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Des explosions à Abidjan, 4 avril 2011. Reuters/STR New
Des explosions à Abidjan, 4 avril 2011. Reuters/STR New

Direct Côte d'Ivoire - Laurent Gbagbo persiste et ne signe pas

  • Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo a donné plusieurs interviews à des médias français et reste intraitable.
  • Mardi 5 mars, le gouvernement français déclarait que la reddition négociée de Laurent Gbagbo était proche 
  • En application de la résolution 1975 du Conseil de sécurité de l'ONU, l'Onuci (mission des Nations unies en Côte d'Ivoire) et la force française de l'opération Licorne ont tiré des missiles sur des positions des Forces de défense et de sécurité (FDS) à Cocody, au Plateau, et dans les camps militaires d'Akouédo et d'Agban
  • Les forces républicaines d'Alassane Ouattara ont lancé «l'assaut final» dans Abidjan lundi 4 avril au soir.
  • 4 personnes, dont 2 Français, ont été enlevées par des pro-Gbagbo le 4 avril à Abidjan
  • Les enquêteurs de l’ONU ont découvert un charnier près de Duékoué, à l’ouest de la Côte d'Ivoire. Au moins 200 corps ont été retrouvés dans une fosse commune
  • Pour mieux comprendre la situation, des cartes illustrent les combats à Abidjan
  • Vous pouvez suivre la situation sur Twitter grâce aux hashtags #CIV2010 et #IvoryCoast

- Mercredi 6 avril -

09h27 [Europe1] Intervention d'Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées françaises

Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées françaises, a assuré que le départ de Laurent Gbagbo est proche et qu’il a déjà failli «démissionner» deux fois depuis le 1er avril.

Interviewé sur Europe 1, il ajoute que les négociations sur le départ du président sortant «ont continué cette nuit, malheureusement pour l'instant je ne vois pas d'issue, je pense malgré tout que c'est une question d'heures (...) Peut-être dans la journée [...] Le président (sortant) Gbagbo, pour l'instant, continue (...) à négocier et à refuser d'abandonner le pouvoir».

D’après lui, Gbagbo n’a «pas d’autre choix» que de quitter la scène du pouvoir.

Concernant la reprise d'une offensive militaire par la France, il reste évasif: «Si l'ONU le demande, c'est possible».

09h00 [France Info] Intervention d'Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a qualifié «l'entêtement» de Laurent Gbagbo d'«absurde» car ce dernier «n'a désormais plus aucune perspecive, tout le monde l'a lâché. il est 'bunkérisé' dans sa résidence»

Le chef de la diplomatie française «espère bien que la persuasion va finir par l’emporter et qu’on évitera de reprendre des opérations militaires».

Alain Juppé a évoqué l'après-Gbagbo en déclarant qu'il faut maintenant «passer à l'autre phase, la reconstruction de ce pays dévasté depuis des mois sans parler de ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années (…) La première chose à faire c’est le pardon pour tous ceux qui se sont fourvoyés, la réconciliation nationale, la constitution d’un gouvernement d’union nationale (…) Il va falloir assouplir les sanctions pour reconstruire économiquement ce pays qui a beaucoup de potentialité», analyse le ministre des Affaires étrangères.

08h00 [RFI] Interview de Laurent Gbagbo sur les ondes de RFI

Voici des extraits de l'interview de Laurent Gbagbo:

«On n’est pas au stade des négociations. Et puis, mon départ d’où, mon départ vers où ? Ce que je peux vous dire c’est que, hier [lundi], nous avons subi des frappes lourdes, aériennes de la part de l’armée française».

«L’armée française a détruit tous les chars dont nous disposions. Dans tous les camps, y compris la résidence du président de la République et la présidence de la République. Elle a détruit toutes nos soutes de munitions. Elle a détruit la télévision, elle a détruit la radio etc... Donc ne peut pas détruire le camp de gendarmerie d’Agban».

