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Union sacrée contre les manoeuvres anti marocaines

Le Secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), Mohamed Nabil Benabdallah a affirmé que son parti exprime son “ferme rejet” de toute tentative visant à dénaturer le mandat de la MINURSO et d’en élargir la mission aux droits de l’Homme.

Dans une déclaration à l’issue d’une réunion lundi au Cabinet Royal, consacrée aux derniers développements de la Question Nationale, en présence de Conseillers du Souverain, du Chef du Gouvernement, des leaders des partis politiques, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, M. Benabdallah a fait part de son “étonnement” à l’égard de cette tentative, qui “cherche pratiquement à porter atteinte au processus de règlement de la question du Sahara sur la base d’une solution politique courageuse, proposée par le Maroc, consistant en l’octroi d’une autonomie aux provinces du sud du Royaume”.

“Le Maroc, en ce sens, est victime de son espace démocratique élargi. Mais, il ne craint pas de traiter la situation des droits de l’Homme sur l’ensemble de son territoire, car tout le monde reconnait que le royaume est un Etat démocratique qui respecte les droits de l’Homme et adhère à toutes les conventions internationales en la matière”, a-t-il souligné, rappelant que le “polisario” n’adhère à aucune convention dans ce domaine et que l’Algérie abrite les camps de Tindouf sur son territoire.

M. Benabdallah s’est, en outre, interrogé sur l’utilité d’une telle démarche, si cette tentative est en mesure de faire avancer le processus de règlement de ce conflit et si elle ne vise, en fait, qu’à “marginaliser et saper la proposition marocaine d’autonomie”.

Selon le secrétaire général du PPS, dénaturer le mandat de la MINURSO ne peut qu’engendrer des “développements dangereux” de la question du Sahara outre “des dérapages d’une grande ampleur” à un moment où plusieurs parties appellent à trouver d’urgence une solution à ce conflit artificiel eu égard aux menaces de terrorisme et tout autre sorte de trafic dans la région.

Pour sa part, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a qualifié, lundi, d’”incompréhensible” et d’”injustifiée” la tentative de dénaturer le mandat de la MINURSO, relevant “la partialité de ce type de démarche unilatérale et sans consultation préalable”.

M. El Khalfi, qui était l’invité du journal du soir de la chaîne de télévision Al Oula, a indiqué que cette tentative visant à élargir les compétences de la MINURSO pour englober les droits de l’Homme, intervient à un moment où le Maroc a accumulé d’importantes réalisations en la matière.

Cette démarche constitue “un danger pour notre Cause Nationale” et “une atteinte injustifiée” à la souveraineté du Maroc, a-t-il poursuivi, estimant qu’une telle démarche n’est qu’une “récompense politique pour les autres parties n’ayant pas répondu favorablement aux résolutions du Conseil de sécurité”.
Pour sa part, le Secrétaire général du parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat a rejeté, lundi, les initiatives visant à dénaturer le mandat de la Minurso, affirmant qu’il est hors de question d’en discuter.

M. Chabat a mis en exergue l’unanimité faite autour de la question du Sahara au Maroc, Roi, gouvernement et peuple, soulignant qu’aucune partie “ne peut imposer au Maroc une quelconque décision”.

Le SG du parti de l’Istiqlal a rappelé, dans ce contexte, les progrès réalisés au Sahara, notamment dans le domaine de la consécration des droits de l’homme et du développement local, précisant que “les réalisations accomplies dans les provinces du sud dépassent de loin celles effectuées dans d’autres régions du nord du Royaume”.

M. Chabat a assuré que les différentes composantes, gouvernement, partis et société civile feront face aux tentatives d’extension de la mission de la Minurso, qui sont, a-t-il dit, menées par de petits lobbies connus pour leur hostilité au Maroc.

Une telle tentative, a-t-il ajouté, ne peut que perturber le processus politique des négociations, rappelant que le Maroc appelle depuis des années à trouver une solution politique négociée, juste et équitable à ce conflit, dans un esprit de réalisme et d’entente entre toutes les parties.

“Imposer une démarche unilatérale pour dénaturer le mandat de la MINURSO constitue une rupture avec la logique de négociations pour parvenir à une solution politique”, a-t-il souligné.

La Nouvelle Tribune

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