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Enseignement supérieur : cinq jours de grève à partir du 21 avril

  La Fédération nationale des travailleurs du secteur de l'enseignement supérieur  et de la recherche scientifique prévoit de rentrer dans une grève nationale reconductible à compter du 21 avril.  La Fédération nationale des travailleurs du secteur de l'enseignement supérieur  et de la recherche scientifique prévoit de rentrer dans une grève nationale reconductible à compter du 21 avril. La Fédération nationale des travailleurs du secteur de l'enseignement supérieur  et de la recherche scientifique prévoit de rentrer dans une grève nationale reconductible à compter du 21 avril. La Fédération nationale des travailleurs du secteur de l'enseignement supérieur  et de la recherche scientifique prévoit de rentrer dans une grève nationale reconductible à compter du 21 avril.   Cette grève viendra succéder à un rassemblement prévu par la même organisation le samedi prochain, 13 avril, devant le siège du ministère de tutelle. Le retour à la protestation a été décidé suite à la réunion du conseil national de la fédération qui s'est tenue le 3 avril.  Le ministère a tout de suite après  été destinataire d'un préavis de grève. Cette fédération affiliée au syndicat National  Autonome des personnels de l'administration publique (Snapap) -aileBelkacem  Felfoul- a indiqué ce mardi lors d'une conférence de presse que le retour à la protestation est une réponse à l'attitude adoptée face aux revendications des travailleurs. Lesquelles revendications ont trait non seulement à l'amélioration de leur situation socioprofessionnelle mais aussi à la révision générale de l'organisation des universités et des résidences estudiantines. Chaibi Bendahmane, président de ladite fédération a  indiqué que les travailleurs exigent des discussions sérieuses avec la tutelle. Il note le fait que, dorénavant, toute rencontre ne sera tenue qu'avec un responsable ayant le pouvoir de décision mais aussi que toutes les réunions aboutissent sur des PV signés par les deux parties. Le conférencier se plaint du  fait que le ministère ne s'entretient pas de manière officielle avec le syndicat. Aucun document ne démontre la tenue d'une quelconque réunion, ni PV ni même une invitation. Tout se fait de manière informelle, explique le conférencier. « On veut une invitation officielle et non un simple appel téléphonique », dit-il.  Et de dénoncer les intimidations et blocages dont font objet certains syndicalistes à travers le pays, notamment ceux exerçant au niveau des ½uvres universitaires.   Les revendications brandies par la Fédération s'articulent, faut il le rappeler, autour de la révision des statuts particuliers des corps communs, spécifiques et techniques, ainsi que d'autres catégories, l'intégration et la titularisation des agents contractuels et des agents temporaires, en fonction de leur ancienneté et leurs diplômes, l'unification des primes de rendement en appliquant le taux de 40% pour tous les corps et l'actualisation de la prime de risques, ainsi que la suppression de l'article 87 bis de la loi 90-11, relatif au salaire de base.

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