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Mali: deuxième nuit en prison pour Boukary Daou

Boukary Daou

Réclamant la mise en liberté du journaliste, la presse privée décide de boycotter toutes les activités du gouvernement.

Au mali notre confrère Boukari Daou du journal le Républicain a passé sa deuxième nuit à la prison centrale de Bamako.

Lundi, le procureur de la république l'a inculpé d'incitation à la révolte de soldats et de diffusion de fausses nouvelles. Son procès est censé commencer le 16 avril.

Ses avocats ont déposé une requête pour sa remise en liberté provisoire et les journalistes ont tenu mardi une assemblée générale à la Maison de la presse à Bamako.

Sur ce qui est sorti de cette rencontre, écoutons le conseiller juridique du comité de crise à Bamako

La semaine dernière, la presse malienne a organisé des journées « presse morte » pour protester contre l'interpellation et l'incarcération de Boukary Daou. M. Daou a été transféré à la Brigade d'investigation judiciaire vendredi dernier.

«  Le 16 avril, quant les débats de fonds vont commencer, nous allons pouvoir faire les observations utiles pour mettre en vue les failles de l’accusation » a fait valoir de son côté Mahamane Hamèye Cissé, directeur du journal Le Scorpion, et président du comité de crise à Bamako.

Les avocats présents ne se sont livrés à aucun commentaire. Ils s'affairent pour demander que le journaliste soit remis en liberté provisoire.

« Le juge a par la même occasion informé les clients et l'intéressé qu'il sera jugé le 16 avril prochain, c’est-à-dire dans un mois », a poursuivi M. Traoré.

Pour un autre éclairage sur le dossier de Boukary Daou, nous avons joint à Bamako l’avocat Amadou Diarra.

lavoixdelamerique.com/

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