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Une centrale nucléaire flottante pour la Tunisie (Suite) ?

Par Ridha Ben Kacem

Depuis quelques jours, la presse cairote s'interroge : « Pourquoi le gouvernement de Mohamed Morsi engage-t-il un investissement de plusieurs milliards de dollars, pour la construction d'une centrale nucléaire, alors qu’il est en proie à une crise économique qui alimente l’agitation, dans un environnement politique déjà explosif ? » Réponse des analystes : « Il semble qu’il veuille renforcer sa position, en tant que puissance régionale, tout en y voyant un moyen d’améliorer ses relations, avec Moscou, depuis que le Caire a été confronté à des difficultés, pour obtenir l’aide du Fonds monétaire international, pour un prêt de 4,8 milliards de dollars». En visite à Moscou, il y a deux semaines, Morsi a obtenu de Poutine une aide de 2 milliards de dollars ainsi que la promesse de construction d'une centrale nucléaire, en Egypte. La volonté de l’Egypte de se doter d'un programme nucléaire est considérée, par les analystes, comme une réaction sunnite, au programme de l’Iran, visant à construire une « bombe nucléaire chiite »,qui jette une ombre, sur toute la région. De plus, grâce aux russes, l'Iran dispose, déjà, d'une centrale nucléaire civile. L'Iran, s'intéresse, également, de près, au programme russe de construction de centrales flottantes.

La Russie est le premier pays au monde à oser faire flotter une centrale nucléaire sur l’eau.

La Russie a débuté, en 2007, la construction de la première centrale nucléaire flottante destinée, notamment, à l’exportation. Ce projet est sans précédent, dans le monde. De fait, le 15 avril 2007, la première centrale nucléaire flottante a été mise en cale, aux chantiers navals Sevmash, à Severodvinsk, dans le nord de la Russie. L’achèvement de la première unité était prévu pour 2010 et, six autres devraient suivre, dans la foulée. Moscou affirme qu’il s’agit d’un moyen, sûr et sans risque de prolifération, de répondre aux besoins énergétiques des zones les plus isolées ou à l’énorme appétit des économies en pleine croissance, que ce soit en Asie, en Amérique latine ou en Afrique. La Russie a, de fait, l’intention de construire, d’ici 2015/2017, une flottille de sept centrales nucléaires flottantes pour régler le vieux problème de l’approvisionnement des ses régions septentrionales, déficitaires en électricité. Le premier juillet 2010, le groupe russe Rosatom qui réalise des centrales nucléaire, un peu partout, dans le monde, annonce la mise à flots de la première centrale nucléaire flottante. Cette première centrale nucléaire flottante qui porte le nom d'Akademik Lomonossov, est destinée à être utilisée dans l'Arctique, en Yakoutie. Elle fera le bonheur de la ville de Vilioutchinsk, au Kamtchatka.

Le coup d’envoi des travaux, de ce nouveau type de centrales nucléaires, a été donné, dans une usine souterraine secrète, de la mer Blanche, là où la Russie construit ses sous-marins nucléaires. Les centrales flottantes, d’une valeur unitaire de 9 milliards de roubles, soit 257 millions d’euros ou 520 millions de dinars, seront équipées de deux petits réacteurs d’une capacité totale de 70 mégawatts, contre 900 mégawatts pour le moindre réacteur équipant une centrale nucléaire classique. Outre la production d’électricité, ces centrales nucléaires flottantes permettront de dessaler l’eau de mer et c'est là leur principal atout, pour un pays si peu désaltéré, comme la Tunisie.

