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La fédération prépare le congrès à Béjaïa

Les préparatifs du 5e congrès du Front des forces socialistes (FFS) vont bon train à Béjaïa. Selon le député Khaled Tazaghart, premier responsable fédéral au niveau de la wilaya, des assemblées générales se sont tenues à travers les 52 communes que compte la wilaya. Ces communes sont organisées en sections, échantillonnées de 1 à 3 selon le nombre de militants qu'elles renferment. Ainsi, ces assemblées générales, qui se sont tenues en présence des membres de l'exécutif fédéral, ont permis aux militants d'élire leurs représentants pour le prochain congrès. Béjaïa, de par le nombre de ses militants et de ses élus sera, sans nul doute, l'une des plus fortes délégations avec 142 congressistes. Avec un tel chiffre et une présence aussi massive, les espoirs sont permis. Même s'ils ne le disent pas ouvertement, beaucoup de militants espèrent décrocher une bonne représentativité au niveau du nouveau présidium, cette instance qui sera, si elle est votée par le congrès, chargée de remplacer le président sortant, Hocine Aït Ahmed. C'était mardi dernier, qu'a eu lieu une rencontre fédérale regroupant les 142 congressistes de la wilaya, auxquels il faut ajouter les membres de droit du congrès comme les membres du collectif femmes, du collectif jeunes, des anciens de  1963 ainsi que des sénateurs, députés et autres membres du conseil national. L'objectif est d'informer les futurs congressistes des étapes du déroulement du congrès, des ateliers de travail et autres détails de préparation. «Ce sera le congrès du politique et de l'émotion», souligne Khaled Tazaghart, tant il est vrai que le retrait annoncé du fondateur du FFS, devenu entretemps l'icône du parti, promet des moments particulièrement émouvants. Le départ de Hocine Aït Ahmed, qui a pesé de tout son poids historique sur le parti, au point parfois de l'écraser, sera-t-il sans conséquences ? Les militants que nous avons rencontrés au siège de la fédération semblaient tout à fait conscients que le parti est à une époque charnière de son existence. Secoué récemment par une vague de contestation et de départs de cadres et de militants, vilipendé par certains de ses anciens cadres qui lui reprochent un rapprochement coupable avec le pouvoir, ébranlé par la volonté de son chef historique de passer la main, le FFS est à la croisée des chemins. Un ½il braqué sur le passé, le FFS joue son avenir, mais les militants semblent sereins et tout à fait conscients des enjeux de ce cap important. «Aït Ahmed part, mais il a construit un parti qui est une citadelle de la démocratie», estime Khaled Tazaghart. Pour lui comme pour les congressistes, c'est ce capital qu'il faudra donc à tout prix préserver.

El Watan

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