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Affaire des affrontements entre policiers et de la mort d’un soldat le samedi 6 avril au GMS : Le présumé auteur de la mort du militaire déféré à la prison centrale

Suite à des affrontements entre syndicats rivaux de la police nationale, le jeudi 4 avril au GMS, le gouvernement a décidé de procéder à un désarmement de ces policiers. Cette opération qui a eu lieu le samedi 6 avril, très tôt le matin s’est soldée par la mort d’un militaire suite à un tir à bout portant d’un policier. Les forces de sécurité avait procédé  à une dizaine d’interpellation de policiers. Aux dernières nouvelles, seuls deux principaux responsables du syndicat de la police national (SPN) les commissaires Siméon Kéïta et Siriman Fané sont toujours détenus à la gendarmerie. Le policier auteur du coup de feu ayant entraîné la mort du militaire a été déféré à la prison centrale. Et les autres policiers arrêtés le 6 avril ont été relaxés.

Simeon Keita, secrétaire général syndicat Police nationale

La hiérarchie militaire, sur instruction des plus hautes autorités du pays semble, cette fois-ci, décidée à mettre un terme à la longue crise ouverte entre syndicats de la police nationale. En effet, depuis le coup d’Etat  de mars 2012 qui a aggravé la crise syndicale qui prévalait au sein de la police malienne, les syndicalistes de cette corporation démilitarisée ont eu plus de mal à accorder leur violon. La situation est devenue  plus compliquée avec  » les promotions exceptionnelles  » accordées lors du 22 septembre 2012 à certains policiers proches des ex-putschistes de Kati.  Le paroxysme a été atteint le jeudi 4 avril, au GMS, lorsqu’en début de soirée, une rencontre syndicale s’est transformée en affrontements entre les militants du syndicat de la police nationale (SPN) dirigé par Siméon Kéïta et ceux du mouvement de renouveau de la police nationale conduit par  le sergent Jean Antoine Samaké.

Ces affrontements ponctuées de tire en l’air ont fait plusieurs blessés légers et surtout provoqué la colère des populations de N’Tomikorobougou riveraines du camp  qui ont manifesté devant le GMS et l’Ecole de police. La hiérarchie militaire a vite réagi en procédant au désarmement de ces policiers. Une opération au  cours de laquelle un soldat a trouvé la mort.  A en croire des sources proches du dossier,  la majeure partie des policiers qui avaient été interpellés lors de l’opération de désarmement ont été libérés, seuls Siméon Kéïta et Siriman Fané sont toujours entre les mains des gendarmes. Quant au policier auteur du coup de feu malheureux ayant tué un militaire, il médite sur son sort à la prison centrale.  La situation est toujours calme au GMS où des militaires continuent d’assurer la sécurité des lieux.

Youssouf CAMARA

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