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On vous le dit

La petite Aya prise en charge   La fillette de neuf ans résidant à Souk Ahras, sujette à un phénomène étrange lui faisant rejeter de petites touffes de cheveux par la bouche, a  été admise lundi à l'hôpital de pédiatrie Sainte-Thérèse du Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Annaba, a-t-on appris. La petite Aya, élève de 4e année primaire, considérée comme «un patient ordinaire» dans  cet établissement hospitalier, fait l'objet d'un «protocole d'exploration et d'analyses médicales», a déclaré le directeur général du CHU de Annaba,  précisant que «les résultats de ces examens approfondis ne sont pas connus». La maman d'Aya, Mounira Farhi, avait expliqué, samedi, que sa fille  ressentait des douleurs abdominales et des difficultés respiratoires lorsqu'elle rejettait des touffes de cheveux par la bouche. Hippodrome du Caroubier - Perturbations à l'horizon   Le carnaval de la SCHPM se poursuit et prend des allures d'un véritable vaudeville. A telle enseigne qu'une assemblée générale «fantoche» décidée par l'actuel directeur général est prévue pour regrouper les propriétaires dociles à son endroit aux fins de créer une Association nationale de propriétaires et d'éleveurs de chevaux de course. Devant se tenir samedi prochain, jour de courses, à l'hippodrome du Caroubier, «cette rencontre risque de dégénérer et d'être le point de départ d'une grève nationale sur tous les hippodromes, avec tout ce que cela comporte comme préjudice pour la société qui croule déjà sous les dettes» préviennent des propriétaires du Caroubier. De son côté, le directeur général de la SCHPM, M. Retiti, s'est défendu d'être l'instigateur de cette rencontre, précisant qu'«aucune assemblée générale illégale ne se tiendra dans aucune structure dépendant de l'entreprise». Et d'ajouter : «Pour des raisons de sécurité évidentes, je ne permettrai à personne d'organiser quelque regroupement que ce soit au risque de perturber le déroulement des courses du samedi.» L'aéroport de Sétif sans eau   Les usagers et les agents des différents corps exerçant au niveau de l'aéroport de Sétif, qui n'en finit plus avec les «croche-pieds», ont été surpris, ces deux derniers jours,  par une autre pénurie d'eau. Celle-ci a incommodé aussi bien les voyageurs que les travailleurs qui montent au créneau : « La énième pénurie d'eau, en zone publique n'offusquant pas les responsables de l'aéroport, démontre dans quel état de déliquescence se trouve l'infrastructure. Perdurant depuis de longs mois, la panne de deux des  quatre banquettes d'enregistrement ne dérange en outre personne», diront avec colère des travailleurs qui se sont approchés de nos bureaux.  

El Watan

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