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CHEIKH SECK DEPUTE-SOCIALISTE «Je suis, moi aussi, candidat à la succession de Tanor»

Il faut désormais compter le député Cheikh Seck parmi des potentiels successeurs d'Ousmane Tanor Dieng. Le président de la communauté rurale de Ndindy déclare qu'il est partant pour remplacer son leader de parti.

La liste des candidats pour la succession d'Ousmane Tanor Dieng s'allonge. Le député socialiste, Cheikh Seck, est partant pour remplacer le secrétaire général du Parti socialiste (Ps) qui a déclaré qu'il ne sera pas candidat en 2017. Après que L'Observateur a posé le débat dans son édition d'hier en citant le nom de certains responsables socialistes qui seraient de potentiels successeurs de Tanor Dieng, le président de la communauté rurale de Ndindy, par ailleurs député à l'Assemblée nationale, demande qu'on ajoute son nom sur la liste. «Si Tanor ne se présente pas, je serais candidat. Je suis aussi candidat à la succession de Tanor, je suis partant pour la course au fauteuil. Vu mon parcours politique, je ne vois pas ce qui pourrait m'empêcher d'être le candidat potentiel du parti», déclare le président de la commission du développement et de l'aménagement du territoire à l'Assemblée nationale. Non sans ajouter qu'Ousmane Tanor Dieng n'a pas encore l'âge pour prendre une retraite par rapport à cette candidature, même s'il respecte sa position.

Militant socialiste de la 1ère heure, depuis les années 80, en tant que, d'abord, dit-il, élève et étudiant socialiste, ensuite responsable régional des Jeunesses socialistes de Diourbel depuis 1990, Cheikh Seck réclame une légitimité au Ps. «J'ai aussi conduit le mouvement national des jeunesses socialistes. C'est moi qui ai passé le flambeau à Barthélémy Diaz. Déjà en 1998, j'ai été député à l'Assemblée nationale où j'étais parlementaire et député de la Cedeao. Partant de tout cela, je devais être au-devant de la scène, je devais être le premier à être cité pour la succession de Tanor Dieng», explique-t-il. Sur le cas Khalifa Sall, considéré par nombre d'observateurs comme le potentiel successeur de Tanor Dieng, le député Cheikh Seck s'interroge : «Je respecte Khalifa Sall, qui est un frère. Mais il est mieux placé par rapport à quoi ?» Même s'il ne nie pas les qualités de son camarade de parti, le député socialiste affirme être comme Khalifa Sall, un potentiel candidat. Cheikh Seck jure de défendre sa candidature jusqu'au moment où il sera «convaincu qu'il y a un candidat meilleur que lui. Et cela, précise-t-il, c'est au parti de le déterminer.

«On ne peut pas refuser de l'ambition à quelqu'un. D'autres candidatures vont se manifester, des primaires seront organisés et le parti choisira. C'est le parti qui en décidera le moment venu», conclut-il.

L'Observateur

Rewmi

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