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Un tank français traverse un pont d'Abidjan, le 5 avril 2011. Reuters/Luc Gnago
Un tank français traverse un pont d'Abidjan, le 5 avril 2011. Reuters/Luc Gnago

Direct Côte d'Ivoire - Le bunker de Gbagbo résiste à l'assaut des pro-Ouattara

  • Les négociations pour la reddition de Laurent Gbagbo ont échoué.
  • Dans la résidence présidentielle à Abidjan, Laurent Gbagbo et ses partisans ont résisté à l'assaut des pro-Ouattara.
  • La crise humanitaire s'aggrave de façon alarmante
  • La Cour Pénale Internationale envisage d'ouvrir une enquête sur les massacres commis en Côte d'Ivoire 
  • En application de la résolution 1975 du Conseil de sécurité de l'ONU, l'Onuci (mission des Nations unies en Côte d'Ivoire) et la force française de l'opération Licorne ont engagé le combat contre les pro-Gbagbo
  • Les forces républicaines d'Alassane Ouattara ont lancé «l'assaut final» dans Abidjan lundi 4 avril au soir.
  • Pour mieux comprendre la situation, des cartes illustrent les combats à Abidjan
  • Suivez la situation sur Twitter grâce aux hashtags #CIV2010 et #IvoryCoast

- Mercredi 6 avril -

19h15 [France 24] Intervention de Gérard Longuet, ministre français de la Défense
  
D’après l’AFP, Gérard Longuet, ministre de la Défense, a assuré que «la France n’interviendrait pas en Côte d’Ivoire si le président reconnu Alassane Ouattara faisait appel à elle pour déloger définitivement Laurent Gbagbo du bunker où il est retranché».

19h10 [AFP/Romandie/News] L'Angola soutient Gbagbo

José-Maria Fernandes, porte-parole du ministère angolais des Affaires étrangères, a déclaré auprès de l’AFP que l’Angola considère toujours Laurent Gbagbo comme le«président élu de Côte d’Ivoire, malgré les efforts pour lui faire céder le pouvoir à Alassane Ouattara soutenu par la communauté internationale».
Il ajoute: «Nous nous rallions totalement derrière l'Union Africaine, mais nous pensons aussi que la Côte d'Ivoire devrait créer un gouvernement d'union nationale puisque Laurent Gbagbo a été élu constitutionnellement».

19h05 [Libération.fr] Des tirs dans le quartier des ambassades à Abidjan

D’après une source diplomatique, des mercenaires libériens pro-Gbagbo auraient forcé la résidence de l’ambassadeur du Japon à Abidjan. Depuis l'après-midi du 6 avril, ils occuperaient le toit et tireraient sur les «enceintes diplomatiques avoisinantes».

19h00 [RSF] Les médias ivoiriens «dans la bataille d’Abidjan»

Reporters sans frontières (RSF) livre «un premier bilan sur la presse dans la bataille d’Abidjan»

«Tous les éléments d’une véritable guerre de communication, en parallèle aux combats, ont été réunis: la télévision et la radio nationales, objets de convoitises, utilisées à des fins de propagande, ont finalement été bombardées; le climat sécuritaire a rendu la couverture des événements très périlleuse et nourri la diffusion de rumeurs et d’informations difficilement vérifiables; des menaces ciblées ont visé des journalistes, les faisant basculer dans la psychose.»

RSF s’est également exprimé sur le rôle de la France, dont certaines frappes aériennes visaient à neutraliser les antennes de diffusion de la RTI.

«Le lendemain, lors d’une audition devant l’Assemblée nationale, à Paris, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a reconnu que l’un des objectifs des raids aériens était bien de détruire les antennes de la RTI [...] Nous demandons au gouvernement français de fournir, sans délai, des explications sur ses frappes. Selon le droit international, même un média servant d’outil de propagande au service de l’ennemi ne peut constituer une cible militaire légitime. Il est protégé au même titre que tout bâtiment civil.»

L’ONG s’inquiète de la condition actuelle des journalistes, qui sont devenus la cible privilégiée de violences.
«En raison des couvre-feux imposés quotidiennement et de la violence, parfois aveugle, des combats, la plupart des journalistes présents à Abidjan cette semaine n’ont pas pu sortir dans la rue. Beaucoup ont travaillé par téléphone, en restant cloîtrés.»

