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Abdoulaye Daouda Diallo, ministre du budget : «La finance islamique peut répondre à nos besoins financiers»

En prélude du salon international du business musulman (Sibm) prévu les 14, 15 et 16 novembre prochain à Dakar, le comité international de pilotage a tenu, hier, un atelier de validation. Cette rencontre de deux jours qui a vu la participation de plusieurs autorités nationales comme internationales, a permis d'identifier les propositions les plus opératoires pour atteindre les objectifs de mobilisation, d'appropriation, de financement, de communication et d'accueil pour la réalisation dudit salon.


Les 14, 15 et 16 novembre prochain, Dakar va accueillir le salon international du business musulman. Ce business musulman, autrement dit le halal, est aujourd'hui devenu une réalité financière, économique, commerciale reconnue autant dans les pays musulmans que dans les pays non musulmans. En effet, l'explosion et la diversification du marché des produits et services Halal (agro-alimentaire, mode et cosmétique, médicaments etc) illustrent cette envie d'adapter ce système au Sénégal. Venu présider la cérémonie, Abdoulaye Daouda Diallo, ministre du budget, informe que la finance islamique est devenue l'un des piliers fondamentaux sur lequel nous devrons nous adosser pour répondre aux besoins financiers de nos économies. «Ainsi, le salon vient à son heure, parce que le monde est traversé par une crise particulièrement difficile, surtout du point de vue financier et par rapport à ça, nous avons le droit de nous tourner vers d'autres opportunités. Et la finance islamique semble répondre à cette exigence», poursuivra-t-il. Mais, la législation sénégalaise n'étant pas en adéquation avec la finance islamique, Abdoulaye Daouda Diallo, informera que l'environnement est en train de changer, avec la conscience du devoir de nous adapter au nouveau contexte international.
Selon Khadiyatoula Fall, président du comité international de pilotage, le business musulman a été créé dans le but de développer les pays musulmans. Mais, vu que cet outil de développement fonctionne bien en Occident et dans des pays non musulmans, pourquoi pas au Sénégal ? se demandera-t-il, convaincu que la puissance financière du monde musulman et les principes éthiques de l'islam pourront bien servir au «Yonnu Yokuté».

Cheikh Moussa SARR
REWMI QUOTIDIEN

Rewmi

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