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Amina Tyler : « Jeanne d’Arc de Tunisie »

Par Ridha Ben Kacem

Face à la détermination d'Amina Tyler, première activiste de FEMEN, en Tunisie, et la seconde, dans le monde Arabe, la figure d'une autre femme sort du flou ténébreux de l'Histoire mondiale, celle de la célèbre Jeanne d'Arc. Comprenez bien, chers lecteurs, que vous soyez pour ou contre Amina, qu'au regard de la pure analyse comportementale, c'est un phénomène, réellement, spectaculaire que celui d’une femme qui se bat, toute seule, contre des forces d'inertie. Cette femme peut être habillée d’une armure étincelante, armée d’une l'épée brillante et tenir à la main un drapeau brodé aux insignes de sa Foi. Elle peut, aussi, laisser tomber ses habits, et, au sens propre, comme au sens figuré, recevoir le coup fatal porté dans son corps ou son sein. Seule et contre tous, absolument persuadée de son devoir de parole et d'action, mue par les idées ancrées dans son esprit, à tel point qu'elle devient viscéralement, l'essence de son personnage, celui de Jeanne d'Arc ou d'Amina la Femen, elle se bat encore et encore. C'est cela, même, l'essence d'Amina, la Jeanne d'Arc de le Tunisie et ce n'est pas moi qui le dit, mais l'une des plus célèbres féministes internationales : Florence Montreynaud.

J'y reviendrais. En attendant, je remarque, d'abord, que nul n'est prophète dans son pays. Amina n'est soutenue par personne, en Tunisie. Même les « démocrates » lui tournent hypocritement, le dos pour ne pas perdre quelques points, dans la course aux élections. Je constate ensuite, que plus le nom d'Amina grandit, sur cette planète des Hommes, plus celui de la Tunisie et de son gouvernement racle le fond. Nous avons là, sans doute, une autre expression de l'éternel problème physique de l'action et de la réaction.

Ainsi, on ne compte plus les articles de presse qui parlent des « exploits » des autorités tunisiennes, qui remportent « victoire » après « victoire »,contre le mouvement « femen ».De mémoire de femen, jamais le mouvement n'a eu droit à autant de publicité gratuite, de la part des plus grands titres de la Presse mondiale. Grâce au plus grand gouvernement de l'histoire de l'humanité, le mouvement a gagné définitivement, ses lettres de noblesse, sans dépenser un sou. Mieux, toujours de mémoire d'homme, et peut-être de femme, également, il n'y a jamais eu autant d'écrits, pour dénoncer la guéguerre d'un aussi Grand gouvernement, contre quelques pauvres jeunes filles « écervelées »,justes armées de leurs attributs naturels. Le plus Grand gouvernement de l'histoire n'a pas encore compris, que tout combat entre deux forces inégales et déséquilibrées, profite toujours, à la plus faible. Entre Habib Ellouze ou bien Ghannouchi, d'une part, et quelques jolies jeunes filles, de l'autre, vers qui votre c½ur balancera ? La gent féminine comprendra, sans doute, pourquoi j'ai ajouté « ... et peut-être de femme.. »

En plus d'Amina qui croupit en prison, trois militantes européennes du groupe féministe Femen doivent être jugées, aujourd'hui, 5 juin, pour avoir manifesté seins nus, à Tunis, un délit passible de prison, en Tunisie postrévolutionnaire où même l'opposition anti-islamiste a vu d'un mauvais ½il l'action de ce mouvement. Le même jour, notre Amina nationale, oui je persiste et je signe : « Amina nationale »,détenue depuis le 19 mai, doit être entendue par un juge d'instruction, qui a engagé des poursuites, contre elle, pour atteinte à la pudeur et profanation de sépulture. Rien que cela. C'est pour défendre Amina, arrêtée pour avoir tagué « FEMEN »,sur un muret proche d'un cimetière de Kairouan, pour dénoncer le rassemblement d'Ansar Al- Charia, que deux Françaises et une Allemande ont manifesté, seins nus, à Tunis, le 29 mai dernier. Elles risquent jusqu'à un an de prison. A la veille de ces deux événements déjà, internationalement très médiatisés, une activiste ukrainienne du mouvement Femen a été interpellée, par la police, à Tunis, puis expulsée du pays, sans doute, à titre préventif. Les futurs visiteurs du pays, en particulier les milliers de touristes, savent maintenant, que l'on peut être « puni » à titre préventif, en Tunisie, non pas, par la justice, mais par la police. Joli !

