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M. David Baché, ou Encore, et toujours RFI

  Il y a quelque chose de pathétique chez de nombreux journalistes de RFI: leur militantisme touareg. Ils sont nés dedans.

 

 Dans les années 1990, on a connu Muriel Pomponne qui fut l’égérie des touareg. Elle est dans une bande de dames, qui tremblent à la vue d’un touareg, le mythe de l’homme bleu du désert en quelque sorte.

 

Le dernier porte parole des touareg à RFI, s’appelle David Baché. Il est pigiste pour le journal le Figaro et parfois pigiste pour RFI au Mali.

 

D’après un responsable du  ministère malien de la communication, « M. Baché n’a aucune accréditation, il évolue  dans l’informel ». Un autre cadre du ministère malien de la communication, trouve que ce Monsieur Baché méprise les officiels maliens.

 

M. Baché, vient de manquer encore un peu d’hygiène professionnelle  en parlant des événements de Annefis. Dans une sortie alambiquée, il tente de remettre les touareg en selle, alors qu’ils ont subis une cuisante défaite à Annefis.

 

Etre journaliste, c’est dire la vérité. Lorsque M. David Baché  prend la plume pour le Figaro et la voix pour RFI, il  rentre dans ses ½uvres, il est imbattable. D’abord, il a une méconnaissance totale du Mali, il confond les noms de villes, et il ne connaît pas notre réalité.  Le voilà maintenant porte voix des touareg rebelles.

 

Le Mali doit mettre de l’ordre dans la profession. De l’ordre dans la presse locale, mais aussi dans le bateau des correspondants de medias étrangers qui ont pris d’assaut notre pays depuis la crise.

Ce sont des journalistes qui n’ont aucune expérience, qui sont payés à la pige et donc pour vivre sont obligés de multiplier les papiers, et raconter n’importe quoi.

 

M. Baché, nous apprend que des touaregs du MNLA, sont toujours sur le terrain, qu’ils sont beaux, toujours debout. M. Baché, taisez-vous un peu, ça vous fera du bien.

 

Les autorités de notre pays, doivent obliger tous ces journalistes qui viennent dans notre pays de se mettre en règle.

 

Certains n’ont même pas le niveau Bac +2. On se souvient que Madame Thionot a été récemment expulsée de Gao, pour tentative de corruption de nos militaires sur le front.

 

Le métier de journaliste est noble. Même en France, il y a des règles. Si M. Bachet, continue à être le porte parole des touareg, l’état malien doit prendre ses responsabilités.

Informer, oui, désinformer, non! Nous connaissons les fréquentations de M. Baché. Il a droit à la vie privée qui est la sienne, mais de grâce, foutez la paix à la République, comme le dirait un  certain Malraux, que vous n’avez pas probablement lu.

RFI, Radio France Touareg, je suis en colère.

Moussa Kéita pour  Maliweb.net

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