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Hugo Havez, un exemple idéal de par sa pratique, dont Macky Sall doit s’inspirer.

Hugo Havez, un exemple idéal de par sa pratique, dont Macky Sall doit s'inspirer. Assurément, Macky Sall devrait bien s'inspirer d'Hugo Chavez comme un exemple de dirigeant populaire, parce que, entièrement au service de son peuple pour la satisfaction de ses besoins essentiels et ceci, en ne comptant d'abord que sur son pays et son peuple. J'ai dit s'inspirer de lui ! Mais bien entendu, non en se transformant subitement en un révolutionnaire intransigeant et tranchant -ce qui n'est pas à sa portée pour des raisons historiques- contre l'impérialisme et les autres puissances occidentales exploiteuses des peuples et pays du Tiers monde ; mais plutôt de son sens pratique, qui consiste à se consacrer totalement aux préoccupations majeures et essentielles des couches les plus déshéritées de son peuple, de manière concrète et non, dans le discours seulement. Le cas du Venezuela est exactement l'exemple parfait, qui illustre la différence entre une révolution concrète, c'est-à-dire un changement qualitatif et le populisme, celui-là avec ses slogans qui annoncent à chaque fois le printemps, mais qui dans la réalité resteront toujours à l'état d'annonce. En d'autres termes plus clairs, s'inspirer du sens pratique d'Hugo Chavez, un révolutionnaire conséquent qui accorde peu d'intérêt aux biens personnels et le luxe, à l'opposé du populiste, un verbeux et hâbleur, pour qui, tout le discours débité ne s'arrête qu'au bout de ses lèvres, et l'intérêt personnel qu'il attache aux biens matériels passe toujours avant celui du peuple, même si celui-ci meurt de faim ou est privé du minimum vital.

Hugo Havez, un exemple idéal de par sa pratique, dont
Macky Sall doit s'inspirer.

