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Marzouki nous fatigue , Ghannouchi nous fatigue, l’ANC nous fatigue…

Marzouki nous fatigue , Ghannouchi nous fatigue, l'ANC nous fatigue,
L'opposition molle opportuniste incohérente, incompétente, revancharde, frustrée nous fatigue
Les médias à court d'idées et beaucoup de spectacle nous fatiguent
Et le bon peuple attend avec irritation la prochaine affabulation du gouvernement.
Qui a tué Chokri ?
Qu'est-ce que le FMI a décidé pour que les prêts soient remboursés au plus vite ?
Le FMI place son argent en Tunisie comme au Bengladesh moyennant un taux d'intérêt élevé et exige le paiement des dettes par la réduction des salaires des services publics et des investissements.
Entre temps l'ANC rediscute l'article premier de la constitution. Sommes-nous arabes-musulmans ou bien musulmans-arabes ? On n'est pas encore arrivé à évoquer si nous sommes  tunisiens ou pas ? Ce sera dans la prochaine constitution
Entre temps les prédicateurs venus des bas-fonds des prisons endoctrinent , recrutent, arment, entrainent et financent les sentiers lumineux…
Entre-temps le chômage enfle, le gouvernement ronfle
Entretemps les jours passent, les années passent, le monde avance à pas de géants.
On nous invente l'aberrante histoire que les élections nécessitent un an de préparation. 12 fois plus que le temps mis pour réaliser des élections du 8 novembre 1959 du temps de la traction animale. Les plus prudents des experts estiment ce délai entre 30 jours et 60 jours. Dans l'ancienne constitution il était fixé à 60 jours.
La Tunisie vit une situation biaisée, oblique, kafkaïenne par la conjonction de deux phénomènes inédits :
Le chef du parti arrivé en premier avec 37 % des voix inscrites et 19 % de l'électorat, cumule tous les pouvoirs : cultuel, législatif, exécutif, judiciaire ...sans pour autant être au gouvernement ni même se présenter aux élections ...
Le chef de l'état ,des 7000 voix , s'oppose à ce qu'on accorde au poste de chef d'état des prérogatives... même dans le cas de démission de gouvernement le chef du parti hégémonique choisit à sa place le nouveau chef de gouvernement .
La Tunisie se trouve ainsi avec trois présidents élus sous les ordres d'un chef de parti non élu.
Cette chose à la Frankenstein doit cesser. Pour que le peuple retrouve un sens à la vie et un gout au travail.
Les forces vives doivent élaborer mille plans pour sortir le pays de la panne et pour lancer la grande construction d'un Etat moderne sérieux laborieux et prospère dont rêvent les tunisiens  depuis le 14 janvier 2011. Cela est possible .
Faire sauter le bouchon qui bloque le pays en interdisant à Ghannouchi d’exercer les pleins pouvoirs .

Par Zakaria Bouker . Jeudi 28 mars 2013

Tunisie Focus

Ses derniers articles: Dimanche , Ban Ki-moon a reçu le rapport des enquêteurs de l’ONU en Syrie  Une météorite tombe  Journée internationale de la démocratie . Bla-bla-bla chez les arabes 

Marzouki

AFP

Tunisie: Marzouki lance un parti face

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AFP

Tunisie: l'ex-président Moncef Marzouki va lancer un nouveau parti

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Tunisie: l'ex-président Marzouki visé par un projet d'assassinat

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