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Trois beaux gosses expulsés d’Arabie pour motif de beauté !


Même s'ils sont parfois ( ? ) amateurs de chair fraiche de« Gholmèmes »,les wahabites saoudiens préfèrent ne pas trop l'afficher, quitte à ce que l'esthétique en pâtit. Tant pis, mais l'on tient un tantinet à sa réputation d'homme viril, et intègre, quand on est saoudien. Il se trouve que l'Arabie Saoudite a expulsé, récemment, de son territoire, trois ressortissants du Bahreïn, parce qu'ils avaient été jugés trop beaux, par le Comité pour la promotion de la vertu ( jama3at al-amrou bil ma3rouf ) . Oui, n'écarquillez pas les yeux, et, non, vous n'avez pas bu, plus qu'il n'en faut. Ce que vous venez de lire est la pure vérité. C'est la vérité toute nue. La vertu saoudite ne supportant manifestement, pas que de trop beaux gosses déambulent les rues et les avenues de Riad, en faisant, étalage de leurs charmes insolents et ô combien irrésistibles, les trois jeunes Apollons bahreinis ont été sommés de regagner, illico presto, leur archipel pour éviter la colère du juste, des austères saoudiens.

Certains quotidiens en ligne se montrent plus explicites, rapportant, entre autres, que les trois hommes, dont l'un a été identifié comme étant photographe et poète, connu aux Emirats, auraient été expulsés en raison de la présence d'une femme, une artiste, parmi eux, venue, elle aussi, semble-t-il, pour prendre part au salon des traditions culturelles. Vrai ou faux, on l'ignore, pour l'instant, mais, dans cette région du monde, peut-on, encore, parler de vrai ou de faux ? En tout cas, telle est la version du site féministe « Jezebel » qui essaye, désespérément, de rationnaliser les coups de tête, cocasses et hilarants, des autorités saoudiennes, de plus en plus, portées sur LA CHOSE, quand elle est de notoriété publique, cela va sans dire, bien entendu !.

Hypocrisie, quand tu nous tiens ! Il est, tout de même, frappant de constater à quel point le fanatisme religieux, généralement, alimenté par des complexes, lourdement, pathologiques ou pathogènes, je ne sais plus, je ne sais pas, saupoudré, qui, plus est, d’un semblant de pureté, et d'idéalisme, à la noix, parvienne à appliquer un masquer hideux sur une tête enturbannée, qui sent le pétrole à des centaines de kilomètres, à la ronde. Cela se traduit par l'émergence d'un nouveau complexe, comme l'a, si bien, formulé Dominique Jamet du Boulevard Voltaire : « l'obsession de la pureté est la face visible de l'obsession du péché ». Or, nulle part, qu'en Arabie, on n'a vu une culture se construire sur la base de complexes obsessionnels. Cela ne m'aurait nullement dérangé, si cette culture des complexes obsessionnels, n'était devenue, soudainement, un produit d'exportation, à destination de la Tunisie. L'expulsion des trois jeunes beautés bahreïniennes illustre, parfaitement, la niaiserie risible, si elle n'était dramatique, des Tartuffes qui en sont les illustres auteurs. Serait-il permis, un jour, aux beaux gosses de porter, en Arabie, le niqab, pour cacher ce sein qui ne saurait être vu ?

Mon Dieu, et si Sami Fehri... ?

Par RidhaBenKacem le 30 avril 2013

Tunisie Focus

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