mis à jour le

Le développement est tributaire de la justice sociale (Mme Bassima Hakkaoui)

Mme Bassima Hakkaoui, présidente de l'organisation des femmes du Parti de la Justice et du Développement (PJD), a indiqué, vendredi soir à Kénitra, que la réalisation du développement est fortement liée à la justice sociale, fondée sur l'égalité entre les sexes, les régions et les femmes dans les villes et les campagnes.

en lire plus

MAP

Ses derniers articles: Aide marocaine au peuple malien: l'hôpital de campagne marocain en cours d'installation  Les initiatives solidaires du Maroc confortent sa position d'acteur incontournable en Afrique de l'Ouest (universitaire)  La cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de la FP, une consécration de l’engagement royal en faveur de la promotion du secteur (ministre) 

développement

AFP

Akinwumi Adesina, de la consécration

Akinwumi Adesina, de la consécration

AFP

La Banque africaine de développement lance une enquête indépendante sur son président

La Banque africaine de développement lance une enquête indépendante sur son président

AFP

La Banque africaine de développement lance une enquête indépendante sur son président

La Banque africaine de développement lance une enquête indépendante sur son président

justice

AFP

Génocide au Rwanda: la justice internationale doit trancher sur le transfert de Kabuga

Génocide au Rwanda: la justice internationale doit trancher sur le transfert de Kabuga

AFP

Génocide au Rwanda: Félicien Kabuga fixé sur sa remise

Génocide au Rwanda: Félicien Kabuga fixé sur sa remise

AFP

Génocide au Rwanda: Kabuga fixé mercredi sur sa remise

Génocide au Rwanda: Kabuga fixé mercredi sur sa remise

sociale

AFP

Mozambique: le pape salue l'accord de paix mais appelle

Mozambique: le pape salue l'accord de paix mais appelle

AFP

En Libye, la solidarité sociale au secours des déplacés des combats

En Libye, la solidarité sociale au secours des déplacés des combats

AFP

"Une mort sociale et psychologique" pour les migrants ivoiriens rapatriés

"Une mort sociale et psychologique" pour les migrants ivoiriens rapatriés