Les impairs de ce gouvernement ne se comptent plus, car cette femen, Alexandra Shevchenko, de son vrai nom, est la parente d'Inna Shevchenko, figure de proue de ce groupe féministe, de naissance ukrainienne, mais de portée mondiale. Inna Shevchenko ne rate pas l'occasion pour expliquer, à la presse internationale : « Des hommes sont entrés dans sa chambre d’hôtel, lui ont ordonné de prendre ses affaires et l’ont conduite au commissariat où elle a été interrogée sur ses intentions, notamment, si elle voulait faire une action seins nus. Puis elle a été expulsée et est maintenant, dans l’avion pour Kiev ». Elle est très forte, notre police nationale, n'est-ce pas ? « Son passeport a été remis au pilote »,a ajouté Inna Shevchenko. Bien évidemment, le ministère de l’Intérieur, dont dépend la police aux frontières était injoignable mardi soir, toujours selon Inna Shevchenko, qui enfonce le clou en indiquant qu'Alexandra Shevchenko « n’était pas venue faire une action, mais pour soutenir ses collègues, lors de leur procès demain »,ajoutant : « Les services spéciaux ont su qu’une Femen était en ville, et ils ont eu peur. La Tunisie montre sa vraie nature dictatoriale ».Cela s'étale sur tous les sites d'infos électroniques et cela fait mal. Quant à moi, je me demande pourquoi nos services spéciaux ne font pas preuve d'autant d'efficacité, dans la prévention des dangers qui menacent, réellement, ce pays : Trafic d'armes, prolifération des terroristes jihadistes liés à AQMI, etc.

Alors que sur un plateau TV, ce minus de Samir Ben Amor, en parlant de notre Amina nationale, s'accroche, bec et ongles, à ses tabous ancestraux d'homme des cavernes attardé, Amina la femen, vole très haut, vers un horizon lointain. Amina est déjà une Jeanne d'Arc, la Jeanne d'Arc de Tunisie. Mieux, pour une des plus grandes dirigeantes des mouvements féministes, elle est aussi la femme du tableau de la LIBERTE de Delacroix,( cliquez pour le voir ) qui grâce à Amina, devient, ainsi, la PREMIERE FEMEN de l'histoire de l'Humanité. Comparez, maintenant, cette reconnaissance internationale d'Amina et cette stature mondiale, acquise dans la douleur, avec l'image de ce plus que minable, Samir Ben Amor, à la voix chevrotante et aux yeux constamment et densément beurrés au noir, comme le noir de ses desseins. Si j'étais l'un d'eux, si j'étais un fana de leur Gourou, j'aurais dit « Dieu exprime les desseins noirs de ce minable, à travers ces signes de la même couleur, comme un signal d'alarme, à l'intention de ceux qui s'approchent de lui ».

