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De la troisième épouse ou de l’ultime utopie.

Par Abdelkarim Haj Frej

Mon hymne à la femme.
Mes connaissances, il ne s'agit pas de mon savoir, je n'en ai point mais des gens qui me connaissent et qui tout le long de mon veuvage qui continue d'ailleurs m'ont donné et me donnent encore une large moisson de compassion qui frôle l'amour pour certaines merveilleuses femmes que j'embrasse à l'occasion, mes connaissances donc et surtout ceux qui ont un brin d'intimité avec moi, bien sur, me pressent voilà des années de 'prendre femme'.
Oh ! combien je voudrai prendre femme comme on prend un petit dej. ou comme disait Jacques Brel ' prendre un amour comme on prend un train' ou mieux encore comme dans les temps (Paris 7579) prendre la main de ma douleur (Baudelaire) pour une longue si longue promenade à ne pas en finir sur les Champs Elysées.
Je rêve, oui je rêve, non d'un rêve éveillé, encore moins d'un rêve échancré (mon ami Salah Khélifa ; les errants du Hoggar - l'épine du chardon) mais un rêve vaporeux « de la reine des ombres » (Lamartine ; le lac). Je rêve oui dans mes vapeurs d'une femme - Au fait femme ne rime exactement avec aucun mot que je connaisse de la langue que j'écris. Femme ne rime ni avec amalgame ni avec drame ni avec télégramme. Femme ne rime avec rien. Femme ne rime à rien (Henri Lefebvre ; métaphilosophie).- Je rêve donc dans mes vapeurs d'une femme, belle de corps, fine d'esprit à l'âme légère et au compte bancaire bien garni proche de Vanessa Paradis. Une femme qui pour l'amour du bon dieu et du prochain se 'paradiserait' pour un soixante-huitard (pas un Cohl Bendit) mais d'un soixante huit automnes bien sonnés aussi mélancoliques que les feuilles jaunissantes du Luxembourg au mois d'octobre « alors qu'il est un peu triste et plus beau que jamais » (oublié, si vous vous en souvenez faites moi signe !). je rêve dis-je d'une femme qui s'énivrerait d'un Baudelaire et danserait le tango au large des Marquises dans les vents tourbillonnants des fantômes d'un Jacques Brel dit Jacquy. Une femme, cette femme là, toi ma belle qui existe, que j'adore et que jamais je ne croiserai (Nizar Kabbani ; la voyante).
Quand je m'abreuve aux racines de mon sep de mon cocktail langoureux ; deux quarts d'Abou Nawas, un grand quart de Baudelaire, un petit quart de Brel encore un grand quart d'El Khayyâm, un petit quart de Jamil Boutheina et un tout petit quart d'Oum Kalthoum (trilogie de Marcel Pagnol) et pour couronner le tout encore un verre pour la route (Léo Ferré en hommage à un ami). Alors et alors seulement avec la cigarette du condamné à mort l'ivresse me rend aussi grand que les cieux et si petit comme un chien aux pieds des femmes (encore Brel) de la femme, la seule femme qui hante les neurones de mon simple esprit.
« Un ver de terre amoureux d'une étoile » (Victor Hugo ; Ruy Blas) ; oh ! Combien ce vers m'a angoissé, désespéré, rapetissé, amoindri, blessé, froissé, traumatisé, tué...pour une royale de sang, royale de rang, royale de nom dite Mathilde ou Ségolène. C'est à croire que royauté rime avec beauté !
« Une orange sur la table, ta robe sur le tapis, toi dans mon... » Arrêtez Jacques (Prévert) s'il vous plait ne me tourmentez pas encore. Pressez-moi contre vos 'sardines' et appelez-moi votre 'chauffeur de taxi' pour qu'il me dépose à la rue Sarrette, porte d'Orléans à Paris au temps (75) où l'amitié s'appelait Néjib entr'autre car des femmes nous en avons connues, nous en avons rêvées, nous en avons aimées, elles nous ont toutes baisés et nous baisent encore et toujours au-delà de la vingt cinquième heure (Virgil Gheorghiu). 'Keep smiling' Néjib. Keep smiling !
Vieux, en vacances durables, désargenté, buveur à l'occasion aux qualités insupportables (Alphonse Allais ! peut-être) je traine inlassablement mon suaire au c½ur brisé, à l'âme volage et à l'esprit confus, morne, épuisé prés à retirer mon chainon de la chaine éternelle (Victor Hugo ; !). Ainsi comme tous les hommes virils vrais j'aime les femmes (qui s'en foutent) une femme, une seule femme qui tourmentée comme je le suis me refermerait les yeux. Serait-ce une bonne s½ur ou une fée !
Ksibet-El Médiouni le 07/01/2013.

N.B. : Ma religion sont les longues promenades à l'éden de Lucifer et ma bible ou mon coran est un verre de bon vin rouge Bordeaux (à votre santé monsieur le maire Alain Juppé quoique nous ne sommes pas du même bord).
A l'occasion je réitère mes v½ux de joyeuse année 2013 à toutes les femmes du monde, les jeunes veuves et les handicapées en premier sans oublier la magique et tragique fille Malala sortie des aléas Pakistanais. Je ne puis clore ce délire sans espérer ardemment rien qu'un modeste lot à tous mes semblables, mes frères, du monde entier, qui hantent les 'restos du c½ur'. Eux savent très bien que la misère est un Handicap des plus sérieux.

épouse

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