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Mort d’Abou Zeid : Peu importe qui l’a tué

L'Elysée a annoncé la nouvelle ce samedi. «Le président de la république confirme de manière certaine la mort d'Abdelhamid Abou Zeid survenue lors des combats menés par l'armée française dans l'Adrar des Ifoghas au nord du Mali, à la fin du mois de février». A l'époque, c'est de Ndjamena, autre fer de lance de l'opération Serval, qu'était venue la nouvelle. Un haut fait d'armes confirmé et même revendiqué par Idriss Deby lui-même et que Paris s'était bien gardée de relayer, prenant prétexte de vérifications nécessaires. Ainsi, c'est par un communiqué laconique que les autorités françaises mettent fin à trois semaines de controverses et de spéculations diverses autour de l'identité réelle ou supposée de deux corps retrouvés au fin fond de l'un des derniers sanctuaires jihadistes.

L'Observateur Paalga

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