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Niono : LA PHASE II DU PADESO VOIT GRAND

Le comité technique local de coordination du Programme d'appui au développement durable de l'élevage au Sahel occidental (PADESO) a tenu sa 3è session le 19 avril. Cette session a eu lieu dans la salle de conférence du cercle de Niono sous la présidence de l'adjoint au préfet, Souleymane Sangaré. Au regard de son importance, cette session avait été élargie aux maires des communes couvertes par le projet. L'exercice devait en effet déterminer les communes qui abriteront les infrastructures devant être réalisées par la phase II du PADESO à Niono. Des infrastructures que la Banque islamique de développement (BID), s'engage à financer pour plus de 10 milliards de Fcfa.

La première phase du projet avait été financée par le Fonds de l'OPEP pour plus de 2 milliards de Fcfa. Cette phase s'est achevée en décembre 2012.

Les participants à cette 3ème session du comité technique local de coordination du PADESO à Niono, devaient donc se prononcer sur les propositions d'infrastructures faites par les communes bénéficiaires dans leur programme de développement économique, social et culturel. Un exercice auquel le bailleur de fonds tient beaucoup, estimant indispensable de tenir compte des aspirations des populations, a expliqué Bakary Koné, le chef de la section technique à la Direction nationale des productions et des industries animales.

Après avoir étudié les propositions d'infrastructures contenues dans les programmes de développement économique social et culturel des différentes communes, les participants ont unanimement retenu Dogofry, Sokolo, Diabali et Nampalari pour les infrastructures à réaliser ou à réhabiliter : puits pastoraux, mares à aménager, parcs de vaccination, aires d'abattage, postes vétérinaires, périmètres pastoraux, marchés à bétail.

Tout comme lors de la phase initiale du projet, toutes ces infrastructures que la BID s'engage à financer dans la phase II, visent à créer des conditions favorisant la pratique de l'élevage dans le cercle, à augmenter les revenus des éleveurs, et à améliorer leur niveau de vie. Bref à lutter contre la pauvreté.

Les réalisations devraient également permettre de fixer les animaux en des endroits situés loin des périmètres agricoles. Et donc d'éviter des conflits entre éleveurs et agriculteurs, un problème récurrent à Niono comme dans d'autres parties du pays.

C. O. DIALLO

Amap-Niono

L'essor

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