Le rapport conclut ainsi: 

«Alors que les combats faisaient rage dans Abidjan en fin de semaine dernière, une "liste noire" de personnes à abattre a commencé à circuler oralement en ville. Plusieurs journalistes y figuraient et ont reçu des appels anonymes de menaces de mort. Nombreux sont les journalistes ivoiriens de la presse partisane entrés en clandestinité, craignant d’être victimes d’une chasse aux sorcière. "La psychose s’est emparée de la profession".»

18h30 [Channel 4]

Le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les droits de l’homme, Ivan Simonovic, a déclaré qu’un troisième charnier avait été découvert en Côte d’Ivoire, à Bloléquin.
Au mois de mars, deux fosses communes avaient été découvertes à Duékoué comprenant respectivement 100 victimes d’ethnie dioula, proche de Ouattara, et 230 autres victimes d’ethnie guéré, proche de Gbagbo. 

18h01 [LeMonde.fr]

Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), s’inquiète de la situation humanitaire à Abidjan. «Il faut que les travailleurs humanitaires et notamment les membres de la Croix-Rouge qui viennent pour ramasser les blessés puissent le faire sans essuyer des tirs».
Elle dénonce la présence de «groupes armés rebelles qui pillent non seulement les maisons privées mais également certaines réserves des agences humanitaires».
Même son de cloche pour le Comité International de la Croix Rouge (CICR) qui déplore les difficultés d’accès aux blessés.
«À Abidjan, la population civile est frappée de plein fouet par les conséquences des combats de ces dernières heures. Des blessés sont gardés à la maison faute de pouvoir être évacués».

17h45 [Libération.fr]

Henri de Raincourt, ministre français de la Coopération, a déclaré à Cotonou, au Bénin, que«la France n’est pas acteur en tant que tel de la crise». Il ajoute: «Il faut que M. Gbagbo comprenne une bonne fois pour toutes qu'il n'a pas gagné les élections et que M. (Alassane) Ouattara doit pouvoir se mettre au service de son pays, exercer ses fonctions le plus vite possible […] La France est depuis le début sur la position de la communauté internationale qui est incarnée par l'ONU. La France va appuyer tous les efforts de la communauté internationale».

17h30 [BBC NewsNouvelobs.fr] Les ONGs organisent une aide humanitaire d'urgence

Devant la situation d'extrême urgence dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, Action contre la faim va dépêcher sur le terrain 24 tonnes de matériel de mercredi à vendredi. L’ONG s’inquiète du risque d’épidémie de choléra à Abidjan.
La Croix Rouge internationale a envoyé 12 tonnes de vivres ce mercredi 6 avril pour subvenir aux besoins les plus urgents ainsi qu’une tonne de matériel nécessaire à l’accès à l’eau. 

17h00 [France Info]

Selon un porte-parole de l’ONU, Gbagbo continue de négocier sa reddition. Deux hélicoptères de l’ONU ont survolé à basse altitude le Plateau, le quartier des affaires à Abidjan.

16h00 [Mail&GuardianJeune Afrique] L'Afrique du sud prépare une évacuation

Le ministère sud-africain des Affaires étrangères a annoncé, mardi 5 avril, qu’une évacuation pourrait être mise en oeuvre dans les 72 heures à l’ambassade sud-africaine à Abidjan où se retrouvent bloqués l’ambassadrice Zodwa Lallie, le personnel et leurs familles.

Selon Jeune Afrique, Prétoria dispose de deux navires militaires dans la région ainsi que d’une centaine de parachutistes-commandos basés à Accra, au Ghana, qui pourraient intervenir en Côte d'Ivoire.

15h15 [Icc-cpi.int] La Cour pénale internationale (CPI) envisage une enquête sur les massacres commis en Côte d’Ivoire

Le bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) s’est dit «extrêmement préoccupé par la détérioration de la situation en Côte d’Ivoire et notamment par les meurtres qui auraient été commis dans l’ouest du pays».

Une enquête est en cours au niveau du bureau du Procureur, laquelle pourra ensuite être portée devant la Chambre préliminaire de la CPI. L’ancien président Laurent Gbagbo comme le président nouvellement élu Alassane Ouattara reconnaissent la compétence de la haute juridiction internationale.

15h12 [ReutersLe Monde] Echec des négociations avec Gbagbo

Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’échec des négociations avec Laurent Gbagbo.
Il ajoute que les «conditions de la reddition» de Gbagbo avait été déterminées par Alassane Ouattara.

«Les conditions fixées par le président Ouattara sont très claires: il exige que Laurent Gbagbo accepte sa défaite et reconnaisse la victoire du président légitimement élu, nous en sommes là aujourd'hui et, hélas, la parole est revenue aux armes.» 

