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Un mort dans un accident de la route à Sidi Aïch   Une collision entre un camion et un bus de transport de voyageurs, survenue hier, lundi, sur la RN 26, à hauteur du lieu-dit «Echott», à la sortie est de la ville de Sidi Aïch a fait un mort et deux blessés, dans un état jugé relativement grave, apprend-on auprès de la Protection civile. La victime , âgée de 31 ans, passagère du bus, a succombé à ses blessures, une fois admise à l'hôpital Khellil Amrane de Béjaïa, a-t-on précisé,  indiquant que les deux autres victimes, ont subi de multiples traumatismes. Les causes à l'origine de l'accident restent inconnues, a-t-on également souligné, relevant toutefois, la dangerosité de cet axe routier. Le tronçon se compose d'un plateau, incitatif à l'accélération, et d'un virage, dont la courbure accentuée et brusque prend souvent au dépourvu les automobilistes imprudents, explique-t-on. Saisie de 27 kg de kif traité à Blida   La brigade de la police judiciaire (PJ) de Boufarik  a procédé, récemment, à la saisie de 27 kg de kif traité et à l'arrestation des trafiquants, a-t-on appris, hier, lundi, de la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Blida. L'opération a été effectuée suite à une enquête menée par les services de sécurité sur la commercialisation de drogue dans cette commune et qui s'est soldée par l'arrestation du principal mis en cause et de son acolyte au niveau d'une station service, en possession de 13 kg de kif traité dissimulés dans les sièges arrière de leur véhicule. L'enquête s'est, ensuite, poursuivie avec la découverte de 14 kg de  kif et d'une somme d'argent provenant de la vente de stupéfiants au domicile du  principal accusé, a-t-on ajouté de même source. Les deux dealers ont été présentés devant le procureur de la République  près la cour de Boufarik, qui les a placés en détention provisoire pour possession et commercialisation de drogue. Un procureur égyptien, ayant ordonné 80 coups de fouet pour ivresse, suspendu   Le parquet général égyptien a suspendu un procureur du gouvernorat de Minya, dans le sud du pays, qui avait ordonné de flageller un homme arrêté en état d'ébriété, a annoncé lundi le porte-parole du parquet. Le parquet a annulé cette décision, suspendu le procureur, Hussein Anani, et ouvert une enquête, a affirmé le porte-parole, Mahmoud el-Hifnawy. M. Anani avait décidé de condamner un homme à 80 coups de fouet pour ivresse. Il avait aussi chargé la police de procéder au châtiment en se basant sur des sourates du Coran et en application de la charia, ou loi islamique. D'après une source judiciaire, «le procureur a lui-même commis deux fautes, d'abord en prononçant un châtiment non mentionné par la loi, ensuite en obligeant la police à l'appliquer». Aux termes de la Constitution égyptienne, «les principes de la charia   islamique sont la source principale de la législation». La loi ne mentionne toutefois pas la flagellation comme possible châtiment.

El Watan

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