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Amadé Ouérémi : Un chef de guerre qui en cache bien d'autres

Amadé Ouérémi, le milicien burkinabè en Côte d'Ivoire, a donc fini par être alpagué dans son sanctuaire du mont Péko, dans l'ouest ivoirien, où il régnait depuis une dizaine d'années en maître absolu, semant la terreur et la désolation. Cet homme de sinistre réputation s'est mis au service de la rébellion de Guillaume Soro comme une force  supplétive pour combattre le président Laurent Gbagbo. Après la capture de l'enfant de Mama, les différents chefs de guerre ont rejoint la capitale économique, Abidjan, et l'armée régulière, rebaptisée Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Mais le Seigneur du mont Péko s'est retranché dans la forêt avec ses éléments pour créer un  no man's land où il appliquait ses propres lois et défiait l'autorité de l'Etat. A plusieurs reprises, des émissaires du pouvoir ont tenté de le rencontrer, vainement.

L'Observateur Paalga

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