Dans mon article « Amina Tyler s'est enfuie : Elle parle»,publié le 16 avril dernier, je concluais ainsi : « Maintenant, rappelez-vous, qu'Amina est déjà, une icône et une superstar des Femen. Elle compte faire une action d'éclat, en Tunisie, avant d'aller rejoindre ses s½urs Femen, sur la scène internationale, là où tout se joue. Le mouvement Femen n'attend que cela, d'ailleurs, et l'on peut comprendre pourquoi ! Amina, c'est elle qui donnera la portée et la légitimité universelle, à ce mouvement ce qui permettra, réellement, le déclenchement de LA QUATRIEME VAGUE FEMINISTE, dans l'histoire de l'Humanité. Maintenant, chers lecteurs, qui, d'après vous, aura rendu, tout cela, possible et qui sera présenté, de la sorte, par la Grande Histoire ? Bravo, c'est cette jeune tunisienne de 19 ans, AMINA, pur produit de la révolution du Jasmin ! De plus, dites-vous une chose, la prochaine fois que vous verrez des images, haute définition, d'Amina, ce sera sur l'écran de votre cinéma, lors d'une projection d'une superproduction de Hollywood ! ».Je n'ai pas changé d'avis.

Pour revenir à l'image de jeanne d'Arc, je rappelle, donc, qu'on la doit à Florence Montreynaud, cette grande militante féministe, qui a lancé, le 8 mars 1999, le manifeste des Chiennes de garde : « Adresser une injure sexiste à une femme publique, c'est insulter toutes les femmes »,puis le mouvement mixte des Chiennes de garde. Elle en a été la « cheffe de meute » jusqu'à l'an 2000, puis, de nouveau, de 2007 à 2011. « Les Chiennes de garde » (cliquez ici pour accédez à leur site) diffusent des textes incisifs, et manifestent dans la rue en montrant les dents aux machos. Elles décernent, depuis 2009, le prix du Macho de l’année. Il se pourrait qu'elles l'attribuent au gouvernement tunisien, pour l'année 2013 ou 2014. Pour son action avec les Chiennes de garde, Florence Montreynaud a été nommée chevalière de la Légion d'honneur, le 14 juillet 2012. Oui, c'est ainsi qu'un pays civilisé récompense les militantes féministes. Oui, Florence Montreynaud, fondatrice des Chiennes de garde, a été nommée Chevalière de la légion d’honneur et décorée, le 27 mars 2013, par Najat Vallaud-Belkacem, Ministre française des Droits des Femmes. Méditez, bonne gens, méditez, avant de jeter la première pierre. Vous trouverez, en fin de page, la biographie de Florence Montreynaud. Voici l’interview accordée par Florence Montreynaud, à la Voix de la Russie.

Par Ridha Ben Kacem le 5 juin 2013

Interview de Florence Montreynaud

Voix de la Russie : Nous avons demandé à Florence Montreynaud, historienne et féministe, de commenter l'action d'Amina.

Florence Montreynaud. La comparaison avec Jeanne d'Arc me parait très intéressante par le coté femme seule. Une différence avec toutes les autres actions féministes qu'on a pu voir dans les dernières décennies, qui sont le fait d'un petit groupe. Là, c'est une femme qui agit seule. Il y très peu d'exemples féministes de ce comportement. Cela nous montre que cette femme n'est pas seulement brave, mais téméraire et intrépide. (Eh, réveillez-vous, elle parle de notre AMINA nationale). C'est extrêmement dangereux ce qu'elle fait. Nous admirons beaucoup, mais elle n'est pas imitable. Admirable, mais pas imitable, on ne peut pas recommander de prendre un tel risque.

Vous la comparez à Jeanne d'Arc et c'est curieux, parce que Jeanne d'Arc portait une armure. Justement, elle, Amina, expose son corps. Ce qui est une première dans l'histoire du féminisme. Le mouvement des FEMEN est apprécié diversement selon les pays, les groupes, les mentalités.

Mais on ne peut pas nier qu'elles ont introduit une dimension absolument nouvelle, en donnant au sein une valeur différente de celle de notre société, où il est soit nourricier, soit érotique. Elles lui ont donné une troisième valeur qui renvoi, à mon avis, à l'imaginaire, aux guerrières mythiques d'avant notre ère. Ou à un exemple français frappant, le tableau de La Liberté guidant lepeuple de Delacroix. Je suis allé voir ce tableau récemment et je me suis dit :« Voilà ! C'est une « FEMEN » ! » Son sein n'a ni une valeur érotique, ni une valeur nourricière. Il a simplement la valeur de dire : « Ma robe s’est déchirée dans le combat et je ne veux pas perdre de temps à me rhabiller, alors que c'est mon combat qui est prioritaire »

Dans ce cas là, Jeanne d'Arc adopte aussi une posture guerrière comme ça. Oui, Amina est une Jeanne d'Arc. Dans le monde entier on connaît Jeanne d'Arc, et je pense que la comparaison est très justifiée. C'est-à-dire que c'est une toute jeune fille, Jeanne d'Arc avait 19 ans quand elle a été brûlée.