Si la construction de la première centrale a été confiée au personnel habitué à réaliser les sous-marins nucléaires, la Russie a depuis, créé une unité de production spéciale, et ce en raison de l'émergence d'une importante clientèle étrangère, dans la région d’Asie-Pacifique, d'abord, et partout, dans le monde, ensuite. Parmi les premiers acheteurs déclarés de cette centrale flottante, figurent des pays tels que la Namibie et l’Indonésie, l'Inde, le Pakistan, la Chine le Qatar (Oui, le Grand Qatar, si pourvu en gisements de gaz naturel), la Malaisie, l’Algérie, le Cap- Vert ou, encore, l’Argentine. En tout, une vingtaine de pays ont manifesté un intérêt soutenu, pour le concept de centrale nucléaire flottante. En tant que grande puissance, la Chine, habituée à la technologie russe, montre le plus grand intérêt, mais les Russes craignent les copies. La Chine a proposé à la Russie, de créer une coentreprise de construction et d’exploitation des centrales nucléaires flottantes, a annoncé mardi dernier, à Moscou, Djomart Aliev, directeur général de la société russe, Rusatom Overseas. « Nous avons reçu un projet de mise en place d’une coentreprise russo-chinoise qui bénéficierait d’investissements des deux pays. Cette société créerait et exploiterait une flotte spéciale. Il s’agit d’une coentreprise de production et d’exploitation des centrales nucléaires flottantes. Nos collègues chinois ont fait cette proposition que nous n’avons pas rejeté »,a -t-il indiqué.« L’idée est bonne du point de vue commercial »,a-t-il ajouté. La Chine manifeste de l’intérêt pour le projet russe des centrales nucléaires flottantes depuis 2010. En novembre 2011, le Nuclear Power Institute of China (NPIC), berceau de l’ingénierie nucléaire chinoise, et le groupe nucléaire public russe Rosatom ont tenu leur première réunion pour lancer leur coopération, dans la construction des centrales de ce type à Chengdu, en Chine.

70 mégawatts de puissance

La centrale nucléaire flottante russe est équipée de deux réacteurs KLT-40C, d’une puissance totale de 70 mégawatts. La centrale, construite sur une barge flottante, ressemble à un brise-glace, et sera transportée sur les lieux de son exploitation par un remorqueur. Elle restera, ensuite, solidement ancrée en mer, près de la côte, pendant toute sa période d’exploitation estimée à 40 ans, environ. Pour ce qui est de la première centrale flottante destinée au nord de la Russie, elle fournira, non seulement l’électricité, mais aussi le chauffage, à l’aide de tuyaux qui la relieront à une sous-station, sur la terre ferme. Les 60 spécialistes qui exploiteront le réacteur vivront à bord de la plate-forme flottante. Cette centrale, qui ne nécessite pas de fondations, est, en outre, particulièrement recommandée pour les zones littorales ou fluviales qui présentent des risques sismiques et les zones ou la construction est hasardeuse. Le coût de l’énergie produite par les centrales nucléaires flottantes est deux à trois fois moins cher, que pour une installation nucléaire fixe, au sol. La barge qui porte l'installation nucléaire, a une longueur de 144 mètres, une largeur de 30 mètres et un déplacement de 21.500 tonnes. Sa durée de vie est estimée à 38 ans sous la forme de trois cycles de 12 ans, entre lesquels sont prévus des opérations de maintenance. Le déchargement des combustibles irradiés sera conteneurisé et pourra se faire sur le site, même, de la centrale.

De l'idée à la réalisation

Construire une centrale nucléaire flottante capable d'être installée partout où l'on a besoin d'électricité, le pari paraît fou ! Il est pourtant en train de se réaliser. L’idée a germé en 1990 lors d’une rencontre entre le professeur Larion Lebedev, le concepteur du projet, et les Présidents du Guatemala, du Nicaragua et du Salvador. A l'époque, les Russes démilitarisaient un grand nombre de sous-marins hérités de l'URSS. Les Présidents de ces deux pays ont demandé à ce que l'on mette quelques uns, de ces sous-marins, sur leurs côtes, pour produire de l'électricité et de l'eau douce. Cela n'était pas possible, notamment, parce que les réacteurs des sous-marins ne sont pas conçus pour faire du suivi de charge, parce qu'un équipage ne peut vivre à longueur d'année dans un sous marin et, surtout, parce que le combustible utilisé dans les sous marins est enrichi à 95% ce qui est inconcevable pour une application civile, la limite supérieure étant fixée à 20%. Néanmoins l'idée a fait son chemin. Larion Lebedev a soutenu un projet de barge portant une centrale nucléaire flottante, auprès de 5 ministres russes successifs et, finalement Kirienko, le ministre russe en charge de Rosatom, en 2007, a lancé l'affaire.

