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Journée mondiale de l'eau : L'ONG « Eau vive » échange avec les étudiants

Le 22 mars de chaque année est consacrée ''journée mondiale de l'eau'' par les Nations unies. Pour 2013, l'accent est mis sur la coopération dans ce domaine. A l'UFR/SJP de l'université de Ouagadougou, l'Ong Eau vive est allée en débattre avec les étudiants à travers une conférence publique. C'était le 21 mars 2013.

Pour l'animation des débats, il y a Jean Bosco Bazié et Amidou Garané. Le premier est DGA de l'Ong Eau Vive. Avec une vingtaine d'années consacrées aux questions d'eau et d'hygiène dont il est l'un des meilleurs experts au plan africain, c'est lui qui est à l'initiative de ladite conférence publique. Laquelle a rassemblé outre les étudiants, de nombreuses personnalités du secteur de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement.

Amidou Garané lui est juriste, maitre-assistant à l'Ufr SJP, ou il s'emploie à travailler sur les questions environnementales. C'est donc ensemble que ces deux personnalités ont co-animer les échanges. Un cadre d'expression qui leur a donné l'occasion d'aborder tour à tour, les enjeux cruciaux dont est porteur le domaine de l'eau à l'échelle planétaire.

Eau douce, eau rare

Pour Jean Bosco Bazié, l'heure est grave. Et il n'hésite pas à le dire haut et fort. Car avec seulement 6% d'eau douce à l'échelle planétaire, le monde actuel ne pourra pas tenir ses engagements en termes de satisfaction des besoins individuels et collectifs, estime le communicateur.

La cause d'une telle situation est due explique-t-on, à une croissance démographique importante ainsi qu'à des attitudes qui ne favorisent pas une bonne gestion des ressources disponibles. La pollution ainsi que le gaspillage sont ainsi cités comme étant des facteurs aggravants.

Coopération dans le secteur de l'eau

Dans la même veine l'universitaire Garané y est allé de sa contribution pour entretenir son auditoire. Il a ainsi démontré et expliquer ce qu'il est désormais convenu d'appeler la diplomatie de l'eau.

Et pour cause, les cours d'eau obéissent à une gestion qui impliquent une concertation minutieuse entre Etats afin d'en assurer une meilleure appropriation. La finalité étant d'éviter à terme que cela ne devienne des sources de conflits plutôt que de droit.

Certes dira le conférencier pour le moment, le monde n'a pas encore enregistré une guerre autour de la problématique de l'or bleu. Il est donc important de prévenir en intégrant dans les pratiques, les mécanismes juridiques qui permettent d'ouvrir les vannes de la concertation et du dialogue. Les étudiants constituent dès lors des relais privilégiés dans la démarche d'information et de sensibilisation, selon les deux spécialistes.

Juvénal SOME
Lefaso.net

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