15h05 [Reuters] Crise humanitaire à Abidjan

L’intensification des combats à Abidjan rend de plus en plus difficile l’approvisionnement en eau et en nourriture pour les habitants. Sans compter les coupures d’électricité, ni les cadavres qui s’entassent dans certains quartiers et qui ne sont pas ramassés.
Le prix des produits alimentaires, notamment le manioc, est monté en flèche ces derniers jours.

15h00 [Foreign Policy] La France n’a pas à pavoiser

Dans un blog de Foreign Policy, Elizabeth Dickinson prend le contrepied de l’autosatisfaction affichée le 5 avril par le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, qui annonçait une proche reddition de Laurent Gbagbo. Elle dénonce au contraire un grand gâchis en Côte d’Ivoire:

«Un seul homme, Laurent Gbgabo, a pu engager un pays au bord de l’autodestruction, causant la mort de milliers de personnes, des milliards de dollars de pertes économiques et un nombre incalculable de souffrances humaines».

Et de souligner:

«Il n’y pas de quoi se féliciter. Si la crise politique se termine ou quand elle le sera, la Côte d’Ivoire sera brisée».

14h22 [France 24]

Mark Smith, envoyé spécial de France 24 en Côte d’Ivoire, décrit la situation dans le quartier de Cocody à Abidjan. «Je suis dans le quartier de Cocody, non loin de la résidence de Laurent Gbagbo. Ici, il y a des centaines de soldats armés de Kalachnikov et de lance-roquettes.»

13h14 [Reuters] De nouvelles sanctions de l’Union européenne

Considérant la situation actuelle en Côte d’Ivoire, l’Union européenne a décidé d’imposer de nouvelles sanctions à l’encontre du gouvernement «illégitime» de Laurent Gbagbo, lesquelles prendront effet dès le 7 avril.
Le communiqué officiel du Conseil des 27 prévoit «l’interdiction des achats d’obligations et de titres ainsi que l’octroi de prêts au gouvernement Gbagbo». Cet embargo fait toutefois«exception des fonds utilisés dans un but humanitaire».  

13h04 [La Croix]

Après un passage, mardi 5 avril après-midi, devant les députés français, les ministres français des Affaires étrangères, Alain Juppé, et de la Défense, Gérard Longuet, vont être auditionnés par le Sénat sur la Côte d’Ivoire et la Libye jeudi 7 avril à 10h.

12h43 [Reuters Africa] Ouattara ordonne de ne pas tuer Gbagbo

Patrick Achi, porte-parole du gouvernement Ouattara, a affirmé: «Personne dans le camp de Ouattara n’a l’intention d’assassiner l’ancien président Gbagbo [...] Alassane Ouattara a donné des instructions formelles pour que Gbagbo soit gardé en vie car nous voulons le traduire en justice».

12h21 [AFP/Romandie News] Déclaration du pape sur le conflit en Côte d’Ivoire

Lors de son audience hebdomadaire au Vatican, le pape Benoît XVI s'est exprimé sur les conflits en Libye et en Côte d'Ivoire. Il a appelé «toutes les parties en cause» à «engager un travail de pacification et de dialogue pour éviter de nouvelles effusions de sang».

12h05 [France 24] Reportage aux côtés des forces pro-Ouattara

L'avancée des troupes de Ouattara à Abidjan

11h49 [AFP/Romandie News]

A propos de l'assaut mené contre la résidence présidentielle à Abidjan, le gouvernement Gbagbo accuse les pro-Ouattara et la force française Licorne d’une «tentative d’assassinat» contre le président sortant.

«Des tirs d'arme lourde visent sa résidence avec un appui aérien et terrestre des forces de la Licorne», a déclaré à l'AFP Ahoua Don Mello, porte-parole du gouvernement Gbagbo.

11h30 [Reuters Africa]

Les tractations pour négocier le départ de Gbagbo auraient échoué. Une source proche du gouvernement français a souligné qu'il n'est pas «sincère» dans les négociations. En outre, la France ne participe actuellement pas aux combats autour de la résidence présidentielle. 

Un porte-parole du gouvernement Ouattara a ajouté auprès de l'agence Reuters que les FRCI fidèles à Ouattara se sont introduits dans la résidence de Gbagbo afin de le capturer. 

