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CARNET SANTÉ : La mangue est bénéfique pour la santé

Les mangues contiennent des phénols, des composés phénoliques qui possèdent des capacités antioxydantes et anti-cancéreuses. La mangue est riche en fer, les femmes enceintes et les personnes atteintes d'anémie sont conseillées de manger la mangue régulièrement. Elle est aussi efficace pour soulager les pores obstrués de la peau. La mangue est également utile pour lutter contre l'acidité et la mauvaise digestion. La mangue est un bon fruit pour garder votre poids dans un régime alimentaire.

La mangue est une source riche de vitamines A (bêta-carotène), E et du sélénium qui aide à protéger contre les maladies cardiaques et autres affections. Elle aide aussi a soulagé les problèmes rénaux, y compris néphrite, la fièvre, les problèmes respiratoires, la constipation. Riche en carotène, en vitamines et en minéraux, une mangue remplit les besoins quotidiens en vitamine A qui est essentielle dans le métabolisme de la peau, améliore l'état des yeux et des dents. La mangue est également connue pour soulager les symptômes de l'asthme. La mangue a une concentration élevée en potassium et en magnésium qui peut aider à soulager les crampes musculaires, le stress et les problèmes cardiaques. En outre, les mangues contiennent du calcium, du phosphore, de l'acide folique et des vitamines E et K. Les mangues vertes qui sont moins mûres ont plus de vitamine C, alors que les mangues bien mûres ont plus de bêta-carotène. La mangue est un fruit qui est aussi très riche en fer. Les femmes, en particulier, ont besoin d'augmenter la quantité de fer qu'elles consomment puisqu'elles en perdent beaucoup pendant les menstruations. Les femmes enceintes doivent également penser à augmenter leur quantité de fer en la consommant. Plusieurs études ont démontré l'importance de la mangue dans un régime alimentaire pour aider à combattre le cancer. Des chercheurs de l'Université de Floride, du département de la science alimentaire et du département de nutrition humaine, ont testé la mangue et ont constaté qu'elle contient des composés phénoliques, qui ont une activité antioxydante. Des recherches scientifiques ont montré que le lupéol qu'elle contient est efficace dans la lutte contre le cancer de la prostate et le cancer du pancréas.

Le miel : un bon remède contre la sinusite

Des chercheurs canadiens de l'Université d'Ottawa viennent de découvrir qu'il pourrait aider à combattre la sinusite chronique. Le miel contiendrait un antimicrobien qui attaque les bactéries responsables de plusieurs infections. Leur étude, présentée le 23 septembre 2008 lors de la réunion de l'Amerrican academy of otolaryngology à Chicago, confirme des bienfaits utilisés en médecine traditionnelle depuis des centaines d'années. Les chercheurs ont appliqué du miel et des antibiotiques sur des bactéries causant des sinusites. Ils se sont aperçus que le miel était plus efficace que les antibiotiques classiques pour les détruire. En effet, avec le temps, de nombreuses bactéries ont muté pour résister aux antibiotiques. L'étude conclut que les miels de Nouvelle-Zélande et du Yémen utilisés pour l'expérience pourraient servir de traitement aux infections chroniques, souvent résistantes. Connu depuis des millénaires pour ses propriétés curatives, le miel restait jusqu'alors délaissé par les études scientifiques modernes. La médecine redécouvre aujourd'hui ses qualités, qui avaient été un peu oubliées depuis la généralisation de l'utilisation des antibiotiques. Sous forme de cataplasme, il a déjà permis de soigner des blessures infectées pas des bactéries très résistantes en quelques semaines. Certains hôpitaux du Royaume-Uni, d'Australie et de Nouvelle-Zélande l'utilisent également. L'effet antiseptique du miel provient d'une enzyme appelée Glucose-oxidase, produite par les abeilles. Cette enzyme permet la transformation constante de petites quantités de sucre en peroxyde d'oxygène, un antiseptique plus connu sous le nom d'eau oxygénée.

Les infections urinaires peuvent s'éviter

Les cystites et autres infections urinaires sont généralement la cause d'une mauvaise hydratation. Pour les prevenir et les soulager, il faut boire beaucoup d'eau (eau, tisane, thé... mais pas d'alcool qui aura l'effet inverse) et éviter la constipation, car cela favorise l'infection, en mangeant des fruits et des légumes.

Microbes intestinaux : attention à ce que nous mangeons

Normalement, les milliards de microbes que nous avons dans l'intestin sont, les uns inoffensifs, les autres indispensables à une bonne assimilation. Pourtant, dans certains cas, des bactéries dangereuses se multiplient, déterminant des infections aiguës qui s'accompagnent de fièvre. Ces infections sont souvent dues à l'absorption d'aliments infectés, souillés. Si tel n'est pas le cas, il peut s'agir d'une entérocolite consécutive, par exemple, à la prise d'antibiotiques, médicaments merveilleux, mais qui peuvent laisser des séquelles dans l'intestin en détruisant une partie de sa flore si celle-ci n'est pas reconstituée artificiellement, à l'aide de forment lactique, par exemple. Il arrive aussi que ces troubles surviennent par excès d'une flore normale sur l'autre, lorsqu'il y a déséquilibre entre celle de fermentation du caecum et du côlon ascendant, et celle de putréfaction du côlon gauche. Il faut enfin envisager la fragilité de certaines personnes : à la suite d'une fatigue, d'une diminution du tonus vital, d'un refroidissement , par exemple, des microbes habituellement inoffensifs, comme le colibacille, peuvent devenir dangereux. Des troubles inflammatoires locaux se produisent alors. Parfois, les bactéries traversent la barrière intestinale, passent dans le sang, puis se localisent au foie, aux reins, à tout le système urinaire ou à n'importe quel organe. Les syndromes entérohépatique et entéro-rénal sont les plus fréquents. Le traitement des infections. En cas d'infection grave, la parole est au médecin et les antibiotiques sont parfois nécessaires mais des antibiotiques spéciaux qui ne sont pas absorbés par la muqueuse et restent dans l'intestin. On utilise aussi les sulfamides, moins dangereux : certains d'entre eux, spécifiques de ce type d'infection, restent localisés dans l'intestin et ne passent pas dans le sang. Les antiseptiques mineurs, à base de composé iodé, donnent souvent de bons résultats ; l'argent colloïdal aussi, si le traitement ne dépasse pas une semaine. Et ne pas oublier les bactéries utiles : bacilles lactiques, subtilis, coli, levure de bière, bactériophages. Pour les infections tenaces, on peut utiliser l'écorce de simarousa en infusion à 10 g par litre, et les fleurs de salicaire en infusion à 20 g par litre d'eau.

Rassemblées par Abdel Aziz NABALOUM Source : www.assureo. www.Alertinfo.net : www.notresante.net : www.psychologies.com

Sidwaya

Le Faso

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