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Walou au Garage TserfeQ

Le Concept du Garajay :
Notre travail sur l’espace part d’un principe qui ne dissocie pas l’espace du temps, notre action créatrice a pour but d’être permanente et continue, d’où l’idée de transformer un garage en espace de création et d'expérimentation artistique Libre et ininterrompue. Monter le suicidé est plus un prétexte qu’un objectif en soi. Le résultat de notre travail reflète bien la philosophie que nous défendons : l’art doit quitter le moule divertissant où on l’a mis pour devenir une action citoyenne marquée dans l’espace temps; poussant le spectateur/public à assumer sa part de responsabilité vis à vis de la cité où il vit.
Les prochaines dates :
3 représentations de la pièce « Walou » mise en scène par Ghassan El Hakim auront lieu les 23, 24 et 25 mai au Garage TserfeQ à Casablanca, l’adresse vous sera donnée à l’achat des billets.
Pour pré-acheter vos places, plusieurs solutions :
- En envoyant un message privé avec vos coordonnées (mail + téléphone) surhttps://www.facebook.com/pages/Garajay/163545953810325 ou sur [email protected]Vous serez contacté par notre équipe.
- En appelant au +212 522 49 20 10. De 8h30 à 18h30. Mot de passe : Walou

Tarif en prévente & étudiants : 70dh
Tarif sur place : 100dh

Teaser video :
Une production Kaktus, Keys et Anar

Résumé de la pièce :

Un homme réveille sa femme en pleine nuit parce qu'il a envie de saucisson. Le couple se dispute et le propos très vite s'emballe - est-ce que c'est une vie, ça? - au point que notre homme, Abdellah Walou, en arrive à prononcer des paroles définitives: si c'est comme ça, alors il va disparaître. Ces paroles définitives ne sont en fait que paroles en l'air, car s'il disparaît effectivement, c'est pour partir à la recherche du saucisson. Mais sa femme Fatima l'ignore et affolée appelle à l'aide un voisin. Les tentatives pour démontrer au soi disant suicidaire que la vie est belle et ainsi le dissuader de commettre l'irréparable, idée qui pour l'instant ne lui a même pas sérieusement traversé l'esprit, sont si maladroites qu'elles réussissent, sinon à le persuader du contraire, du moins à le décider par esprit de vengeance. Entre-temps la rumeur a couru qu'un homme voulait mettre fin à ses jours, rumeur qui attire divers personnages désireux de convaincre l'intéressant intéressé de se suicider pour leur cause. Flatté de l'intérêt qu'on lui porte, séduit par la gloire posthume qu'on lui fait miroiter, Abdellah est définitivement convaincu de passer à l'acte, avec quand même une pointe de regret: pourquoi faut-il que la vie ne vaille la peine d'être vécue que post mortem? Tous l'ont convaincu de se tuer, et son suicide est désormais attendu, annoncé et l'horaire fixé, mais il se retrouve alors dans la position d'un condamné à mort. Au fur et à mesure qu'approche l'échéance fatale, il réfléchit à ce que cela signifie, «être mort», et peu à peu sa décision chancelle

Mamfakinch

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