Assurément, Macky Sall devrait bien s'inspirer d'Hugo Chavez comme un exemple de dirigeant populaire, parce que, entièrement au service de son peuple pour la satisfaction de ses besoins essentiels et ceci, en ne comptant d'abord que sur son pays et son peuple. J'ai dit s'inspirer de lui ! Mais bien entendu, non en se transformant subitement en un révolutionnaire intransigeant et tranchant -ce qui n'est pas à sa portée pour des raisons historiques- contre l'impérialisme et les autres puissances occidentales exploiteuses des peuples et pays du Tiers monde ; mais plutôt de son sens pratique, qui consiste à se consacrer totalement aux préoccupations majeures et essentielles des couches les plus déshéritées de son peuple, de manière concrète et non, dans le discours seulement. Le cas du Venezuela est exactement l'exemple parfait, qui illustre la différence entre une révolution concrète, c'est-à-dire un changement qualitatif et le populisme, celui-là avec ses slogans qui annoncent à chaque fois le printemps, mais qui dans la réalité resteront toujours à l'état d'annonce. En d'autres termes plus clairs, s'inspirer du sens pratique d'Hugo Chavez, un révolutionnaire conséquent qui accorde peu d'intérêt aux biens personnels et le luxe, à l'opposé du populiste, un verbeux et hâbleur, pour qui, tout le discours débité ne s'arrête qu'au bout de ses lèvres, et l'intérêt personnel qu'il attache aux biens matériels passe toujours avant celui du peuple, même si celui-ci meurt de faim ou est privé du minimum vital.
En effet, la popularité réelle d'un dirigeant de peuple ne s'acquiert qu'auprès des populations, les seules juges impartiales, qui apprécient à leur juste valeur les actes concrets et utiles de bienfaisance à l'endroit des victimes d'une exploitation éhontée des possédants. Ces possédants-là, qui accaparent tous les biens de la nation entre leurs mains, aux dépens de la grande majorité du peuple, celui-là qui souffre et s'appauvrit chaque jour davantage, qui plus est, au vu et au su de ses dirigeants les plus haut placés. Tout cela, le plus souvent devant l'indifférence quasi-totale du principal dirigeant élu. Et voire pire quelquefois, si ce n'est pas avec sa complicité, lui qui a été élu pour prendre en charge la défense de leurs intérêts dans tous les domaines de la vie sociale. Ce dirigeant principal, dont la mission première est de veiller scrupuleusement en sentinelle, à la redistribution du produit de la nation aux citoyens, sur des bases justes, équitables et transparentes, en fonction du travail fourni et du mérite de chacun.
Hugo Chavez tirait sa popularité légendaire auprès des siens, grâce à ses propres actions concrètes en faveur des larges couches de son pays, ces couches qui n'avaient jamais jusque-là, profité du fruit de leur labeur, malgré qu'elles se soient toujours tuées à la tâche. Justement, c'est en guise de reconnaissance qu'elles ont apporté à Chavez leur soutien total sans faille, dans tous ses combats et programmes de développement, gage de la réussite de sa politique. Et, c'est dans ce même ordre et sillage, qu'à l'occasion de son décès prématuré, son peuple lui a rendu spontanément un hommage vibrant et largement mérité. C'est cela, un vrai dirigeant populaire attaché à son peuple ! Celui-là, n'a nullement besoin d'acheter la conscience ou le soutien des citoyens par de l'argent sonnant et trébuchant, car, en lieu et place, les actes qu'il a accomplis en faveur des démunis de son peuple suffisent largement et valent beaucoup plus que l'or qui corrompt. Et cela va de soi ! En effet, Hugo Chavez, au lieu d'utiliser l'argent du contribuable destiné au développement du pays, pour s'acheter des consciences, corrompre ignoblement des transhumants -une espèce humaine ou animale dont l'unique besoin, n'est que de s'engraisser à tout prix- dans le but de massifier son parti, non, Chavez avait choisi lui, de réinvestir le tout, pour régler justement les besoins essentiels les plus urgents de ses populations. C'est une véritable attitude patriotique et une leçon de sobriété, de gestion vertueuse et efficiente des affaires publiques. C'est une gestion débarrassée complètement de tout luxe extravagant, de fioriture ou de prestige abracadabrant, que Chavez donne ici comme une voie de l'honneur, à certains dirigeants du Tiers monde et particulièrement africains.
Hugo Chavez, depuis son arrivée au pouvoir n'avait ménagé aucun effort pour soulager de manière fondamentale et effective les couches populaires de son pays, autant que peut se faire. Ces couches largement majoritaires au sein du peuple vénézuélien, dont leur souffrance était quasi endémique, avaient grandement besoin du relèvement sensible de leur niveau de vie en général, ce dont Chavez s'est préoccupé et attelé au mieux qu'il pouvait. Son esprit pragmatique légendaire d'indépendance, de solidarité et de compter d'abord sur ses propres forces -gëm sa bopp - a été bien réaffirmé avec force, dans sa lettre, qu'on peut considérer comme un message d'adieux ou testament, aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes dans une formule qui le résume admirablement : « formons un seul peuple, un seul continent, nous ne pouvons rien attendre sinon de nous-mêmes » En effet, contrairement à beaucoup de dirigeants de pays, plus politiciens pour se faire élire ou réélire à tout prix, que politiques pour gérer convenablement la cité dans l'intérêt supérieur de la nation, Chavez a toujours joint l'acte à la parole.
C'est ainsi qu'il invitait ses pairs à mettre les ressources de leur pays en tout genre, au service de leur peuple pour le développement économique et social, l'indépendance véritable de leur pays, et au-delà, de celui de nos pays respectifs membres de l'ASA ; au lieu de les livrer à l'impérialisme international, qui pille nos ressources depuis des siècles et aujourd'hui encore, sous une forme déguisée néocoloniale veut poursuivre l'exploitation de nos pays. Dans l'affirmation sans équivoque de cette indépendance et solidarité, Chavez a aussi montré le chemin à suivre en donnant l'exemple, par une forme de coopération gagnant-gagnant avec les pays amis, qui, courageusemen...

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