«Donc les militaires, eux, ont demandé la cessation de la belligérance, surtout aux Français. Cela a permis, bien entendu, une suspension générale des hostilités. Les militaires sont en train de discuter ça. Après cela, je souhaite que les civils, les politiques, prennent le relais et discutent de la sortie de crise. A ce moment-là, oui, on pourra me poser des questions. Mais pour le moment ce n’est pas le cas».

«Je dis j’ai gagné les élections. Mon adversaire dit qu’il a gagné les élections. Je dis OK asseyons-nous et discutons, sortons les arguments. C’est tout ce que je demande. Mais on ne m’écoute pas. Il s’agit d’élections. Or, quand à la fin d’un processus électoral, deux candidats se déclarent vainqueurs, il y en a un forcément qui a été élu. Et l’autre se trompe de bonne fois ou alors il ment. Il faut régler cela».

07h00 [LCI] Interview de Laurent Gbagbo sur la chaîne LCI

Une interview téléphonique réalisée par Vincent Hervouët

- Mardi 5 avril -

18h18 [Le Monde.fr] Soutien du Nigeria à l'Onuci et à la France

Odein Ajumogobia, ministre nigérian des Affaires étrangères, a fait part du soutien du Nigeria à l'action militaire de l'Onuci et de la France en Côte d'Ivoire:

«Je ne crois pas que ni l'Onuci ni les forces françaises stationnées à Abidjan envisagent d'agir hors du mandat de l'ONU», affirme-t-il.

17h56 [Reuters/Nouvelobs.com] Des cadavres à l’entrée d’Abidjan

L’accès nord d’Abidjan était jonché ce matin d’une dizaine de cadavres alignés sur le bas-côté de la route, «des balles logées dans la tête». Un journaliste de Reuters rapporte que «les blessures et l'alignement des corps suggèrent une exécution, même s'il n'existe aucune certitude en la matière». D’après un soldat des FRCI fidèles à Ouattara, il s’agirait de victimes exécutées par les forces pro-Gbagbo.

17h44 [Assemblée Nationale] Gbagbo doit renoncer au pouvoir

Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, s’est exprimé devant l’Assemblée nationale à Paris au sujet de la crise en Côte d’Ivoire. Il revient sur les évènements qui ont suivi l'élection présidentielle ivoirienne du 28 novembre 2010. Il insiste sur le fait que «pour la communauté internationale toute entière, Alassane Ouattara est donc le président légal et légitime de la Côte d’Ivoire».

En outre, il rappelle que la résolution 1975 du Conseil de sécurité de l’ONU présentée conjointement par la France et le Nigeria autorise la neutralisation des armes lourdes utilisées contre les civils. Voici un extrait de son discours:

«Des tractations sont en cours pour négocier le départ de Gbagbo et de sa famille. Ces conditions ne sont pas arrêtées. Nous exigeons que le départ de Gbagbo soit précédé par la publication d'un document sous sa signature dans lequel il renonce au pouvoir et reconnaît Ouattara comme président [...] Toutes les dispositions doivent être prises pour sécuriser physiquement Gbagbo et sa famille [...] Il appartiendra ensuite à l'Onuci et aux autorités ivoiriennes de décider de la suite à donner au départ de Gbagbo.»

Il insiste sur le fait que l'action de la France se situe dans le cadre strict du mandat de l'ONU. Il conclut par la nécessité de «l’après-Gbagbo», c’est-à-dire aider à la reconstruction de la Côte d’Ivoire «dans la paix et dans la sécurité».

17h00 [Le Figaro.fr] «Nous sommes à deux doigts de convaincre Gbagbo de quitter le pouvoir»

Extrait de l'intervention d'Alain Juppé devant l'Assemblée nationale

16h47 [BBC News, Whitehouse.gouv] Intervention de Barack Obama

Barack Obama a déclaré officiellement soutenir «fermement» l'action militaire des forces de l’Onuci et de la France en Côte d'Ivoire. Afin de mettre un terme aux violences, il affirme que «l’ancien président Gbagbo doit démissioner immédiatement et ordonner à tous ceux qui combattent à ses côtés de déposer les armes».