Cette centrale est constituée d’une barge d’acier de 144 mètres de long et 30 de large, sur laquelle sont installés deux réacteurs compacts, à eau pressurisée, dénommés, KLT-40S et produisant chacun 37MW d'électricité soit, suffisamment, d'énergie thermique pour dessaler 240.000m3 d'eau, par jour. La barge comporte de quoi héberger dans de bonnes conditions de confort un équipage d'une soixantaine de personnes, dont la relève sera effectuée tous les trois mois. Une centrale nucléaire neuve, montée sur barge flottante, emporte, avant sa mise en place, deux réacteurs dont le c½ur est chargé de combustible, enrichis à 14%, pour trois rechargements du c½ur, c'est-à-dire, suffisamment, de carburant pour fonctionner une douzaine d'années, délai au-delà duquel, la barge devra rentrer à son port d'attache pour déchargement complet et grande révision.

Chose très importante, le prix de revient du kWh produit est de l'ordre de 50 millimes, à rapprocher du prix de vente du KWh, par la STEG, qui est de l'ordre de 90 millimes, le KWh, pour la tranche la moins chère. Sur la base d'un prix de vente de 100 millimes le KW/h, le retour sur investissement serait de l'ordre de 10 ans, seulement, ce qui en ferait un investissement très, très rentable. Je ne prétends pas donner ici, une base de calcul, mais uniquement des ordres de grandeurs. Les pays qui s'intéressent aux centrales nucléaires flottantes estiment que l'énergie produite, par de telles centrales, est parmi les plus rentables, au monde, et cela veut tout dire.

La Russie offre, de surcroit, des solutions qui permettent de régler des problèmes, pratiquement, insolubles, liés à l'utilisation du nucléaire civil. Parmi ces possibilités, l'option que le constructeur russe de la centrale nucléaire flottante reste propriétaire de la centrale, et facture, comme n'importe quel producteur, l'électricité produite. Aucun investissement de départ, donc. Si le client ne paie plus, le propriétaire peut rapatrier sa centrale, alors qu'un réacteur à terre n'est pas, facilement, déménageable ! A l'inverse, lors des grandes visites, ou si un problème technique se présente, la barge peut être, rapidement, remplacée. De plus, ce type de solution permet de contourner le problème de la règlementation internationale, qui prévoit que chaque pays doit conserver ses propres déchets nucléaires. Au cas où la barge reste propriété de la Russie, il suffit de signer un accord pour la faire bénéficier du statut d'exterritorialité, pour que la barge devienne territoire de la Russie, qui conserve, ainsi, son combustible usé et ses déchets, qu'elle rapatrie, en toute légalité internationale, sur son territoire. Magique, non ? Tous les avantages, et aucun inconvénient ! Une telle modularité des solutions proposées aux clients, est inimaginable, pour une centrale nucléaire classique.

L'intérêt pour la Tunisie

Pour l'avenir, la puissance maximum de réacteur, susceptible d'être installée sur une barge, pourra atteindre 300MW électrique, soit quatre fois, la puissance des centrales flottantes actuelles, dites de première génération. Au-delà de cette puissance, les dimensions d'un circuit primaire seraient, en effet, trop grandes et la barge serait déstabilisée. Mais le plus important c'est que les centrales nucléaires flottantes sont, incontestablement, une idée d'avenir pour plusieurs raisons. Elles seraient, ainsi, particulièrement, utiles pour des pays en voie de développement ayant une façade maritime et ne disposant ni des ressources humains ni des moyens financiers, leur permettant de construire et gérer des installations nucléaires, en toute sécurité. C'est le cas de la Tunisie. En termes d'infrastructure, les centrales nucléaires flottantes, conviennent mieux que les gros réacteurs et pourraient être, plus facilement, contrôlées et sécurisées que des centrales à terre. C'est une solution qui s'avérera certainement, plus économique que celle qui consiste à étendre un réseau électrique.

