mis à jour le

Karim Wade à son père : "Sois tranquille, je n'ai pas peur de la prison"

Karim Wade sent que les carottes sont cuites pour lui. Mais, à en croire le journal Latribune parcouru par Rewmi.com, il affiche une sérénité déconcertante.

Ainsi, dans une lettre qu'il a adressée à son père Abdoulaye Wade, l'ancien ministre d'Etat soutient qu'il s'est bien préparé à la prison et qu'il compte "traverser cette épreuve avec stoïcisme". "Je n'ai pas peur de la prison...", écrit-il. Le leader de la Génération du Concret, en garde-à-vue à la Brigade de recherches de la Gendarmerie de Colobane, a laissé entendre qu'il voyait venir ce qui lui arrive aujourd'hui. Comme il l'a indiqué dans sa réponse au Procureur spécial près la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). "Vous avez décidé d'accélérer le traitement de cette procédure inique pour en faire votre trophée de chasse (...) je suis convaincu que justice ne pourra que m'être rendu au final et très rapidement le peuple sénégalais ne pourra que se rendre à l'évidence", a dit Karim Wade à Alioune Ndao. Pour lui, "le Président Abdoulaye Wade a dirigé le Sénégal pendant douze ans, percevant chaque année les fonds que l'Assemblée nationale, le plus régulièrement du monde, mettait à sa disposition sous forme de fonds politiques, de fonds d'aide et d'assistance, fonds auxquels s'ajoutaient des dons personnels de ses amis nantis, soit cumulés des dizaines de milliards". Et à ce propos, il dira que sa famille n'a jamais profité de ces fonds.
REWMI.COM/AW

Wade

AFP

Sénégal: la justice française refuse

Sénégal: la justice française refuse

AFP

Sénégal: l'ex-président Wade renonce

Sénégal: l'ex-président Wade renonce

AFP

Législatives au Sénégal: l'ex-président Wade appelle

Législatives au Sénégal: l'ex-président Wade appelle

peur

AFP

Pour le Mali et le G5 Sahel, la peur doit changer de camp

Pour le Mali et le G5 Sahel, la peur doit changer de camp

AFP

Kinshasa: mobilisation face

Kinshasa: mobilisation face

AFP

Au Malawi, la peur des "vampires" nourrit la vindicte populaire

Au Malawi, la peur des "vampires" nourrit la vindicte populaire