16h19 [Le Monde.fr] Intervention de François Fillon

Lors de son intervention à l’Assemblée nationale, François Fillon, Premier ministre français, a déclaré s’être entretenu avec Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara. Il ajoute que le président français voudrait «voir se constituer un gouvernement de large union nationale en Côte d’Ivoire pour assurer la réconciliation de tous les Ivoiriens». Il a conclu en déclarant que «la France peut être aujourd'hui fière d'avoir participé à la défense et à l'expression de la démocratie en Côte d'Ivoire».

16h15 [AFP/Romandie News] Le camp Gbagbo réclame un cessez-le-feu

«La reddition de Laurent Gbagbo pourrait intervenir sous peu en Côte d'Ivoire», c’est du moins ce qu’affirme le gouvernement français.

Après des jours d’affrontements sanglants à Abidjan qui ont causé des «dizaines de morts selon l’ONU», Philippe Mangou, chef d’état-major du gouvernement Gbagbo, a réclamé le cessez-le-feu. 

«Suite au bombardement par les forces françaises de certaines de nos positions et de certains points stratégiques de la ville d'Abidjan, nous avons nous-mêmes arrêté les combats et nous avons demandé au général commandant l'Onuci un cessez-le-feu.»

 15h45 [La Croix] Carte de la situation à Abidjan

© La Croix

15h30 [France 24] Gérard Longuet: «L'usage de la force n'est pas raisonnable»

15h20 [LeMonde.fr, Reuters] Le gouvernement français confirme les négociations pour le départ de Gbagbo

Gérard Longuet, ministre français de la Défense, a déclaré à Paris :

«Nous sommes dans une situation où tout peut se dénouer dans les quelques heures qui viennent.»

En outre, François Fillon a annoncé auprès de Reuters que «deux généraux proches de Gbagbo sont en train de négocier les conditions de sa reddition». Alain Juppé ajoute que la France serait «à deux doigts» de convaincre Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir.

15h10 [TV5 Monde] «La guerre est finie et on va négocier le reste»

14h50 [Slate.fr] Grand format spécial Côte d’Ivoire

Le site Slate.fr propose un portfolio de 19 photos consacré aux affrontements en Côte d’Ivoire.

14h40 [Reuters, AFP/Romandie News] Gbagbo négocierait sa sortie

Alcide Djédjé, ministre des Affaires étrangères du gouvernement Gbagbo, actuellement à la résidence de l’ambassadeur de France à Abidjan, a affirmé être en train de «négocier un cessez-le-feu». De son côté, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré être «au courant» de négociations visant le départ de Laurent Gbagbo. Il a ajouté:  

«Nous souhaitons que les combats cessent le plus vite possible.»

14h27 [L’Express]

Hamadoun Touré, porte-parole de l’Onuci, a déclaré que Laurent Gbagbo est actuellement «retranché» dans un «bunker» dans sa résidence de Cocody.

14h12 [AFP/Romandie News] L’Union Africaine contre l’intervention militaire étrangère à Abidjan

Teodoro Obiang Nguema, chef d’Etat équato-guinéen et président en exercice de l’Union Africaine (UA), a condamné les interventions étrangères en Côte d’Ivoire. «Actuellement, on enregistre d'importantes pertes humaines en Côte d'Ivoire».

13h28 [Abidjan.net] Les réserves sud-africaines de l'attaque étrangère

Maite Nkoana-Mashabane, ministre sud-africaine des Affaires étrangères, a exprimé des réserves quant aux attaques de l’ONU et de la France en Côte d’Ivoire, et a également insisté sur la nécessité d’une «solution pacifique» à la crise.

Lors d’une conférence de presse à Pretoria, elle a déclaré: «Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d`Ivoire [...] Nous ne soutenons pas nécessairement ce que nous n`avons pas voté».

