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Contrebalancer les technocrates<br>Par Kemal Derviş

Selon une vision simpliste (naïve, en fait), les marchés existent quasiment dans un «état naturel», et le meilleur de tous les mondes est celui où ils seraient libres de fonctionner sans ingérence des gouvernements. Un point de vue tout aussi simpliste concernant la démocratie considère qu’il s’agit d’un système politique dans lequel les élections compétitives périodiques donnent au vainqueur le droit de gouverner sans contrainte.

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Kemal Dervis est bien connu au Maroc: dans les années 80 et 90, il a dirigé des services de la Banque mondiale en relation directe avec des programmes de financement au Maroc.
Cet ancien ministre de l’Economie en Turquie, administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et vice-président de la Banque mondiale, est actuellement vice-président de la Brookings Institution

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L'Economiste

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