mis à jour le

Le Président Compaoré espère que le Mali recouvrira son intégrité territoriale en 2013

Blaise Compaoré, président burkinabé

Ouagadougou - Le président Blaise Compaoré, médiateur de l'Afrique de l'ouest dans la crise malienne a formulé le v½u que ce pays frontalier du Burkina Faso dont la partie septentrionale est occupée depuis neuf mois par des groupes armés liés à Al-Qaïda, recouvre l'intégrité de son territoire national en 2013.

 

M. Compaoré qui a déjà ouvert des discussions avec le gouvernement malien et la rébellion touareg du MLNA (Mouvement national de libération de l'Azawad) et les islamistes d'Ansar Eddine qui occupent le nord du Mali a plaidé lors de ses v½ux de Nouvel an adressés aux Burkinabè que « l'Afrique de l'ouest (demeure) un espace stable et sécurisé, propice à une croissance économique soutenue et à l'amélioration de la qualité de vie des populations ».

 

« C'est pourquoi, le Burkina Faso s'investira toujours au rétablissement de la paix dans les pays où le dialogue interne a été interrompu, à chaque fois qu'il sera sollicité par la communauté interafricaine et internationale », a indiqué le président burkinabè.

 

« Dans cet esprit, nous fondons l'espoir que le peuple frère du Mali recouvre l'intégrité de son territoire national, la cohésion et la sécurité intérieure, essentielles pour son épanouissement », a-t-il indiqué.

 

Le 20 décembre, le Conseil de sécurité de l'ONU a donné son feu vert à l'envoi d'une force internationale pour chasser les islamistes du nord du pays, en fixant des conditions qui ne devraient pas rendre possible son déploiement avant des mois.

 

Aucun calendrier précis n'a toutefois été décidé pour ce déploiement, programmé par étapes selon l'ONU, qui a également insisté sur la nécessité de dialoguer avec les groupes armés du Nord rejetant le terrorisme et la partition du pays.

 

En novembre, l'envoyé spécial de l'ONU au Sahel, l'italien Romano Prodi, avait jugé que tous les experts s'accordaient pour dire qu'une action militaire dans le nord du Mali ne serait pas possible avant « septembre 2013″.

 

Le Burkina Faso, l'Algérie autre pays impliqué dans des négociations pour une sortie de crise au Mali mais aussi les Etats-Unis prônent une solution négociée tout en n'excluant pas l'usage de la force en dernier recours pour chasser les éléments d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et les trafiquants de drogue qui occupent le Nord du Mali depuis mars 2012.

 

Publié le samedi 1 juin 2013  |  AIB

Mali Web

Ses derniers articles: Atelier de concertation du HCR sur le retour des réfugiés et déplacés du Mali : Les acteurs en conclave pour la facilitation du processus  ORTM / Journal TV 20h du 15 Septembre 2013  L’étrangleur de Bagadadji étranglé 

président

AFP

De retour au Nigeria, le président Buhari reprend en main la sécurité du pays

De retour au Nigeria, le président Buhari reprend en main la sécurité du pays

AFP

Nigeria: le président Buhari "heureux" d'être de retour

Nigeria: le président Buhari "heureux" d'être de retour

AFP

Dos Santos, président énigmatique et tout-puissant de l'Angola

Dos Santos, président énigmatique et tout-puissant de l'Angola

Compaoré

AFP

Burkina: mandat d’arrêt international contre François Compaoré dans l'affaire Zongo

Burkina: mandat d’arrêt international contre François Compaoré dans l'affaire Zongo

AFP

Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré

Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré

AFP

Burkina: nouveau report du procès du dernier gouvernement Compaoré

Burkina: nouveau report du procès du dernier gouvernement Compaoré

Mali

AFP

Le Mali juge l'ex-chef de la "police islamique" de Gao

Le Mali juge l'ex-chef de la "police islamique" de Gao

AFP

Libération du Sud-Africain enlevé au Mali par Al-Qaïda en 2011

Libération du Sud-Africain enlevé au Mali par Al-Qaïda en 2011

AFP

L'otage sud-africain détenu par Al-Qaïda au Mali "va bien", selon son père

L'otage sud-africain détenu par Al-Qaïda au Mali "va bien", selon son père