mis à jour le

Centrafrique: consultations en vue de former un nouveau gouvernement

Le gouvernement centrafricain a entamé les consultations en vue de former un nouveau gouvernement d'union nationale pour normaliser la situation en République centrafricaine, a indiqué samedi un responsable de l'opposition à l'AFP.

"Le Premier ministre (Nicolas Tiangaye) a reçu lundi dernier à Bangui les dirigeants de la classe politique pour discuter de certaines questions d'intérêt national en commençant par la formation du gouvernement d'union nationale", a affirmé à l'AFP Gabriel Koyambounou, le vice-président du mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), parti d'opposition.

M. Koyambounou ajoute que le Premier ministre a également reçu vendredi "l'ancienne majorité et l'opposition démocratique" et qu'il poursuivra ses consultations lundi prochain avec les militaro-politiques et les membres de la société civile.

Les chefs d'Etat de la communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), réunis en avril à N'Djamena sur la crise centrafricaine, avaient notamment demandé la formation d'un gouvernement de transition représentant toutes les tendances de la vie politique du pays.

Le nouvel homme fort du pays Michel Djotodia, a pris le pouvoir en mars avec la coalition rebelle Séléka, renversant l'ex-président François Bozizé (66 ans) - exilé au Cameroun - contre lequel les nouvelles autorités de Bangui viennent d'émettre un mandat d'arrêt international.

AFP

Ses derniers articles: Centrafrique: des hommes armés attaquent la ville de Bocaranga  Champs pétroliers: le Ghana n'a pas violé les droits ivoiriens  Congo: mission du FMI 

gouvernement

AFP

Guinée: le gouvernement déplore les violences de Boké

Guinée: le gouvernement déplore les violences de Boké

AFP

Centrafrique: le retour surprise des groupes armés au gouvernement

Centrafrique: le retour surprise des groupes armés au gouvernement

AFP

Tunisie: le président Essebsi accentue sa mainmise sur le gouvernement

Tunisie: le président Essebsi accentue sa mainmise sur le gouvernement