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SOS pour Diahara Daou : Elle souffre d’un cancer du sein qui doit être traité en urgence

L’homme sur terre est né pour souffrir. Malgré la pauvreté, les maladies ne cessent de nous ronger. Et là, ce sont les couches vulnérables qui en souffrent le plus car ne bénéficiant pas de soutien pour se soigner correctement.

C’est le cas Diahara Daou plus connue sous le nom de  Yah. C’est une dame de 47 ans, ménagère de son état.  Sur les 13 grossesses qu’elle a connues seule 8 enfants ont pu naître en bonne santé. Elle vit à Moribabougou avec son mari Abdoulaye Guindo, un sexagénaire malade alité.

Il y a de cela 5 ans, Yah a constaté un petit bouton au bout de son sein droit. Le bouton s’est par la suite propagé sur tout  le reste du sein. Yah avait pensé que c’était un mauvais sort jeté par une personne mal intentionnée. Mais par la suite, elle a été édifiée par des proches qui l’ont vite orientée vers le centre universitaire hospitalier Gabriel Touré. Après diagnostic, Dr Assana Traoré et son équipe ont procédé à l’ablation du sein en question à la suite de deux opérations chirurgicales. A l’issue de l’anapathe effectuée sur la tumeur, il s’est révélé qu’elle avait le cancer du sein.

Cette pathologie se caractérise par l’apparition dans le sein de cellules qui se sont modifiées et qui ne peuvent plus se réparer d’elles-mêmes. L’organisme de son côté n’est plus en mesure de les détruire. Ces cellules se multiplient rapidement, formant au bout d’un moment une tumeur dite maligne.

Ainsi, de Gabriel Touré, Diahara est dirigée vers le service d’hématologie-écologie du Point G. C’est là qu’on traite les cancers. Dans ce service, elle est suivie par Dr Ly qui lui tient des propos rassurants. Diahara devait commencer depuis la semaine dernière des séances de chimiothérapie. Mais hélas, faute de moyens financiers, elle n’a toujours pas commencé, car il faut au préalable payer un kit prescrit par le médecin avant la séance de chimio qui se fait chaque trimestre. N’ayant aucune idée du nombre de chimiothérapie encore moins du coût, Yah Daou et sa vielle mère Minata Coulibaly, sont allées à la radio Niéta qui les a dirigés sur le journal L’Indépendant à la recherche d’une main salvatrice. A cet effet, elle lance un appel pressant à toutes les bonnes volontés de l’aider qu’elle puisse commencer le  traitement. Ainsi Diahara dit Yah Daou nourrit l’espoir que son appel sera entendu.

Pour tout contact, s’adresser à son mari au 63 66 52 30 ou à son fils Lamine Guindo, élève au lycée 78 57 64 36.

F. Mah Thiam KONE

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