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Au Mali, Harlem Désir demande la libération d’un journaliste

Le président malien Dioncounda Traoré et Harlem Désir se sont rencontrés à Bamako.

Harlem Désir a demandé, ce vendredi, au président malien Dioncounda Traoré que soit libéré au plus vite le journaliste malien Boukary Daou. Le premier secrétaire du Parti socialiste a entamé une visite de deux jours à Bamako. 

Le premier secrétaire du Parti socialiste demande la libération du journaliste malien Boukary Daou, au président malien Dioncounda Traoré, vendredi à Bamako. Harlem Désir est arrivé vendredi pour une visite de deux jours à Bamako, afin de parler de l’après intervention au Mali.

« Je lui ai demandé qu’il soit libéré et j’ai insisté sur la liberté de ce journaliste et sur l’importance du respect de la liberté de la presse » au Mali, a déclaré le premier secrétaire du PS à l’issue d’une rencontre avec le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, à Bamako.

« Le Mali n’aurait pas été sauvé si la France avait élu un autre Président »

Le directeur de publication du quotidien Le Républicain, Boukary Daou a été arrêté le 6 mars à Bamako en raison de la publication d’une lettre ouverte de soldats contre le capitaine putschisteAmadou Haya Sanogo. Son arrestation a provoqué une opération « presse morte » de la profession qui a été levée jeudi.

Le levée de cette opération a été décidée après le transfèrement à la police de Boukary Daou, jusqu’alors détenu par les services de renseignement.

Harlem Désir a par ailleurs estimé que « le Mali n’aurait pas été sauvé si la France avait élu un autre Président » que François Hollande, qui a battu Nicolas Sarkozy en mai 2012. « C’est aussi ce que me disent mes interlocuteurs ici », a-t-il ajouté.

« Nous travaillons ensemble à l’après-guerre »

Le premier secrétaire du PS a entamé vendredi une visite de deux jours à Bamako qui l’a amené à rencontrer, outre le président intérimaire, le Premier ministre du Mali, Diango Cissoko. Il doit aussi s’entretenir avec les dirigeants de plusieurs partis maliens au sujet d’élections générales prévues en juillet.

« La préoccupation première c’est que ces élections soient transparentes, libres, que les futurs dirigeants soient légitimes. C’est un défi », a déclaré Harlem Désir.

« Nous travaillons ensemble à l’après-guerre, à la reconstruction démocratique, au développement, à la réconciliation qui doivent prendre le relais » de l’action militaire, a-t-il ajouté.

Par LEXPRESS.fr, publié le 15/03/2013 à 18:06

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