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Ne faisons pas déjà d’un cafard une fourmi

Par Salem Ben Ammar

Ils peuvent toujours rafler les actions mais ils sont soumis aux effets de seuil qui les empêchent d’avoir la majorité du capital.

A supposer qu’ils fassent demain une OPA sur Micro Soft, il leur faut au moins 3 années pleines de recettes en hydrocarbures.

Et même s’ils y arrivent, non seulement, ils sont incapables de gérer quoi que ce soit, mais surtout les aléas boursiers qui pourraient leur valoir de perdre la totalité de leur investissement. Ce n’est pas parce qu’ils ont acquis 10% du capital de Total par ex. que cela leur donnera du pouvoir pour peser sur la stratégie de l’entreprise ou leur fera octroyer un siège au C.A.

Ils sont des investisseurs capitalistes mais sans pouvoir décisionnel. Sachez que la majorité des multinationales ont leur capital verrouillé.

Ces deux cafards n’achètent pas en Occident comme ils achètent chez leurs frères musulmans, chez l’un ils surpayent pour leur prestige et obtenir une reconnaissance, chez les autres, ils sous-payent des pépites comme en Tunisie parce qu’ils font la loi et se comportent comme des esclavagistes avec leurs esclaves.

Ils ne financent pas le terrorisme pour semer le chaos, ils le financent pour asseoir leur pouvoir sur les pays musulmans afin de les spolier et notamment le Qatar. Ce sont des prédateurs capitalistes, de faible envergure qui peuvent tout perdre dans un krach boursier et c’est là où l’Occident peut les anéantir.

Certains se plaisent à dire que le Qatar achète tout, il n’achète rien puisque l’argent va dans les caisses de banques occidentales et les immeubles restent sur le sol national.

Rappelez-vous les ex-despotes africains, ils avaient beau avoir acquis des biens en France par exemple et in fine tout est revenu à l’Etat français ou saisis par leurs créanciers.

Une bonne crise financière et tout s’en va. Ce n’est pas eux qui présentent un danger pour l’Occident, surtout qu’ils existent par sa grâce, c’est le B.R.I.C.S. et ça c’est une autre histoire.

Ne faisons pas déjà d’un cafard une fourmi. Un adage boursier dit : l’arbre ne grimpera pas indéfiniment dans le ciel en parlant des cours de bourse, c’est pourquoi cours de bourse terroriste financier de ces deux cafards finira par s’infléchir et gare au retournement de la tendance. Ils finiront comme tous les tyrans qui se voyaient maîtres du monde.

Tunisie Focus

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