11h03 [AFP/Romandie News] Les pro-Ouattara à l'assaut de la résidence de Gbagbo

 Sidiki Konaté, porte-parole de Guillaume Soro (Premier ministre d'Alassane Ouattara), a déclaré à l'AFP:

«On va sortir Laurent Gbagbo de son trou et le remettre à la disposition du président de la République.»

 Il a ajouté: 

«Les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) ont décidé de régler le problème de Laurent Gbagbo. On va à la résidence le chercher pour mettre fin à cette comédie. Et on ira partout où il y a des poches de résistance[...] Il faut que la comédie cesse car le pays s'écroule.»

10h45 [Le Monde.fr] Les tirs reprennent à Abidjan

Des tirs à l'arme lourde ont été signalés autour du palais présidentiel et de la résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan. 

Un habitant du quartier de Cocody témoigne: «On entend de fortes détonations et des rafales de mitrailleuses lourdes autour de la résidence».

10h00 [BFM TV] Réactions de députés français sur l’intervention militaire française à Abidjan 

«La France, en tant qu’ancienne puissance coloniale, n’est pas la mieux placée pour intervenir dans cette crise».

09h27 [Europe1] Intervention d'Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées françaises

Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées françaises, a assuré que le départ de Laurent Gbagbo est proche et qu’il a déjà failli «démissionner» deux fois depuis le 1er avril.

Interviewé sur Europe 1, il ajoute que les négociations sur le départ du président sortant«ont continué cette nuit, malheureusement pour l'instant je ne vois pas d'issue, je pense malgré tout que c'est une question d'heures (...) Peut-être dans la journée [...] Le président (sortant) Gbagbo, pour l'instant, continue (...) à négocier et à refuser d'abandonner le pouvoir».

D’après lui, Gbagbo n’a «pas d’autre choix» que de quitter la scène du pouvoir.

Concernant la reprise d'une offensive militaire par la France, il reste évasif: «Si l'ONU le demande, c'est possible».

09h00 [France Info] Intervention d'Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a qualifié «l'entêtement» de Laurent Gbagbo d'«absurde» car ce dernier «n'a désormais plus aucune perspecive, tout le monde l'a lâché. il est 'bunkérisé' dans sa résidence»

Le chef de la diplomatie française «espère bien que la persuasion va finir par l’emporter et qu’on évitera de reprendre des opérations militaires».

Alain Juppé a évoqué l'après-Gbagbo en déclarant qu'il faut maintenant «passer à l'autre phase, la reconstruction de ce pays dévasté depuis des mois sans parler de ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années (…) La première chose à faire c’est le pardon pour tous ceux qui se sont fourvoyés, la réconciliation nationale, la constitution d’un gouvernement d’union nationale (…) Il va falloir assouplir les sanctions pour reconstruire économiquement ce pays qui a beaucoup de potentialité», analyse le ministre des Affaires étrangères.

08h00 [RFI] Interview de Laurent Gbagbo sur les ondes de RFI

Voici des extraits de l'interview de Laurent Gbagbo:

«On n’est pas au stade des négociations. Et puis, mon départ d’où, mon départ vers où ? Ce que je peux vous dire c’est que, hier [lundi], nous avons subi des frappes lourdes, aériennes de la part de l’armée française».

«L’armée française a détruit tous les chars dont nous disposions. Dans tous les camps, y compris la résidence du président de la République et la présidence de la République. Elle a détruit toutes nos soutes de munitions. Elle a détruit la télévision, elle a détruit la radio etc... Donc ne peut pas détruire le camp de gendarmerie d’Agban».

«Donc les militaires, eux, ont demandé la cessation de la belligérance, surtout aux Français. Cela a permis, bien entendu, une suspension générale des hostilités. Les militaires sont en train de discuter ça. Après cela, je souhaite que les civils, les politiques, prennent le relais et discutent de la sortie de crise. A ce moment-là, oui, on pourra me poser des questions. Mais pour le moment ce n’est pas le cas».

«Je dis j’ai gagné les élections. Mon adversaire dit qu’il a gagné les élections. Je dis OK asseyons-nous et discutons, sortons les arguments. C’est tout ce que je demande. Mais on ne m’écoute pas. Il s’agit d’élections. Or, quand à la fin d’un processus électoral, deux candidats se déclarent vainqueurs, il y en a un forcément qui a été élu. Et l’autre se trompe de bonne fois ou alors il ment. Il faut régler cela».

07h00 [LCI] Interview de Laurent Gbagbo sur la chaîne LCI

Une interview téléphonique réalisée par Vincent Hervouët

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La rédaction de Slate Afrique.

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