée nationale de cinq à une année, a fini par faire sortir de sa réserve l'Alliance des forces de progrès (Afp). Attestant que, depuis quelque temps, « une campagne insidieuse » se déroule autour du mandat du Président de l'Assemblée nationale, sinon de celui de Moustapha Niasse , les « Progressistes» ont tenu à apporter des clarifications sur ce débat. Un débat où domine la « désinformation » et qui peut pousser certains esprits à croire qu'il y a deux camps dressés l'un contre l'autre, «toutes griffes dehors ».

L'un réclamant sans transiger le retour au mandat de 5 ans, l'autre exigeant le statu quo. Rappelant le processus par lequel son chef de file, Moustapha Niasse, siège au perchoir, au lendemain de la victoire de Macky Sall, l'Afp fait remarquer que l'actuel président de l'Assemblée nationale, devenu député sans l'avoir demandé, ne s'est jamais exprimé publiquement sur la « Loi Sada Ndiaye ».

L'Afp qui se dit fidèle à elle-même et à la constance de son leader s'interdit dès lors de verser « dans la calomnie et l'affabulation, moyens aujourd'hui utilisés pour déstabiliser l'opinion publique sénégalaise », relativement à la polémique sur l'abrogation de la « Loi Sada Ndiaye ». Et les compagnons de Moustapha Niasse de relever, dans la foulée, que « ni l'Afp, ni son secrétaire général, ni Bennoo Siggil Senegaal ne se sont jamais inscrits sur cette ligne de la surenchère et de l'esprit de requête».

Clamant pour finir que tous ceux qui, sans exception aucune, sont en porte-à-faux avec « cette ligne de transparence et de vérité » ne peuvent s'exprimer qu'en leur nom propre et en leur seul nom, l'Afp rappelle que son porte-parole officiel est le Dr Malick Diop, membre du de son bureau politique. Qui plus est, la formation « progressiste », née il y a déjà 14 ans, recadre tous les acteurs politiques en faisant remarquer, tout simplement, qu'elle sait « comment traduire et exprimer son point de vue, quand il le faut, à partir de ses instances régulières ».

Sud Quotidien

Rewmi

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