Elle risque sa vie pour nous défendre. « Nous défendre » – cela veut dire « nous »,les hommes et les femmes de bonne volonté qui croyons en un monde meilleur, où les femmes seront comme les hommes, avec des droits égaux, avec la liberté de se promener dans la tenue qu'on veut, avec le droit au désir, le droit à l'expression de désir. Oui, Amina est une Jeanne d'Arc.

Voix de la Russie. Dans un certain sens aussi, il n'a pas eu de « guerre », mais il a eu une « victoire »...je ne sais pas si vous considérez cela comme « victoire »...Aux Etats-Unis, à New York, on a maintenant autorisé les femmes à se promener seins nus. Ce n'est pas du tout le même combat, c'est beaucoup plus facile de le faire aux Etats-Unis qu'en Tunisie.

J'ai regardé les images de Tunisie, de l'arrestation d'Amina, elle est totalement entourée d'hommes. Corrects. Mais j'étais impressionnée par le calme de cette femme au milieu de cet univers totalement hostile.Où, à votre avis, puise-t-elle la force de s’opposer ?

Florence Montreynaud. Comme chez tous les résistants, ce calme, cette sérénité - c'est ce qui habite les personnes qui agissent selon la nécessité intérieure, une certitude intérieure qu'elles sont dans la juste voie. Je ne peux pas l'expliquer, je ne peux pas me mettre à sa place, mais il me semble qu'on peut comprendre ça. Il y a beaucoup d'exemples dans l'histoire : quand on voit Mandela, ou Martin Luter King, ou Gandhi, on voit bien que ce genre de personnes agit dans le calme. Ce n'est pas une démarche nerveuse, avec du bruit, c'est, au contraire une démarche paisible. Elle est dans la vérité.(Mon Dieu ! Mandela, ou Martin Luter King, ou Gandhi ... et Amina !)

Voix de la Russie. La famille l'a même accusé de cas psychiatrique. Seul son père la défend.

Florence Montreynaud. J'ai trouvé magnifique le soutien du père. J'ai lu une lettre émanant du père, si elle est vraie, c'est magnifique que le père soutienne sa fille. (Vous pouvez lire, ici-bas, le texte de la lettre du père d'Amina).Au fond, si je réfléchis, avec les connaissances que j'ai sur l'histoire des femmes... J'ai étudié des milliers des biographies de femmes pour mon grand livre sur l'histoire des femmes du XXe siècle, et j'ai trouvé un point commun a une très grande majorité des femmes - le soutien de leur père dès l'enfance. Peut-être est-ce la clé qui explique le sentiment d'Amina d'avoir raison. Si son père la soutient, cela veut dire qu'elle est assurée de sa construction psychologique, que c'est une fille qui a des bases sûres, qui a été construite par le regard d'un père valorisant.

Voix de la Russie. Vous pensez qu'en Tunisie, il n'y a qu'une démarche comme celle-là, un choc, qui peut changer la situation des femmes ?

Florence Montreynaud. Je ne connais pas assez ni la Tunisie, ni le monde arabe. Je me demande si Amina ne restera pas seulement une hirondelle. Peut-être annonce-t-elle le printemps (Le vrai printemps).Peut-être d'autres femmes se sentiront encouragées. Personne ne peut souhaiter aux femmes de s'exposer comme ça, individuellement. Personne ne peut les susciter. Ces actions individuelles sont beaucoup trop dangereuses.

