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Sécurité aux frontières sud : la Gendarmerie rassure

«Nos frontières sont très bien gardées, elles le sont encore plus depuis les derniers événements en Libye», a déclaré le colonel Abdelhafid Abdaoui, commandant du 4e commandement régional de la Gendarmerie nationale, dans un point de presse organisé hier en marge de la journée d'information médicale de la Gendarmerie nationale à Ouargla. Le colonel Abdaoui laisse transparaître beaucoup d'aise et une certaine confiance dans l'état actuel de la maîtrise de la sécurité sur les 1700 km de frontières qui lient l'Algérie à sept pays, tout en reconnaissant que «cette bande frontalière est loin d'être hermétique, même les USA avec leurs moyens de surveillance électronique peinent à sécuriser leurs frontières avec le Mexique !» Harcelé de questions ayant trait aux aspects sécuritaires dans le sud du pays dans un contexte marqué par la fronde sociale, le colonel Abdaoui s'est montré très discret, estimant que c'est à l'armée de se prononcer là-dessus, focalisant son propos sur l'immigration clandestine et la contrebande, deux paramètres révélateurs, selon lui, «du degré de maîtrise du dispositif de protection des frontières». C'est d'ailleurs le volet sanitaire lié à l'exode massif de ressortissants subsahariens vers le sud du pays qui a motivé l'organisation d'une rencontre spécialisée à Ouargla, où les médecins des différentes unités sanitaires de la Gendarmerie nationale se sont regroupés pour arriver à un consensus médical national autour de la prise en charge des pathologies importées par les immigrants clandestins et réfugiés politiques transitant par les frontières sud du pays. Même son de cloche, le commandement régional de la Région militaire refuse de se prononcer sur le statut des Subsahariens, parqués depuis la dernière visite de Sellal à Ouargla dans un campement de fortune implanté dans les locaux vacants d'une entreprise étatique dissoute. Les tenants de la médecine militaire semblent privilégier la prévention en se préparant à la prise en charge des maladies tropicales endémiques, telles que la malaria et le paludisme, réfutant l'idée d'un dépistage systématique à l'entrée des frontières ou dans les camps de réfugiés. Seuls les ressortissants malades ou présentant des symptômes de maladie seront traités dans les unités sanitaires militaires a affirmé, à El Watan Week-end, le colonel Abdaoui.

El Watan

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