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ENI/ABT, La confiance entre les acteurs : Un défi relevé par la Direction et un facteur clé de la stabilité de l’école…

A l'école Nationale des Ingénieurs Abdrahamane Baba Touré de Bamako, les cours se déroulent très bien, les professeurs et les étudiants sont toujours au rendez-vous. Mamadou S Diarra, Directeur Général de l'école, ne cache pas sa satisfaction. ''Par la grâce de Dieu, tout se passe assez bien. Ce qui me rassure personnellement est le fait que les étudiants eux-mêmes semblent avoir pris conscience. Ils sont toujours au rendez-vous et réclament tout en restant en classe.

Nous sommes sur la bonne voie et serions en mesure de boucler l'année en beauté si cela continue bien sur'', a déclaré le premier responsable de l'école. Mademoiselle Sangaré Awa, une jeune étudiante de l'école, a tenu à nous faire une confidence : ''nous avons la chance d'avoir des administrateurs qui savent ce qu'ils veulent. Nous avons un bon directeur qui est un homme humble et très sympathique. Il est toujours accessible. En tout cas je suis fière d'avoir choisie l'ENI pour mes études supérieures.''. La satisfaction, dans un constat général, semble être partagée par l'ensemble des étudiants et enseignants. Par ailleurs nous avons appris de source bien fondée que les préparatifs du conseil d'administration, initialement prévu pour le 28 de ce mois, avancent à hauteur de souhait.

 USTTB/FMOS/FPHA

Les résultats du numerus proclamés...la rentrée enfin effective

A la faculté de médecine et d'odontostomatologie et à la faculté de pharmacie de l'université des sciences, des techniques et des technologiques de Bamako l'actualité est dominée par la proclamation des résultats du numérus clausus. Rappelons que le numerus clausus est un système qui consiste à choisir les étudiants selon le plus méritant. Ce qui fait qu'un étudiant peut échouer même en ayant obtenu la moyenne. Ces résultats qui, aux dires des concernés, n'avaient que trop duré ont été enfin affichés le samedi après midi. Contrairement aux autres années, la moyenne d'admission pour la plupart des étudiants était inferieure à 10 de moyenne. On aura appris à travers le secrétaire général du comité AEEM, M. Almamy, qu'aucune possibilité de réclamation n'est admise et que tout étudiant se sentant lésé dans ses droits ne pourra entamer aucune mesure. Toujours selon le secrétaire général du comité Aeem, seuls les étudiants n'ayant pas vu leurs noms sur la liste sont en mesure de faire des réclamations. Notons, en guise de rappel, que la rentrée avait été proclamée deux jours avant la proclamation de ces résultats. Les cours, officiellement, sont donc effectifs depuis la semaine dernière dans la faculté de nos futurs médecins et pharmaciens.

Vie des étudiants maliens en Algérie : Entre Calvaires et Calamités...

