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A Marzougui : l’échafaud qui t’a épargné, épargnera tous les esprits libres de ce pays!

Vous parlez comme si vous êtes éternel, comme si vous disposez de la vérité absolue et comme si vous êtes dépositaire de l’avenir de ce pays.

Faut-il vous rappeler que vous êtes un président en carton, un responsable irresponsable, un créateur d’ennuis et un fabricant de crises.

Vous êtes à la politique ce qu’est la girouette au vent. Vous confondez le nord et le sud, l’est à l’ouest comme vous confondez le jour et la nuit.

Vous vous réveillez pour endormir nos consciences et abuser de notre bonté. Vous vous êtes déclaré, malgré nous, notre maitre et notre sauveur alors que vous n’êtes qu’un simple usurpateur.

Vous êtes arrivé au palais Carthage poussé par ceux qui n’aime pas Carthage et son histoire. Très vite vous avez dépassé dans l’ignominie tous ceux qui vous ont poussé. De président provisoire vous êtes passé maître de la magouille et de l’embrouille.

Un président doit présider et un bon président sait présider. Vous êtes juste le fantôme de la fonction toujours invisible, mais quand vous apparaissez c’est juste pour nous faire peur.

Mais comment présider sans conviction, sans amour de sa patrie et sans amour des siens? Comment gouverner quand on est simple pion entre les mains de la honte et du mépris ?

7000 voix vous ont élu président pour nous faire subir 7000 malédictions, 7000 hontes et 7000 désastres.

Dans votre entreprise de destruction de la Tunisie, vous avez choisi de vous entourer des meilleurs des pires spécimens : aussi bien les hommes que les femmes.

Mâatar est l’animateur du néant et Baadi est l’insulte suprême à la femme et à la famille.

Avec vous le ridicule n’a plus de limite et n’a plus de frontière. Nous sommes aussi mal respectés à l’intérieur comme à l’extérieur de la Tunisie. Vous déshonorez votre profession et votre pays sans vergogne ni retenue. Vous vous délectez à nous rabaisser et vous nous promettez l’échafaud si nous osons nous rebiffer.

L’échafaud est réservé aux traitres et aux mercenaires, ceux qui n’ont pas hésité à vendre leur pays et se corrompre avec ses ennemis, ceux qui ont livré la patrie aux voleurs et aux violeurs et ceux qui ont kidnappé le savoir et libérer l’ignorance.

J’ai cherché en vain quelque chose en vous qui soit utile pour ce pays, je n’ai trouvé que désastre et infamie. Même vos écrits, récompensés à cout de millions par ceux qui nous ont déclarés la mort, ne m’inspirent que frustration et dégoût. Le peu de respect que j’avais pour le médecin que vous étiez s’est dilué dans vos derniers propos, des propos d’un président malade d’incompétence, de négligence et d’irresponsabilité.

!..AH..!

Ali Gannoun

Tunisie Focus

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