Malgré le soutien du Conseil de sécurité de l’ONU aux actions de l’Onuci et de la France visant à protéger la population civile, «l’Afrique du Sud est très inquiète de la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire en Côte d`Ivoire», a ajouté la ministre.

Revenant sur le «séjour» de Philippe Mangou, chef d’état-major de l’armée ivoirienne à l’ambassade sud-africaine d’Abidjan, la ministre confirme qu’il est partis le dimanche 3 avril.

13h13 [Reuters Africa] Le chef d’état-major appelle au cessez-le-feu

Philippe Mangou, chef d’état-major du gouvernement Gbagbo, a appelé au cessez-le-feu face aux affrontements qui ont cours à Abidjan. «Nous appelons à un cessez-le-feu à partir d'aujourd’hui», a-t-il-confié à Reuters par téléphone.

12h30 [Reuters, RIA Novosti]

La Russie affirme «étudier la légalité» des frappes de l’ONU et de la France à Abidjan, d’après le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Lors d’un briefing à Moscou, le chef de la diplomatie russe a fait part de l’inquiétude de la Russie. «Nous avons exigé de la part de tous ceux qui utilisent la force dans les quartiers où se trouvent des civils de ne pas permettre des actes qui mènent à de nouvelles victimes». Moscou n’exclut pas une «évacuation» des Russes de Côte d’Ivoire.

12h26 [BBC News] Situation humanitaire dramatique à Abidjan

Selon l’AFP, Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires à l’ONU, a qualifié la situation humanitaire en Côte d’Ivoire «d’absolument dramatique». «La majorité des hôpitaux ne peuvent plus travailler, ils manquent d’oxygène, les services publics ne fonctionnent plus, les ambulances non plus et quand elles roulent, on leur tire dessus».

Elle ajoute que «l’accès aux populations civiles est impossible en raison des problèmes de sécurité».

12h05 [AFP/Romandie News] Gbagbo contrôlerait toujours le palais présidentiel

Ahoua Don Mello, porte-parole du gouvernement Gbagbo, a assuré que les forces du président sortant contrôleraient toujours le palais présidentiel, la résidence de Gbagbo, et le camp militaire d’Agban.

Selon lui, Gbagbo se dit «étonné que la France attaque directement la Côte d'Ivoire» alors qu'«il n'a jamais fermé la porte au dialogue», en particulier dans le cadre de l'Union africaine (UA).

Il dénonce les bombardements de l’Onuci et de la France sur les camps militaires qui auraient causé beaucoup de morts car les militaires y vivent avec leurs familles.

11h46 [AFP/Romandie News

Le Haut Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies fait état de «dizaines de morts» à Abidjan dans les combats de ces derniers jours. Il se montre «extrêmement préoccupé par la situation des civils» dans la ville alors que «des armes lourdes sont utilisées dans des quartiers ayant une forte densité de population».

11h35 [France 24] Intervention d'Alain Toussaint, conseiller de Laurent Gbagbo

L'entourage du président sortant dément une éventuelle reddition de sa part

10h30 [Marianne2] Les détails de l'intervention militaire française

Dans son blog Secret Défense, le journaliste Jean-Dominique Merchet donne des détails sur l‘intervention du 4 avril des 4 hélicoptères français Gazelle de l’armée de Terre au côté de MI-24 de l’Onuci.

En outre, les troupes françaises ont été renforcées avec l’arrivée de nouveaux effectifs. Au total, les effectifs français sont de 1.650 hommes, soit 700 de plus qu’au début de la crise.

10h29 [LeMonde.fr]

Le site du journal Le Monde publie le texte intégral en français de la résolution 1975 adoptée à l’unanimité par le Conseil de Sécurité des Nations unies le 30 mars 2011.

10h21 [Guardian] Bombardements du camp militaire d’Akouédo des pro-Gbagbo à l'est d'Abidjan

10h10 [AFP/Abidjan.net]

Un gendarme français chargé de la protection de la résidence de l’ambassadeur de France à Abidjan a été blessé lundi soir à la cuisse par des éclats de balle ou de roquette, a annoncé ce matin la gendarmerie à Paris.

