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Propos mémorables

Dans les Echos du 25 Mars 2003

Oumar Kanouté (Député MPR) déclare : " Est-ce que le changement a été opéré ? Qu'est-ce qui a changé ? Ce sont là des questions qu'il faut se poser. Mais, je note qu'il est curieux que des gens qui se sont battus pour le multipartisme, élisent à la tête du pays un candidat qui n'est issu d'aucun parti politique. Pourquoi en est-on arrivé là ? ".

Toujours dans les Echos du 25 Mars 2003

Toujours Oumar Kanouté du MPR : " Notre peuple est tolérant. Il ne s'acharne pas et ne piétine pas celui qui est déjà à terre. Aujourd'hui, il n'y a plus de citoyens de seconde zone ".

Dans le Républicain du 30 Mars 2003

Birama Fall écrit : « ... Des pans entiers de militants et responsables de son parti (NDLR parlant de IBK) lui ont tourné le dos. D'autres par simple dépit, ont mis une croix sur leur carrière politique. Cette situation gravissime a fait du RPM un parti fantôme, miné par des dimensions internes et des guerres de leadership ».

Dans Info-Matin du 30 Mars 2003

Le confrère écrit : « Dans son exposé liminaire en sa qualité de principal animateur de cette conférence, Mr Oumar Mariko s'est focalisé sur les difficultés qui ont ruiné le mouvement estudiantin malien, à savoir des querelles alimentaires et des crises de leadership démenties par l'actuel responsable du syndicat. En effet, l'AEEM traîne derrière elle les stigmates de la corruption et de la politisation, de telle sorte qu'elle n'est plus, aux yeux de plusieurs observateurs un syndicat digne de ce nom ».

Dans l'Inter de Bamako du 7 Mars 2004

Amy Sanogo écrit : « Il ne sert à rien de distribuer des moulins, de l'argent à la cantonade ou de diviser les femmes dans le seul dessein de se maintenir au pouvoir. Apprenez plutôt aux femmes à pêcher du poisson que de le leur donner ».

Dans le Malien du 7 Mars 2004

Boubacar Mody Sacko écrit : « Se défendant toujours des griefs formulés à l'encontre de son parti, Mountaga Tall affirme n'avoir pas compris pourquoi tant de commentaires sur un parti qui est resté sans problème de scission, pendant plus de 10 ans, pendant que les autres formations (ADEMA, PARENA, US-RDA...) se sont habituées aux séparations incessantes ».

Dans l'Indépendant du 14 Mars 2005

Mahamadou Kementa écrit : « En tant que première dame du Mali, Adame Ba Konaré, loin de porter ombrage au Chef de l'Etat, Alpha Oumar Konaré, marchait discrètement dans l'ombre de son mari. Elle s'occupait plutôt bien de l'½uvre de bienfaisance qu'elle avait créée, la Fondation Partage, en donnant aux pauvres et aux déshérités. L'historienne était plus préoccupée du temps qui passe et dont elle a rendu témoignage dans ses livres, que de faire des apparitions mondaines ».

Dans le Reflet du 15 Mars 2005

Le confrère écrit : « La vie est faite de haut et de bas. Les entreprises de presse, n'échappent pas à cette maxime. L'environnement socio-culturel dans lequel elles évoluent les condamne le plus souvent à des péripéties pas faciles à gérer.»

 

Dans le Malien du 6 Mars 2006

B. Koné écrit : « Depuis l'ouverture du Consulat de Libye à Kidal, rien ne va plus au Nord-Mali. En cause, l'attitude des autorités algériennes qui passent au tamis leur frontière d'avec le Mali. Les camions de ravitaillement des populations de Kidal et de Gao ne passent plus qu'aux comptes gouttes. Ce qui se caractérise par une pénurie évidente en produits (riz, lait, sucre...). Le samedi 25 février, la crise alimentaire s'est manifestée à Kidal. Les populations furent obligées de s'adresser au consulat libyen qui répondra favorablement à leurs sollicitations ».

Dans le Soir de Bamako du 10 Mars 2006

Ibrahim Koïta écrit : « ... Il fallait au Mali des dirigeants dotés du sens des affaires, capables d'attirer les capitaux dans le pays, les ancêtres guerriers n'ayant pas apporté le secours attendu. Le ciel sembla exaucer ses v½ux en faisant venir à Koulouba le Président Alpha Oumar Konaré. En effet, le régime d'Alpha fit pleuvoir tant d'or sur le pays qu'on construisit des monuments aux carrefours et qu'on engagea (chose jamais vue chez nous) des balayeurs de rues, payés par l'Etat. Mais, Alpha, chantre de la démocratie, fut vite accusé d'en être le griot et son régime de vivre de la rente démocratique ».

 Rassemblés par

Boubacar Sankaré

 

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