Ce qu'il faut souhaiter à la Tunisie, c'est un groupe de femmes, un mouvement de femmes, solide, sur les bases juridiques. Qui explique que la Tunisie avait un code de statut individuel très avancé et que maintenant on revient dessus, ce qui est scandaleux.

Voix de la Russie. C'est mieux de ne pas se mettre en danger.

Florence Montreynaud. Je ne veux pas les encourager. Si j'avais une fille, je ne lui dirai pas de faire ça.

Voix de la Russie. Merci beaucoup.

                                       La lettre du père d'Amina

Sur la page Facebook officielle des « Fans des FEMEN » tunisien, on peut trouver la traduction de la lettre du père d'Amina à laquelle fait référence Florence Montreynaud :

« ...ma fille Amina, et elle demeurera toujours la fille que j’aime, même si elle devait montrer tout son corps nu ; car elle est la victime d’une société qui a échoué. Et moi-même comme père et comme responsable, j’ai échoué avec elle, car aujourd’hui, notre jeunesse s’enrôle dans le Jihad en Syrie, va mourir en mer, et c’est aussi cette même jeunesse qui part faire ses études à l’étranger pour ne plus revenir. Cela cache les maux d’une société, une société qu’il faut soigner et non pas se venger d’elle ».

                                       Qui est Florence Montreynaud ?

Née en 1948, dans une famille de la bourgeoisie parisienne, classique et assez conservatrice, Florence Montreynaud n'a pas été nourrie aux valeurs féministes lorsqu'elle était enfant. Même si sa mère « la berçait d'histoires telles que celle de Marie Curie qui n'avait pas le droit de vote et de sa grand-mère qui déjà, à l'époque, s'en indignait », son père soutient encore mordicus, que les femmes sont moins intelligentes que les hommes : « C'était délicat avec une femme et cinq filles à la maison. Mais il disait que l'on ne pouvait pas le démontrer, parce que les études n'étaient pas les mêmes pour les filles et les garçons ». Ainsi donc, pendant longtemps, Florence Montreynaud a cru qu'elle devait à la bonté du Général de Gaulle, son droit de se rendre aux urnes. Elle estime n'avoir pas été victime personnellement, des injustices qui chaque jour, frappent les femmes. Elle l'admet elle-même, sa vie calme et studieuse de jeune nantie, l'a tenue à l'écart du mouvement de Mai 68, comme elle l'a tenue loin des premières actions féministes menées en France. Mariée à dix-neuf ans à« un homme d'ordre, qui se méfie des gauchistes », sa sensibilité intellectuelle aux idées féministes, prend forme lorsqu'elle lit pour la première fois « Le Deuxième sexe » de Simone de Beauvoir.

Lorsque l'on consulte la page Wikipedia consacrée à Florence Montreynaud, on apprend que sa devise favorite est « Et liberi et libri » (Et des enfants et des livres), en réponse au carcan social qui enjoignait autrefois, aux jeunes filles de choisir parmi ces deux options. On comprend un peu mieux pourquoi les membres des « Chiennes de garde » sont parfois, considérés, par les autres féministes, comme trop parisiennes et bourgeoises. C'est vrai qu'à première vue, on a du mal à imaginer Florence Montreynaud lever le poing pour défendre l'honneur des femmes bafouées. Pourtant, le 6 décembre dernier, elle a organisé - comme chaque année depuis maintenant onze ans- un rassemblement place du Québec, dans le 6e arrondissement parisien, qui commémore le massacre de quatorze jeunes polytechniciennes québecquoises, disparues sous la violence d'un seul homme, un antiféministe notoire au Canada. Florence Montreynaud est donc l'une de ces femmes, qui a fait de la défense des droits des femmes, un engagement de toute une vie.

Nous ajoutons à ce papier la manifestation des « femen » ce matin devant l’ambassade de Tunisie à Paris . Cette vidéo va faire le tour du monde 

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