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Faire du condamné témoin de sa propre mort.

Par Salem Ben Ammar

Le procès des 3 Femen dont 2 ressortissantes françaises venues en Tunisie pour soutenir leur camarade Amina Tyler, figure locale de la résistance à la barbarie islamiste, est reporté au 12 juin 2013 !

Est- ce à dire que le dossier est vide et que les chefs d'inculpation sont inexistants et que l'on se donne du temps pour fourbir ses armes contre les militantes féministes qui donnent le tournis aux terroristes et sanguinaires islamistes, nouveaux eunuques wahabites en Tunisie ?

Ce procès a tout l'air d'être un procès en inquisition celui d'Allah contre les droits des hommes et de surcroît contre ceux de la femme qui a commis un pêché grave en se comportant comme un humain à part entière.

Ce qui va à l'encontre de l'ordre sexuel instauré par leur « Allah ». La femme doit servir d'essuie-pied à l'homme dans l'islam et sa poupée gonflable, en revendiquant ses droits sur son corps elle comment un pêché mortel.

Gageons qu'ils vont les lapider avant de les enterrer vivantes jusqu'au bustier jusqu'à ce que mort s'en suive selon la bonne méthode arabe wahabite : faire du condamné témoin de sa propre mort.

La justice des gourous d’Allah ne va pas manquer de prendre sa revanche sur les Femen et se venger ainsi de ces femmes qui ont osé la défier et tenez-vous bien chez elle en plus.

L'islamisme ne connaît pas le mot pardon surtout pour les mécréants auxquels il voue une haine farouche que même leur mort ne saurait l'apaiser.

Si ces 3 européennes s'étaient offertes religieusement en « Jihad Annika7″ à ses Waffen SS en Syrie elles auraient été sanctifiées de leur vivant.

Car la religion de la fausse morale a créé une forme de militantisme sexuel pour les femmes.

En effet, selon le courant fondamentaliste musulman toute musulmane est censée dès l'âge de la puberté mener le « jihad du nikak », ( jihad du sexe ) qui consiste à forniquer sans limite avec les soldats d'Allah en « guerre sainte » juste le temps d'un acte sexuel.

Quand bien même cette pratique serait marginale mais difficile de croire qu'elle serait étrangère à l'islam, il n'en reste pas moins qu'elle ne semble pas heurter outre mesure la bonne conscience musulmane qui reste étrangement muette face à une telle dérive sexiste et ô combien dégradante pour la femme.

Elle se scandalise par la vue d'une paire de seins nus qui n'a aucun caractère sexuel et qui est l'expression d'un acte volontaire éminemment politique et se garde de condamner la marchandisation outrancière et abominable du corps de la femme.

Faut-il en déduire ainsi que les atteintes aux bonnes moeurs, la luxure, le désordre moral, le dévergondage, la sexualité sauvage et sans tabou, la concupiscence sont permis s'ils sont décrétés par une fatwa ?

Les Femen n'ont fait que pointer du doigt la duplicité de la religion islamiste. Une religion du paraître et non pas de l'être. Qui se veut la mère des vertus pour mieux voiler les vices dont elle nourrit ses disciples.

Entre l'islamisme et les Femen, ce n'est pas celui qui affiche sa vertu qui est le plus vertueux des deux.

Si procès il y a aujourd'hui c'est celui de l'islamisme et sa vision barbare, sexiste, génocidaire et raciste du monde.

Les Femen n'ont commis aucun acte délictuel de quelque nature que ce soit, alors que ceux-là-mêmes qui vent rendre justice au nom d'Allah et lui rendre en même temps justice, on est juge et partie dans le droit islamiste, tuent, profanent, terrorisent, razzient, pillent, volent, trahissent, sont au-dessus des lois humaines parce que leurs forfaits portent le sceau du sacré.

Illustration : le célèbre tableau « Liberté » d’Eugène Delacroix ,un bijou du musée du Louvre à Paris

 

Tunisie Focus

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