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Les ingénieurs réclament un statut particulier

Les ingénieurs d'Etat chargés du Centre de recherche nucléaire de Birine, à Djelfa, se montrent très inquiets pour leur avenir professionnel. Ils réclament la promotion comme cela été le cas pour leurs confrères du Centre nucléaire de Draria, à Alger. «Nous, ingénieurs d'Etat chargés des opérations sur réacteurs et boucles d'essais du Centre de recherche nucléaire de Birine, sommes consternés par l'attitude de l'administration qui (...) nous refuse le droit à un repositionnement sur la grille indiciaire des traitements pour valoriser notre formation sur les installations», déplorent ces ingénieurs dans une déclaration écrite transmise à El Watan. Il convient de rappeler que leur formation a duré 18 mois. «A l'issue de cette formation, nous avons été classés à la catégorie 17/1, contrairement à nos collègues du Centre de recherche nucléaire de Draria qui ont été classés à la catégorie 18/1 à la fin de leur formation», rapportent ces ingénieurs dans une correspondance adressée le 26 juin 2011 au ministre de l'Energie et des Mines, lui demandant la régularisation de leur situation.   Dans la déclaration adressée à la presse, ces ingénieurs ont indiqué que cette réclamation a fait l'objet de plusieurs requêtes, en vain. Les ingénieurs du centre de Birine réclament également «le droit à l'évolution dans notre carrière professionnelle». L'absence d'un statut particulier pour les fonctionnaires des centres nucléaires les pénalise. Après avoir protesté à Birine et tenu des sit-in devant le siège du Comena à Alger, les ingénieurs ont décidé de prendre à témoin l'opinion publique. «Les responsables ignorent toujours nos revendications et continuent à verser dans le cafouillage administratif», dénoncent-ils. Pourtant, «la solution existe : il suffit de se référer aux textes réglementaires en vigueur, notamment les dispositions statuaires du décret présidentiel n°08-131 dans son article 36 pour comprendre que ces responsables sont sommés de nous proposer des voies réglementaires (bourses, conventions ...) en partenariat avec les universités algériennes», expliquent ces ingénieurs. Ainsi, ce décret les autorise à suivre des formations académiques en post-graduation. C'est de cette façon que les ingénieurs de Birine conçoivent le processus d'extinction du corps des chargés d'étude. Ces derniers demandent leur intégration dans le corps des attachés de recherche, une fois que le grade de post-graduation est obtenu.  

El Watan

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