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Haut Conseil des Collectivités Territoriales : Vers de nouveaux horizons…

Les travaux de la première session se sont ouverts le 06 mai dernier dans l'enceinte de l'institution.

 

 

Placée sous la présidence de l'honorable  Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haidara, la cérémonie d'ouverture a regroupé autour d''elle les conseillers nationaux et autres députés. Les points inscrits à l'ordre du jour étaient : le renouvellement du bureau ; examens des textes soumis par le gouvernement « pour avis » et les questions diverses. L'occasion a permit au premier responsable de l'institution  de se prononcer sur les questions d'actualité au Mali, surtout les élections à venir et le processus de décentralisation. « La feuille de route du gouvernement adoptée par l'Assemblée Nationale  est un signe d'espoir d'autant qu'elle désencombre, à travers l'ouverture d'un dialogue franc, direct, inclusif et sans a priori, le chenal menant à la réconciliation et au retour de la paix véritable ; conditions sine qua non à l'organisation d'élections libres, démocratiques et acceptées de tous » a-t-il dit.

 

 

Parlant de la Commission Dialogue et Réconciliation, l'orateur rassure l'accompagnement de l'institution dont il a la charge en vue de l'atteinte des objectifs. Pour Oumarou ag Ibrahim, la CDR gagnerait à insérer dans son dispositif, les chefferies traditionnelles, les communicateurs attitrés dépositaires des us et coutumes, ceux là dit-il, sont sensés identifier les vrais acteurs interlocuteurs et ménager le terreau fertile pour un dialogue constructif et responsable. La tenue des élections, pour lui s'avère impérieuse dans un contexte aussi complexe et extrêmement fragile que celui du mali actuel. « Réussir ces élections signifie d'opérer toutes les étapes du processus dans les délais légaux » a t-il souligné.

 

 

Enfin, parlant du rapport de son institution et l'état, parlera de recadrer le processus de décentralisation en le débarrassant des scories, notamment la lenteur dans le transfert des compétences et ressources. L'état et les collectivités doivent désormais s'inscrire dans une dynamique de transparence en vue de l'utilisation judicieuse des ressources destinées à atténuer les souffrances des populations déshéritées  poursuit - t-il.

 

 

Cette session qui durera un mois sortira avec un nouveau bureau  et avis sur des textes qui leur a été soumis par le gouvernement.

 

 

Benjamin SANGALA 

Mali Web

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