L'un des aspects, le plus remarquable, du concept, tient au fait que ce type de centrale se prête, bien plus facilement, que des centrales au sol, à des constructions en grande série, ce qui permettra d’abaisser le coût du nucléaire civil. Affaire à suivre avec, d'autant plus d'attention, que la Tunisie dispose de 1200 kilomètres de côtes maritime où pourraient, être installées, judicieusement, réparties, quatre à huit centrales nucléaires flottantes qui produiraient, non seulement de l'électricité, mais, également, de l'eau dessalée pour la consommation domestique et surtout pour l'irrigation. Il faut avoir à l'esprit qu'une centrale nucléaire flottante, de première génération, peut produire, environ, 80 millions de mètres cubes d'eau. Ce volume pourrait être porté à 320 millions de mètres cubes, avec une centrale flottante de seconde génération. De quoi résoudre, d'un coup, tous nos problèmes, liés à l'approvisionnement en eau, pour plusieurs générations !

La Tunisie est un pays pauvre en eau, avec une disponibilité en eau renouvelable, par habitant, de 486 m3, bien inférieure à la moyenne du monde Arabe de 1 200 m3. Sur les 2,1 milliards de mètres cubes, d'eau de surface disponibles en Tunisie, environ 1,220 milliards, seulement, peuvent être récupérés, pour une utilisation réelle. 18 barrages existants, 21 barrages projetés et 235 barrages collinaires, déjà aménagés, sont censés, augmenter l’offre disponible, mais la sédimentation rapide des réservoirs réduira, progressivement, leur capacité de stockage et abrégera leur durée de vie. Aujourd'hui, nos grands barrages et nos barrages collinaires ne permettent de disposer que 1,2 milliard de mètre cubes d'eau, pour tous types de besoins. Selon les estimations du ministère de l’Agriculture, pour l’année 2030, la demande en eau devrait se situer autour de 2,7 milliards de mètres cubes, par an, pour une population de 13 millions d’habitants, ce qui, compte tenu de la demande actuelle, se traduirait par une demande de 3,1 milliards de mètres cubes, par an. 5 ou six centrales nucléaires flottantes, permettraient de résorber, en grande partie, ce déficit attendu. Cela donnerait, en effet, 400 à 500 millions de mètres cubes supplémentaires pour des centrales de première génération et de 1600 à 1900 milliards de mètres cubes, pour des centrales flottantes de deuxième génération. De quoi doubler la superficie des cultures irriguées ! De quoi atteindre l'autosuffisance alimentaire et exporter des volumes, encore, plus importants. Mais, surtout, de quoi ressusciter et rendre vie à ces immenses terres, de bonne qualité, au centre et au sud du pays, victimes du réchauffement climatique et de l'usage abusif des eaux souterraines et qui sont menacées de désertification. Voilà, en substance, en quoi ces centrales nucléaires flottantes pourraient être utiles à notre pays.

Cependant, il ne faut pas compter sur les entreprises publiques, que sont, la STEG ou la SONEDE, pour initier ce genre de projet. A l'image de Tunis Air qui ne voit que le bout de son nez, et tarde, encore, à mettre en place des lignes à destination des pays qui comptent comme les USA, le Canada, la Chine, le Japon ou l'Inde, ces entreprises ne sont pas, apparemment, outillées pour intégrer, dans leurs petits calculs économiques, les externalités. En réalité, il revient à l'Etat, de faire ces calculs économiques. Mais, l'Etat tunisien a, toujours, été frileux. De plus, il s'est placé, depuis longtemps, sous protectorat économique de l'Occident, au point d'en devenir la chasse gardée. Négocier avec la Russie, un projet de cette envergure ? Pas question. Cela risque de fâcher nos amis américains et, surtout, français. De toute manière, il est facile de démontrer l'absurdité d'un tel projet. Il suffit de lancer une étude réservée, bien entendu, à des bureaux d'études français. L'honneur est sauf et tant pis pour le développement durable et pour les générations futures si elles sont obligées de rationner l'eau buvable et d'acheter leur nourriture, à l'étranger.

