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Mohamed Salia Sokona, président de la ‘‘Commission Dialogue et Réconciliation’’ « C’est pour moi un grand défi »

Le président et les deux vice -présidents de la ''Commission Dialogue et Réconciliation'' viennent d'être nommés par le président de la République par intérim. C'était samedi 30 mars.

Les trente commissaires, eux, devront être nommés cette semaine. Une étape importante vient d'être franchie dans le processus de ''réconciliation nationale''.

Permettre aux Maliens -ceux du nord comme du sud, blancs et noirs -de se parler, de se pardonner, pour mieux promouvoir le « vivre ensemble », qui a toujours caractérisé le peuple malien dans sa diversité.

Tel est l'objectif de la ''Commission Dialogue et Réconciliation''. Elle sera présidée par Mr Mohamed Salia Sokona.

Administrateur civil de classe exceptionnelle, ancien ministre de la Défense et ancien ambassadeur à la retraite, il est réputé comme un ''homme de consensus''. Une taille au dessus de la moyenne, calme, très calme voire réservé élégant -en costume comme en boubou -, il paraît du haut de ses 66 ans, 20 de moins.

« Je suis très heureux d'être nommé à ce poste. C'est un privilège, mais aussi une lourde responsabilité », a-t-il indiqué à l'annonce de sa nomination. Avant d'ajouter, le visage illuminé par un large sourire : « C'est pour moi un grand défi ».

Mr Mohamed Salia Sokona sera assisté de deux vice -présidents. La première, Mme Traoré Oumou Touré, est la présidente de la Coordination des Associations Féminines du Mali (CAFO). Connue pour son franc-parler, elle s'est dit fière de la confiance placée en elle. Sa nomination traduit la volonté des autorités de la transition de placer la femme au sein du processus de réconciliation nationale ; tandis que le second vice- président est un touareg bon teint : Méti Ag Mohamed Rhissa.

Lieutenant colonel de la douane à la retraite, il est très actif dans les associations. Notamment, celles ½uvrant pour le retour de la paix au nord.

Pour Méti Ag Mohamed Rhissa, originaire de la région de Kidal, plus précisément d'Aguelhoc, les exactions ne font pas partie de la culture du Malien. Contrairement à ce que certains médias internationaux tentent d'accréditer.

« Je pense que pour réussir cette mission, toutes les questions doivent abordées, sans tabou », a t -il averti. Avant de conclure, l'air sérieux : « les exactions ne font pas partie de la culture du Mali ».

Oumar Babi

Mohamed

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