09h43 [France 24] «Reportage dans les rangs des forces pro-Ouattara»

 

09h10 [AFP] Deux Français, un Béninois et un Malaisien enlevés à Abidjan

Quatre ressortissants étrangers (2 Français, 1 Malaisien et un Béninois) ont été enlevés le 4 avril à l’hôtel Novotel d’Abidjan, dans le quartier du Plateau.

Bernard Valero, porte-parole du ministère des Affaires étrangères français, s’est exprimé sur cette prise d’otages: «Nous confirmons l'enlèvement par des hommes en armes de plusieurs personnes, dont deux ressortissants français, à l'hôtel Novotel d'Abidjan [...] Nous sommes mobilisés et notre ambassade met tout en œuvre sur place pour retrouver ces personnes kidnappées.»

Jean-Marie Ehuzu, ministre béninois des Affaires étrangères, a confirmé l’enlèvement du ressortissant béninois. Il a ajouté que la résidence de l’ambassadeur du Bénin à Abidjan avait été cambriolée.

Les pro-Gbagbo ont qualifié la force Licorne d'«armée d’occupation» et l’ont accusée de «tentative d’assassinat».

La France, quant à elle, continue de rassembler ses ressortissants dans 3 points d’Abidjan pour les placer sous la protection des forces de l’opération Licorne.

9h [AFP/Abidjan.net]

 

Interrogé sur France 2, le porte-parole du gouvernement français, François Baroin, a laissé entendre qu’il était exclu de renforcer de nouveau le dispositif des forces militaires françaises en Côte d’Ivoire.

8h38 [BBC News]

 

Abdon George Bayeto, conseiller de Laurent Gbagbo à Londres, dément que les forces pro-Ouattara aient pris le contrôle de la résidence présidentielle à Abidjan et affirme que si cela avait été le cas, Gbagbo lui-même aurait été pris.

8h06 [Ministère des Affaires étrangères de Russie] Halte au bain de sang en Côte d'Ivoire

Dans un communiqué officiel, la Russie «appelle toutes les parties ivoiriennes à cesser immédiatement le bain de sang et à commencer le dialogue politique en vue de régler le conflit, dans l’intérêt supérieur du peuple ivoirien».

La Russie «compte sur le sécrétariat de l’ONU pour informer le Conseil de sécurité sur la situation réelle en Côte d’Ivoire, y compris dans le domaine humanitaire».

7h50 [RFI, AFP/Romandie News] Gbagbo négocierait sa sortie

Selon l’ambassadeur ivoirien à Paris, Ali Coulibaly, proche d’Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo «serait en négociation pour se rendre». L’ambassadeur se montre prudent et confie ne pas avoir de précision sur ce processus.

07h31 [Reuters] La résidence présidentielle aux mains des pro-Ouattara

Les troupes de Ouattara ont annoncé la prise de la résidence de Laurent Gbagbo, l’un des derniers bastions aux mains du président sortant. Patrick Achi, porte-parole du gouvernement Ouattara, a confirmé que la résidence de Gbagbo serait sous contrôle des pro-Ouattara, sans toutefois confirmer si Gbagbo s‘y trouvait. L’information a été démentie par des sources proches du président sortant.

06h49 [Le Monde.fr] La poursuite des combats autour du palais présidentiel

Le quartier du Plateau, qui abrite le palais présidentiel, est toujours la cible d'attaques. Les forces pro-Ouattara, qui avaient annoncé l’imminence de l’«assaut final», ont assailli les bastions pro-Gbagbo pendant la nuit. Les combats ont eu lieu autour de l’Ecole de gendarmerie, dans le quartier de Cocody, alors que les hélicoptères de l’Onuci et de la France tiraient sur les camps militaires d’Agban et d’Akouédo, et des cibles militaires voisines du palais et de la résidence présidentielle.

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