Depuis les premiers jours qui ont suivi l'accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, nos autorités politiques tissent d'étroits liens amicaux avec leurs homologues de la république islamique populaire et démocratique s½ur d'Algérie. Ces relations diplomatiques ont eu une allure fraternelle, en juillet 1962, lorsque le Mali, sous l'égide de feu le président Modibo KEITA, au risque de perdre une partie ou l'intégralité de sa souveraineté, envoya tout un bataillon de militaires, pour aider l'Algérie, à accéder à son indépendance, avant qu'elle ne soit sous la houlette du président Houari BOUMEDIENE. Ce tournant de l'histoire fut décisif pour l'établissement d'une série de partenariats entre nos deux pays frontaliers. L'un de ces partenariats saillants est la coopération existant dans le domaine éducatif et qui se traduit par des offres de bourses universitaires aux étudiants maliens. Si pour plus d'un, c'est toute une aubaine d'aller y poursuivre les études ; sur le terrain, les disparités entre l'attente escomptée et les réalités des conditions d'études sont énormes. Car, en effet, la vie des étudiants maliens en Algérie, nécessite un courage incommensurable à tous points de vue. Et pour causes : une fois arrivés en Algérie, l'ambassade du Mali à Alger a bien souvent du mal à pouvoir assurer, dans les conditions idoines, l'accueil, l'acheminement, et l'installation des nouveaux étudiants. Et pire, ce sont les étudiants aînés, qui, regroupés au sein d'une association dénommée « Association des élèves, étudiants et stagiaires maliens en Algérie. » (AEESMA) ; cotisent annuellement, pour générer des ressources financières afin de faire face à l'accueil et l'installation de leurs cadets, nonobstant, qu'ils ne bénéficient d'aucun soutien de la part de la représentation diplomatique du pays dont ils sont les légitimes enfants. Outre cet aspect, il existe une pléthore de problèmes auxquels ces étudiants sont confrontés. Ils ont bien souvent du mal à toucher la bourse trimestrielle que l'Etat leur alloue, d'autant que maintes fois cette bourse accuse un retard d'au minimum trois mois (un phénomène qui rappelle le Mali des années 70-91, où les fonctionnaires de l'Etat devaient attendre trois mois pour percevoir le salaire d'un mois) et d'ailleurs, pour avoir cette bourse, il faut que l'AEESMA, sorte le grand jeu, à travers d'innombrables va et vient. Autre triste scénario, c'est la non implication de l'Ambassade dans la gestion des demandes de transferts des étudiants maliens. Bien souvent, nombreux sont parmi eux ceux qui désirent changer de filières soit par importance futuriste, soit par le fait que la filière qu'ils étudient ne favorise aucune possibilité d'insertion sur le marché de l'emploi au Mali. Les demandes de transferts des étudiants maliens sont le plus souvent vouées à l'échec, pendant que celles de leurs camarades venus d'autres pays notamment de la sous-région, sont acceptées car leurs ambassades s'investissent pour qu'ils soient dans leurs droits, contrairement à l'Ambassade du Mali en Algérie. Au sein même de l'Ambassade, certains diplomates ne manquent d'ailleurs l'occasion de demander aux étudiants de foutre le camp et regagner le Mali s'ils ne sont pas contents. En plus de cette irresponsabilité notoire de la représentation diplomatique, ils doivent aussi supporter moult cas de racisme de la part de certaines personnes de leur pays d'accueil. Dans les cités universitaires, les pavillons réservés aux étudiants étrangers, sont bien souvent les plus dérisoires de la cité, bien qu'ils soient tout de même nourris par l'Etat Algérien, à l'exception des congés où ils doivent se prendre eux-mêmes en charge. Malgré tous ces cas aberrants qui leurs sont infligés à tort, les étudiants maliens, conscients de ce que le Mali attend d'eux, ne ménagent aucun effort pour exceller de mille feux. En illustrent, les nombreux étudiants maliens majors de promotions chaque année dans presque toutes les universités de l'Algérie (qui en compte près d'une cinquantaine).

En grosso modo, les étudiants maliens sont laissés à leur propre compte en Algérie et l'on se demande véritablement le rôle de l'Ambassade malienne d'autant plus qu'elle affiche son incapacité regrettable pour la gestion des problèmes que rencontrent les étudiants maliens. Il est donc plus qu'urgent que les plus hautes autorités du pays, à tous les niveaux concernés, commencent à prendre des mesures systématiques et absolues afin de pallier ces maux qui assaillent à plus d'un titre les étudiants maliens en Algérie. Que l'Ambassade malienne soit rappelée à l'ordre et qu'elle fasse étroitement son devoir. Sinon comment comprendre que du 1er janvier au 31 décembre, il n'y ait aucune mission de supervision des étudiants maliens par l'Ambassade ?  Il est vraiment temps que les choses bougent et retrouvent leurs vraies places pour le bonheur de ces étudiants qui sont à bout de leurs souffles malgré qu'ils ne reculent jamais face à la volonté énorme de briller de mille feux.

 Faculté de Droit public :

Le démarrage des inscriptions prévu pour cette semaine

Après le traitement des différentes réclamations et le bon déroulement des cours à tous les niveaux à la faculté de droit public, l'heure est maintenant aux inscriptions qui devront commencer en principe d'ici la fin de cette semaine. Pour Monsieur Fomba, secrétaire principal de la faculté, ''toutes les dispositions sont d'ores et déjà prisent pour que les inscriptions se fassent dans des meilleures conditions''. Quatre groupes seront mis sur place pour chaque classe, ce qui  permettra d'aller beaucoup plus vite avec le processus. Toujours selon le Secrétaire principal, les inscriptions débuterons au plus tard le vendredi prochain au sein de la faculté et pour toutes les classes exempt la 1ère année où le quota est atteint depuis quelques semaines.

Mali Web

Ses derniers articles: Atelier de concertation du HCR sur le retour des réfugiés et déplacés du Mali : Les acteurs en conclave pour la facilitation du processus  ORTM / Journal TV 20h du 15 Septembre 2013  L’étrangleur de Bagadadji étranglé 

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