Economiquement parlant, une centrale nucléaire flottante coûte 520 millions de dinars, à comparer au coût du parc éolien d'Al Alia, facturé 580 millions de dinars, pour être vandalisé, à grande échelle, dès sa mise en service, ce qui a conduit à son arrêt immédiat. Ce sont deux projets qui ont le même ordre de coût, mais pas la même portée. Les sites venteux sont peu nombreux, en Tunisie, et les meilleurs d'entre eux se situent en mer. Réaliser un parc éolien en mer, c'est possible -plusieurs pays l'ont fait-, mais cela coûte, horriblement cher: 5 à 10 fois le prix d'un parc éolien terrestre ! Visiblement, ce ne semble pas être la bonne solution, pour un pays pauvre, comme la Tunisie. Alors, pourquoi la Tunisie s'était-elle fourvoyée dans une telle voie de garage, sans avoir pris soin, du moins en apparence, d'assurer son arrière garde ?

De toute manière, même si la Tunisie, se décidait, aujourd'hui, de se doter de centrales nucléaires flottantes, il n'est pas évident qu'elle puisse le faire dans des délais, prévisibles, tant la demande internationale pour ce nouveau produit HITEC, semble forte. La France, d'ailleurs, commence à s'intéresser au concept et, tout comme les chinois, étudie la possibilité de s'associer aux russes. Mais, s'agissant de la Tunisie, la question qui se pose c'est de savoir si notre pays est doté de, bonnes et efficaces, cellules de veille technique, technologiques et économiques pour réagir, opportunément, et en temps voulu à toute sollicitation qui pourrait être exploitée dans l'intérêt du pays, et non dans l'intérêt de la France ou celui de l'Italie. L'Egypte de Morsi, en tous cas, semble avoir bien intégré cette donnée. En déplacement en Russie, Morsi a envoyé, à l'Occident un message voulant dire, que les temps du suivisme aveugle, de son prédécesseur, sont révolus. La Tunisie de Larayedh, osera-elle faire de même ? Il n'est pas interdit d'espérer.

Conclusion

Pour être complet sur ce dossier, ajoutons que les écologistes, de tout bord, combattent, bien évidemment, ce projet que Greenpeace qualifie de « Tchernobyl sur le Titanic ».Belle trouvaille, vous ne trouvez pas ? Comme les autres centrales nucléaires, au monde, celle-ci sera, pourtant, dotée de moyens techniques de défense capables de prévenir le danger, sous la forme de plusieurs types de signaux d'alarme. La construction de la centrale nucléaire flottante a, ainsi, pris en compte plusieurs facteurs de danger, dont les phénomènes naturels les plus puissants tels que les tsunamis et les séismes à fort potentiel destructeur. Plus, la centrale est dotée de moyens techniques de défense, en mesure de neutraliser tous les types de menaces terroristes connues à ce jour. Ses gardiens reçoivent une formation spéciale et sont armés. Les réacteurs KLT-40S bénéficient de l'expérience accumulée sur 460 sous-marins et 15 brise-glaces nucléaires, russes. Certains de ces réacteurs ont fonctionné pendant plus de 200 000 heures et, comportent 6 systèmes de sécurité active et 4 systèmes de sécurité passive. Les barges à double coque peuvent résister à l'attaque d'une torpille. Et, cerise sur le gâteau, grâce à l'ami, feu Oussama Ben Laden, la chute d'avion a été, même, prévue et la barge est calculée pour y résister. Un second 11 Septembre 2001, n'aura, donc, pas lieu. Ni en Tunisie, ni ailleurs.

Pour lire la première partie

Par Ridha Ben Kacem le 30 avril 2013

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