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Rebaïne appelle à une élection présidentielle anticipée

Le président du parti Ahd 54, Ali Fawzi Rebaïne, appelle à l'organisation de l'élection présidentielle anticipée. «C'est une priorité. Le pays est bloqué et le président de la République limite ses activités. Il n'y a pas, également, de vision politique dans le pays. La situation est inacceptable pour les Algériens qui ont le droit de choisir démocratiquement un nouveau président avant d'aller vers la révision de la Constitution», a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse animée, hier, à Alger. Selon le président du parti Ahd 54, le président Bouteflika «communique avec la population avec des lettres depuis des mois». «C'est pour cela que nous exigeons un certificat médical du chef de l'Etat. S'il est malade, il doit céder sa place», a-t-il lancé. Ali Fawzi Rebaïne revient par la même occasion sur la révision de la Constitution. Il estime d'abord que la commission chargée d'élaborer le projet de la nouvelle Constitution «n'est que de la poudre aux yeux». «Quel est le rôle de cette commission ? Il (son rôle) n'est pas défini. Elle (commission) est juste une structure de réflexion pour le chef de l'Etat. Et ce dernier n'a pas besoin d'installer une commission pour produire une Constitution», explique-t-il. Rappelant que la Constitution sera révisée pour la troisième fois depuis l'arrivée de Bouteflika au pouvoir, l'orateur affirme que cela devient inutile. «Il faut mettre un terme à cette situation. Et le chemin le plus court pour réaliser cela est la désignation d'un gouvernement de transition et l'organisation d'une élection présidentielle anticipée», indique-t-il. Par ailleurs, le président de Ahd 54 critique la justice et le Conseil constitutionnel qui, selon lui, n'ont aucune crédibilité. «Le président du Conseil constitutionnel, lui-même, est impliqué dans des affaires illégales. Il est intervenu pour changer des décisions de justice. Sa structure a trituré les résultats des élections locales et législatives. La justice est, quant à elle, indépendante de sa volonté. Les magistrats n'ont aucun pouvoir de décision», soutient-il.

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